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	<title>Nuit Libertine</title>
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	<description>Nuit Libertine est votre annuaire des clubs libertins et échangistes en Belgique, France et Suisse. Trouvez votre sauna, hammam, jacuzzy coquin proche de chez vous.</description>
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		<title>Exploration du désir</title>
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		<pubDate>Wed, 09 May 2012 07:41:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nuit Libertine</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<p>Désireuse d’expérimenter de nouvelles pratiques, elle avait décidé de repousser les limites de sa sexualité, de gouter à de nouveaux plaisirs, pourtant jusqu’alors, elle n’avait pas réussi à trouver de partenaire à la hauteur, capable de lui procurer ce frisson d’excitation, cette montée d’adrénaline pure qu’elle voulait ressentir à tout prix. Elle avait exploré, un premier amant, mais bien vite même s’il l’avait initié au sexe avec un homme, elle avait par ses envies largement dépassé les limites de ce qu&#8217;il souhaitait explorer.</p>
<p>Son second amant, l’avait initié au plaisir de se dévoiler, de s’exposer en photo, de prendre confiance en elle, elle était prête maintenant à aller plus loin dans l’exploration de ses envies.<br />
Elle voulait explorer sa sexualité, s’exhiber et profiter enfin de son pouvoir de séduction qu’elle commençait à peine à découvrir.<br />
Cela, faisait plusieurs mois déjà qu’ils correspondaient par mail. Un jeu qui repoussait leurs limites respectives, chaque jour plus impertinent, plus osé, chaque jour des nouvelles idées, de nouveaux défis, qu’ils se lançaient, joyeusement, pour pimenter le quotidien.<span id="more-2436"></span></p>
<p>Il lui avait fait faire tout un tas de choses, plus osées les unes que les autres et elle s’amusait beaucoup à repousser les limites de son imagination en pimentant encore chacune de ses explorations.<br />
A chaque défi, elle pimentait et relevait le niveau encore plus, son imagination perverse ne semblait avoir aucune limite.<br />
Pour leur prochain défi, elle avait décidé de frapper fort, très fort. Déjà, la préparation, elle avait passé des semaines à rechercher la tenue idéale, mini jupe noire courte, bas, tee-shirt moulant rouge en Lycra, soutien-gorge noir en dentelle transparente et pour parachever son œuvre, un porte-jarretelle noir. Enfin, une paire de cuissardes, qui parachèverait le tout.<br />
Objectif, se confectionner un look d’allumeuse, à mille lieux de son look habituel, à la limite du vulgaire, mais elle savait qu’il affectionnait particulièrement ce genre de tenue. Il n’avait de cesse de l’encourager à oser, à essayer ces tenues qui mettent en valeur, le corps féminin tout en réveillant les instincts les plus primitifs de ces messieurs.<br />
Elle avait pris soin de lui donner rendez vous à l’hôtel, elle avait réservé une chambre pour se préparer avant qu’il ne passe la chercher, il avait décidé de l’emmener en club libertin pour l’exhiber ce soir là.<br />
Il lui restait juste à s’épiler intégralement, il voulait sa chatte nue, imberbe, elle espérait bien profiter du plaisir d’être léchée et de découvrir ainsi de nouvelles sensations.<br />
Elle avait à peine, terminé, qu’il frappait à la porte&#8230; Elle alla ouvrir nue, désireuse de faire monter un peu la température, si tant est que cela était nécessaire, son sourire ironique quand il entra était déjà en soi une victoire.</p>
<p>Elle prit son temps pour s’habiller, pendant que silencieux, il profitait du spectacle, ponctuant de commentaires, de mots crus, indiquant à quel point sa tenue lui agréait, et le look de salope qu’elle s’était confectionné lui allait à merveille, qu’elle était faite pour ça.</p>
<p>Elle était prête, avant de partir elle déposa dans sa main le Rosebud qu’il lui avait conseillé et avec lequel elle s’était déjà donné énormément de plaisir. Mets le moi lui demanda t elle&#8230; Et elle se pencha en avant lui offrant la vision de son cul, ses bas maintenus par le porte-jarretelle.<br />
Elle ne portait pas de culotte, lentement il inséra deux doigts entre ses lèvres, elle était trempée, il se délecta de son odeur, et brusquement la pénétra avec ses deux doigts, elle était chaude, humide, prête… « m’étonnes pas de toi, tu es vraiment une salope, à peine arrivé et tu es déjà prête&#8230; »<br />
Il ressorti ses doigts et commença à insérer ses doigts entre ses fesses, il savait qu’elle adorait ça, elle couinait sous ses doigts et se tortillait de plus en plus. « Tu aimes vraiment cela&#8230; ».Il retira alors ses doigts et glissa son jouet entre ses fesses, et lui claqua les fesses… « on décolle, tu es prête ! »<br />
Dans le hall, il la fit passer devant lui histoire de bien profiter de tous les regards qui convergeaient sur elle, se délectant par avance de la suite.<br />
Elle grimpa dans la voiture, et ils roulèrent jusqu’au club, elle tremblait d’excitation sur son siège.<br />
Ils pénétrèrent dans l&#8217;établissement,s’installèrent. Elle s’étonna de la sérénité du lieu, de l’ambiance feutrée et observa les tables alentours. Doucement, elle se mit à le caresser et continua ainsi toute la durée du repas. Ils se cherchaient du regard, des mains, et la température grimpait inexorablement, de plus en plus. Chaque mouvement était propice à un frôlement, une caresse, une main qui se ballade…<br />
Elle s’absenta un instant et revint ayant ôté son tee shirt, en soutien-gorge sous sa veste, les pointes de seins manquaient de percer la dentelle, tellement elle était excitée, sa peau frissonnait d’anticipation des caresses à venir, et que dire de son jouet, qui a chaque mouvement lui vrillait le cul de sensations torrides et insoutenables&#8230;.<br />
A peine, assise, elle ôta sa veste, il éclata de rire, fier de son initiative !<br />
Le repas terminé, ils passèrent au bar, sa jupe remontait encore sur le tabouret et elle prenait un malin plaisir à croiser et décroiser les jambes.<br />
Soudain, elle se lève, s’assied sur ses genoux, et l’embrasse tout en se frottant contre lui, il lui pétrit les fesses comme elle aime et joue avec son jouet, s’amusant à l’enfoncer légèrement et à le remonter ensuite. Doucement il lui caressait le clitoris en même temps, elle glissa sa main et le caressa doucement à travers le tissu. Elle sentait sa queue bien raide, et entreprit d’ouvrir sa braguette et de continuer à le caresser.<br />
Elle s’assit alors sur la table basse, écarta les cuisses et le prit en bouche, elle prenait un grand plaisir à se délecter de sa queue, au milieu du bar, elle allait et venait doucement, tout en lui caressant les couilles. Elle commença à aspirer doucement, puis de plus en plus fort, tout en allant et venant entre ses cuisses.<br />
Son petit manège avait attiré les regards et plusieurs couples avaient maintenant les yeux rivés sur eux.<br />
Elle gagna en confiance et continua à se déchainer sur lui, elle voulait le rendre fou, elle dégrafa son soutien-gorge et promena son sexe sur les pointes dressées de ses seins, puis le repris en bouche. Doucement elle insinua un doigt entre ses fesses, le fit se lever et baissant son pantalon, elle se mit à lui lécher les fesses, insinuant sa langue entre ses fesses, elle adorait lui bouffer le cul et s’en donnait à cœur joie&#8230;Elle continua ainsi jusqu’à ce qu’il soit proche de la jouissance, elle le branlait en même temps, de plus en plus vite.<br />
D’un œil, elle fit signe à sa voisine qui s’était approchée de venir les rejoindre, elle s’occupait de son cul pendant que l’autre s’occuperait de bien le sucer, elle savait qu’il allait adorer, deux bouches pour lui&#8230;Elle dit juste à la fille que son foutre était pour elle et qu’elle devait s’arrêter avant qu’il ne jouisse, elle voulait qu’il éjacule sur ses seins&#8230;Elle switchèrent et elle reçu son foutre sur ses seins, elle avait gagné la première manche !<br />
Elle avait remporté la première manche, mais aux éclairs qui passaient dans son regard, elle n’avait pas fini de s’en repentir&#8230; Il étala très tranquillement tout le sperme sur sa poitrine et lui intima l’ordre de rester comme cela, jusqu’à son retour.</p>
<p>Elle resta d’abord assise tranquillement, ne le voyant pas revenir, elle se laissa emporter par la musique et fini par arriver sur la piste de dance. Elle le vit revenir, parfaitement rhabillé, serein, imperturbable, au milieu des autres couples. Il la défia du regard, et fit mine de se désintéresser complètement de son sort. Piquée au vif, elle décida de continuer son petit manège au milieu de la piste&#8230;<br />
Il passe derrière elle, et d’un geste ferme mais impérieux, il lui demande de la rejoindre au bar, et lui annonce que comme elle a désobéi, elle va être punie&#8230; Il lui passe un collier autour du coup et lui précise, comme cela je suis sûr que tu ne vas pas bouger et être bien sage. Si tu bouges, sans ma permission, je serais obligé d’attacher la laisse qui va avec. Ensuite, tu files aux toilettes et tu retires ton jouet… tu ne va pas continuer à me narguer avec&#8230;</p>
<p>Elle obtempère et reviens bientôt prendre sa place au bar…elle lui tend à regret le jouet, qu’elle a ôté et il l’empoche pour le moment. Il décide alors de l’emmener visiter, le club et lui demande de le suivre bien sagement, docilement, avec interdiction formelle de se toucher, de se frotter&#8230; Il est le maître de son plaisir pour ce soir et il entend bien le rester.<br />
Ils déambulent de pièces en pièces, croisant des scènes de plus en plus torrides, un couple en 69 qui s’en donne à cœur joie, avec force de gémissements, Mme s’active sur le sexe de monsieur, qui semble bien décidé à laper tout son jus.<br />
« Si tu es sage tu y auras droit aussi&#8230; » Lui glisse t’il à l’oreille, elle ne peut s’empêcher de soupirer, tellement elle est excitée, son coté voyeuse n’en peut plus. Il la plaque contre le mur, et commence alors à se frotter contre son dos, elle sent sa queue contre ses fesses, comme elle aime et ses mains qui parcourent son corps, pétrissent ses seins, pincent les tétons, elle gémit maintenant, elle dégouline tellement elle est excitée.</p>
<p>Il l’allonge sur le sol et commence à la laper, lui non plus n’en peux plus, son odeur le trouble et elle le sait pertinemment. Chaque coup de langue sur son intimité est une torture, sa peau nue, son épilation décuple les sensations et il prend son temps. Il explore chaque recoin de son intimité, en évitant à la fois, son clitoris et son cul, il glisse sa langue en elle, et elle gémit, elle ondule sous ses coups de langue&#8230;<br />
Au bord de la jouissance, il s’arrête&#8230; « si tu crois que tu va jouir tout de suite, accroches toi&#8230; », il lui glisse un coup de langue ravageur, sur les fesses, histoire de lui donner un avant gout…et l’embrasse, « tu sens ton gout ? » Et la plante là…lançant à qui veut l’entendre&#8230; « Pas touche, elle est à moi et elle est punie ! » Et repart au bar.<br />
Pantelante, elle se rhabille, elle savait qu’elle allait payer, mais peut être pas à ce point, elle est excitée et n’en peut plus, elle n’ose se caresser sachant que sa revanche serait terrible. Elle revient alors à sa place, au bar sagement assise, elle demande l’autorisation de danser, qu’il lui accorde.</p>
<p>C’est alors qu’arrive une brune plantureuse sur la piste, vraiment belle, avec des courbes voluptueuses, elle ne peut détacher son regard de ses courbes, le galbe de sa poitrine, ses fesses divines&#8230; Doucement sentant son regard qui la transperce, elle décide d’agir, s’approche de la brune, la complimente sur sa beauté et lui susurre à l’oreille&#8230;<br />
« On se fait plaisir toutes les deux ? On les allume un peu qu’en pensez vous ? » La brune joue volontiers&#8230; Elles s’approchent doucement, sur la piste, regards aguicheurs, mains qui se frôlent, hanches, fesses, elles s’enhardissent à se caresser doucement, des dizaines de paires d’yeux braqués sur elles, doucement, elles se rapprochent et d’un clin d’œil, s’embrassent magistralement lentement, leurs langues se mêlent et on ne sait qui en profite le plus mais le baiser se prolonge&#8230;</p>
<p>Elles se murmurent quelque chose à l’oreille et se séparent sur un clin d’œil&#8230;Elle retourne vers le bar, où il l’attend, pantelant, les yeux brillants d’excitation, un éclat dans le regard&#8230;Il la hisse sur le bar, et lui murmure « tu as vraiment fait très fort, salope »<br />
N’y tenant plus il la couche en travers du bar, sur le ventre et entreprend de lui lécher les fesses, de la préparer à ses assauts, il n’en peut plus de l’avoir vu ainsi se déhancher avec la jolie brune. D’une main, elle le caresse et entreprend de le branler à travers son pantalon, il a retrouvé toute sa vigueur et secrètement, elle jubile à l’idée qu’il va enfin la prendre là maintenant et plus rien n’a d’importance que son propre plaisir, son propre désir à cet instant.</p>
<p>Sa langue va et vient entre ses fesses et bientôt il glisse un, puis deux doigts entre ses fesses, ressort le jouet de sa poche et lui glisse dans la chatte&#8230;, il la soulève et l’emporte préférant s’isoler pour ce moment de découverte partagée.</p>
<p>Ils arrivent dans une petite alcôve, dont il tire le rideau, il lui accorde pour ce soir l’intimité pour ce moment&#8230; il la couche sur le sofa, lui relève les jambes et continue à accorder ses hommages à son cul. Doucement, il introduit, un puis deux doigts en elle et commence à élargir doucement le passage, il la prépare à l’accueillir&#8230;.<br />
« Je t’avais promis de m’occuper de ton cul, c’est imminent ma belle, tu as réussi ton examen de salope, ce soir, tu mérites ta récompense… » « Prend moi&#8230;je t’en supplie, défonce moi bien&#8230;je n’en peux plus&#8230;»<br />
Doucement, il présente son gland à l’entrée de son cul et d’une poussée, centimètre par centimètre, il glisse en elle, s’enfonçant de plus en plus profondément en elle. Il la pénètre jusqu’à la garde, puis doucement se retire, lentement, avant de revenir. La sueur perle à son front tellement il se retient mais il a vraiment envie de lui faire aimer ça, de lui faire gouter un maximum à ce plaisir.<br />
A chaque mouvement de reins, il lui tire des gémissements ; toujours plongé en elle qui frotte contre sa queue, lui procurant des sensations saisissantes, il se promet alors en lui-même de la partager avec un autre, une prochaine fois&#8230;.</p>
<p>Il se déchaine maintenant entre ses fesses, claquant ses fesses à chaque va-et-vient, elle gémit, halète maintenant, et bientôt il sent les contractions de son anus, signe de l’orgasme ravageur, qu’elle vient d’avoir… Elle perd le contrôle, les yeux dans le vague, un sourire aux lèvres&#8230;.<br />
Il continue et bientôt sous l’effet conjugué des contractions de son anus qui se resserrent sur son membre et de sa propre excitation, il se retire et lui éjacule plusieurs jets puissants sur les fesses…<br />
Il décide alors de lui offrir un cadeau, il attrape quelques goutes de foutre sur le bout des doigts et lui glisse entre les lèvres… « Goute&#8230; »<br />
Pantelants ils s’effondrent&#8230;.</p>
<p>Quelques dizaines de minutes plus tard, ils décident de repartir&#8230;</p>
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		<title>En Revenant de Nantes</title>
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		<pubDate>Sun, 29 Apr 2012 07:37:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nuit Libertine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Erotique]]></category>
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		<description><![CDATA[C&#8217;était une journée de redoux. Le soleil chauffait à travers les vitres de la voiture et je me sentais serré dans mon costume de commercial. Pourquoi cette envie soudaine de sortir mon sexe tout dur tout en conduisant ? Je ne sais mais m&#8217;exécutais tout de même. Ma main se mit à caresser mon membre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;était une journée de redoux. Le soleil chauffait à travers les vitres de la voiture et je me sentais serré dans mon costume de commercial.<br />
Pourquoi cette envie soudaine de sortir mon sexe tout dur tout en conduisant ? Je ne sais mais m&#8217;exécutais tout de même.<br />
Ma main se mit à caresser mon membre vigoureux et les kilomètres se mirent à défiler plus doucement. C&#8217;était l&#8217;idéal : une quatre-voies linéaires et quelques voitures sporadiques roulant à vive allure.</p>
<p>Je repensais à cette demoiselle, la veille au soir, qui m&#8217;avait offert ses charmes alors que je désirais libérer ma vessie sur une aire de repos. La baise fut aussi brève que brutale mais je n&#8217;avais aucune envie de rester tard et les toilettes publiques ne m&#8217;ont jamais fait fantasmer.<br />
Au souvenir de ses cris provocants et de son string rappant ma queue, mon gland devint turgescent. Quel était la couleur de ses yeux ? La forme de son visage ? Je ne sais. Le seul moment où je l&#8217;ai entrevu, j&#8217;ai éjaculé dessus la majeure partie de mon foutre.<span id="more-2434"></span></p>
<p>L’excitation arrivait aussi vite que la barrière de péage. Je glissais donc mon vit dans un morceau de pantalon – au cas où.<br />
Le ticket capturé d&#8217;une main experte, le pied déjà sur l&#8217;accélérateur, je vis une jeune femme tendant un panneau de carton. Était-ce un coup du sort ? Je coupais rapidement l&#8217;ensemble des files de droites afin de me placer à la hauteur de cette égérie pleine de promesses.</p>
<p>Dans un français approximatif, elle me déclara vouloir se rendre à Paris. Que m&#8217;importe le lieu où tu désires te rendre petite, j&#8217;entrevois le 7e ciel qui nous attend&#8230;<br />
Après les banalités d&#8217;usage, elle s&#8217;installe à mes côtés. Ma voiture est aussi petite que mon désir est grand. C&#8217;est d&#8217;ailleurs ce que me confirme la bosse qui pointe sous la fine étoffe de mon pantalon. L&#8217;a-t-elle vue ? Je me dis que les « voyages forment la jeunesse » et que le notre est l&#8217;incipit d&#8217;une belle formation es sexe.<br />
Elle est vêtue d&#8217;une salopette en jean délavé, et exhibe ostensiblement un simple soutif en guise de haut. Ses longs cheveux bruns cachent, hélas, la courbe de ses épaules.<br />
Après quelques kilomètres et les soubresauts aidant, ma queue, toujours aussi tendue, s&#8217;est échappée du tissu.<br />
En voyant mon membre, je crois que le plus surpris des deux fut bien moi. Elle se contenta de poser une main dessus et commença à me branler doucement. On aurait dit que cette demoiselle considérait cela comme un droit de passage. Ce n&#8217;était pas pour me déplaire. Et, la surprise passée, je m&#8217;abandonnais à ses caresses expertes.<br />
Au bout de quelques minutes, elle pencha sa tête vers mon gland. Sa langue attaqua quelques circonvolutions avant de l&#8217;avaler tout entier. Sa bouche démarre un lent va-et-vient. Je profitais de cette position pour dégrafer son soutien-gorge. Ses seins saillaient maintenant sous le haut de la salopette et m&#8217;offraient une vision de pur bonheur.<br />
Je donnais un violent coup de volant afin de gagner l&#8217;aire de repos qui arrivait à notre hauteur.</p>
<p>Le sexe à l&#8217;air, je sors de la voiture et ouvre la porte de ma passagère. Capturer un préservatif dans la boite à gants. L&#8217;enfiler. La plaquer sur le capot. L&#8217;enfiler. Et imprimer un mouvement brutal du bassin afin de l&#8217;écraser sur la carrosserie. C&#8217;était lent et rude à la fois. Elle ne poussait que de petits râles en se mordant la main. Tout en discrétion.<br />
J&#8217;ai joui en hurlant.<br />
Nous sommes repartis vers d&#8217;autres cieux.</p>
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		<title>Un viol délicieux reste un viol</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Apr 2012 23:11:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nuit Libertine</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Je m&#8217;étais couché assez tôt cette nuit-là, comme j&#8217;ai de la difficulté à m&#8217;endormir j&#8217;ai pris un somnifère. À peine 30 minutes et je dormais profondément dans mon lit, allongé presque nue, vêtu seulement d&#8217;un slip et sans couverture sur moi, mon appert est au 3ieme étage et en juillet la nuit il fait très [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je m&#8217;étais couché assez tôt cette nuit-là, comme j&#8217;ai de la difficulté à m&#8217;endormir j&#8217;ai pris un somnifère. À peine 30 minutes et je dormais profondément dans mon lit, allongé presque nue, vêtu seulement d&#8217;un slip et sans couverture sur moi, mon appert est au 3ieme étage et en juillet la nuit il fait très chaud. Il est donc minuit environ et je dors très dure. Un homme est entré chez moi, comment il a fait? Je n&#8217;en sais trop rien. Mais il est entré en silence jusque dans ma chambre à coucher ou je dormais bien profondément.</p>
<p>Lorsque l&#8217;homme m&#8217;a agrippé, j&#8217;étais couché sur le dos, il m&#8217;a saisi par les bras et les a immobilisés au-dessus de ma tête en se jetant sur moi. J&#8217;étais cloué au matelas sous son poids, rien à faire, j&#8217;ai beau essayer de le repousser, j’en suis incapable et comme je suis un peu assommé par le somnifère je suis à demi consciente de ce qui ce passe. L&#8217;homme me mort les seins et me liche un peu partout sur le haut du corps, il essaye même de m&#8217;embrasser le salop , j&#8217;ai un petit booste d&#8217;énergie et je réussi à lui donner un coup de tête sur le nez, il me lâche quelques seconde et j&#8217;ai à peine le temps de gifler et de me retourner, il m&#8217;immobilise encore mais cette fois il ne peut plus me toucher les seins car je suis couché à plat ventre, il repli mes deux bras derrière mon dos et ce couche par-dessus, agrippe ma gorge et me dit tout bas a l&#8217;oreille &nbsp;&raquo;Don’t fight back and I wont hurt you bitch&nbsp;&raquo; , je suis terrifié.<span id="more-2175"></span></p>
<p>Il continue de me dire des saloperies ‘‘you fucking whore I&#8217;ll do what I want with you’’. Se frotte le sexe contre moi, je peux sentir son érection contre mes fesses, j&#8217;ai peur, il sent l&#8217;alcool à plein nez. Il est clairement intoxiqué et il veut faire de moi son jouet, j’essaie encore de me débattre mais rien a faire je suis coincé sous cette homme ivre. À l&#8217;aide de ses genoux il ouvre mes jambes et glisse une main sur ma chatte par-dessus mon slip, il me la serre très fort avec sa main, il pince mon clitoris et l&#8217;étire comme pour l&#8217;arracher, il est très excité à en juger de son souffle irrégulier, il me mort dans le cou et me traite de &nbsp;&raquo;dirty Girl&nbsp;&raquo; , il laisse ma chatte quelques seconde pour sortir sa queue de son pantalon, il est bandé bien dure et sa bite semble assez volumineuse, il pousse mon slip de côté et enfonce ces doigts dans ma chatte, je ne sais pas combien de doigts mais il y va tellement rough que je gémis de douleur, il pousse bien au fond et fait des va et viens rapide.</p>
<p>Il continu à me mal mener de cette façon pendant quelques minutes, je fini par abandonner, et je ne lui résiste plus, il me félicite en disant &nbsp;&raquo;There You go girl, I knew you&#8217;d like it’’, je n&#8217;aime pas ce qu&#8217;il me fait, mais je mouille et il en est fière. Il poursuit c&#8217;est insulte en me disant &nbsp;&raquo; you have a nice ass bitch&nbsp;&raquo;, je dis rien et je reste immobile, de peur qu&#8217;il me frappe ou autre. Il me pogne par les cheveux et il tire très fort par derrière, en même temps il pousse sa grosse verge en érection dans ma chatte mouillé. Il me baise comme un sauvage, il ne prend pas le temps d&#8217;essayer de me faire plaisir, il est là pour ce vider un point c&#8217;est tout. Il baise si fort que mon lit frappe contre le mur, il relâche enfin mes cheveux mais il me prend par la gorge et me tourne la tête sur le côté, il me crache au visage et me force à l&#8217;embrasser. Il me baise à fond depuis maintenant plusieurs minutes 5 ou 10 p-e, sa semble interminable.</p>
<p>Je suis vraiment mouillé et sa queue ne me fait pu mal, il entre en moi comme dans du beurre. Il s&#8217;en donne à cœur joie, à grand coup de rien, mes fesses contre son bas ventre fond un bruit de clac et je peux entendre ce bruit particulier de chatte juteuse qui ce fait mal mener. Ça m&#8217;excite jusqu&#8217;à un certain point, je dois admettre qu&#8217;il a une bonne swing et que sa queue a une belle grosseur, un peu trop longue mais pas trop grosse, Il a relâché ma gorge depuis un moment et s&#8217;en prend à mon sein gauche, il pince le mamelon très fort et le tourne comme pour le dévisser. J’essaie de ne pas montrer mon plaisir, je mouille mais je reste silencieuse sauf quand il me fait mal. Il change de main et s&#8217;attaque au sein droit, il lui fait subir le même sort. Toujours à grand coup de hanche solide il me pénètre à fond, j&#8217;ai la face enfoncé dans le matelas pour qu&#8217;il ne m&#8217;entende pas jouir, je jouis comme une salope, j&#8217;aime ça queue en moi, ses testicules me frappe le clitoris ce qui me donne de très bonne sensation, je retrousse les fesses pour l&#8217;aider à rester en moi, car l&#8217;action il manque quelques coups et il sort de ma chatte et me blesse un peu , mais il la remet dedans avec vigueur et recommence toujours sa baise sur le même rythme , fort et rapide. L&#8217;homme râle de plaisir, il me sert fort dans ses bras et me retiens toujours très fort, je crois qu&#8217;il ne s’aperçoit pas que je prends un peu de plaisir à me faire prendre de force par lui. J&#8217;ai à nouveau des vagues de jouissance qui monte en moi et je veux hurler mon plaisir au même moment il agrippe ma gorge et retourne mon visage pour me regarder, le salop, il peut voir maintenant que je jouis, il ralenti la cadence et me chuchote a l&#8217;oreille &nbsp;&raquo;that&#8217;s ok girl, let your self go, you can cum, I know you like it&nbsp;&raquo;, je jouis très fort en criant un gros haaaaaa ouiiiiii, il repart de plus belle, il me défonce la chatte à grand coup de queue bien dure. J&#8217;aime qu&#8217;il me prenne très fort et je gicle mon jus de bonheur sur le lit, sa l&#8217;excite beaucoup et je peux sentir sa verge durcir de plaisir en moi, l&#8217;homme me sert très fort et laisse échapper un grognement animal en jouissant en moi.</p>
<p>Il a fini ce qu&#8217;il voulait faire avec moi, j&#8217;ai peur maintenant, il reste couché sur moi et reprend son souffle, sa sueur me coule dessus, il me liche derrière l&#8217;oreille et me dit &nbsp;&raquo; you were a good girl, I wont hurt you&nbsp;&raquo;, il se relève doucement mais il me teint encore les bras dans le dos, je ne sens plus mes bras, ils sont complètement engourdi. Il m&#8217;ordonne de rester coucher et il quitte à toute vitesse en prenant soin d&#8217;arracher mon téléphone en sortant. Je n&#8217;ai pas bien vu son visage, et je ne sais même pas comment il est entré chez moi. Je suis assommé par cette baise et mon somnifère, j&#8217;ai de la difficulté à me relever, son sperme coule le long de mes cuisses, et je sens odeur de sa sueur partout sur mon corps. Je vais me doucher pour m&#8217;aider à me remettre de cette histoire. Je me sens salle et faible. Il m’a possédé si facilement que je me demande si il va revenir un autre soir.</p>
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		<title>Le pub du coin</title>
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		<pubDate>Mon, 26 Mar 2012 07:48:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nuit Libertine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Erotique]]></category>
		<category><![CDATA[Histoires érotiques]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire érotique]]></category>

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		<description><![CDATA[Jolie soirée d&#8217;été, la petite brise agréable sur la terrasse du Pub attire beaucoup de mondes ce soir. Annie est assise seul à une table et déguste son vers de Bloody ceasar. La musique entrainante la fait remuer des hanches sur sa chaise haute, ses belles cuisses ont pour effet de faire remonter sa petite [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Jolie soirée d&#8217;été, la petite brise agréable sur la terrasse du Pub attire beaucoup de mondes ce soir. Annie est assise seul à une table et déguste son vers de Bloody ceasar. La musique entrainante la fait remuer des hanches sur sa chaise haute, ses belles cuisses ont pour effet de faire remonter sa petite jupe courte, et certains hommes ne manquent pas de la regarder et vont meme jusqu&#8217;à changer de place pour avoir une meilleur vue sur son entre jambes. Bien qu&#8217;ils ne voient rien, les hommes on une grande imagination.</p>
<p>Son drink n&#8217;est pas encore fini qu&#8217;elle en recoit un autre, la barmaid lui pointe la table de 2 hommes. Ils sont pas mal cute et semble tres complice. Les 2 hommes on une certaines ressemblence physique, ils sont tous les 2 assé grand , épaule carré, cheveux foncé, de joli visage d&#8217;ange cornu mais l&#8217;un d&#8217;entre eux à les cheveux long en bas des épaules. Le genre de petit rebel pas trop méchant mais tres attirant. Annie les remercies d&#8217;un large sourire, et les 2 hommes lui répondent avec de grand sourire radieux et séducteur. L&#8217;un d&#8217;eux ce décide d&#8217;aller la voir, l&#8217;autre reste à sa table.<span id="more-1559"></span></p>
<p>Bonsoir ca va? Moi c&#8217;est Christ je peux m&#8217;assoire avec toi? Biensur Christ , merci pour le drink c&#8217;Est gentil, mais ton ami ne veut pas ce jouindre a nous? Christ fait signe à son ami de venir les retrouver. Tous les 3 à la table jasent de tous et de rien en se déshabillant du regard, Annie ne peut s&#8217;empecher de fantasmer sur les 2 hommes, mais elle ne pousse quand meme pas son audace à leur faire des avances. Les gars son tres gentil et surper interressant à jaser, c&#8217;est pas trop long que les jokes à double sens commence a sortir, ce qui fait bien rire Annie. Randy , qui a les cheveux long a un joli accent anglais et a des yeux bleu foncé qui brille, Christ a un superbe sourire et un grand sens de l&#8217;humour, il est le comédien de la table.</p>
<p>Randy propose de boire un shooter, Annie ne sait pas trop, ca dépend quoi?dit elle. Choisi ce que tu veux , c&#8217;est moi qui paye. Alors Randy fait signe à la barmaid et Annie lui demande 3 téquilla rose. Les 3 complices font un toast à la belle soirée et d&#8217;un seul coup ils boivent le délicieux shooter. Christ en redemande 3 autres , encore une fois ils portent un toast mais cette fois si c&#8217;Est au jolie femmes du bar qu&#8217;ils le font. Annie les remercis en payant une tourné de la table , 2 bieres et un vodka canberge pour elle. Les 3 amis jasent encore mais de choses un peu plus intime. Annie commence a sentir l&#8217;effet de l&#8217;alcool qui lui monte un peu a la tete et ca la rend joyeuse et beaucoup plus audacieuse. Les hommes ont bien du plaisir a la voir si &nbsp;&raquo;open&nbsp;&raquo; a parler de sexe et de fantasmes . Randy redemande 3 autres shooter et Annie hésite un peu en souriant, Randy lui demande si ca va? Elle répond que oui , mais faites attention l&#8217;alcool me rend un peu cochonne parfois . Les 3 amis coquins rient bien de cette réplique.</p>
<p>Apres un certain temps , Annie desir aller danser , question de dégourdir ses jambes et de faire passer la boisson. Les 2 hommes l&#8217;accompagne sur le plancher de danse, Annie est agéablement surprise de les voir si bien bouger, Christ a un tres beau déhanchement et Randy a de tres belle fesses rebondi. Ils dansent tous les 3 un peu à l&#8217;écart sur le plancher de danse, toute en dansant de petit attouchement ce font, ils ce frolent un peu et ce rapproche un peu plus. La musique est entrainante et ils ont bien du fun à s&#8217;échanger quelques touché annodin mais bien apprécié de chaques cotés. Randy en a assé et laisse les 2 autres pour aller au toilette, Annie et Christ retournent a la table pour finir leur consomation.</p>
<p>Les discutions deviennent plus sérieuse et de plus en plus sexy, Annie commence a avoir des envis de sexe hard et cochon et leur envois des signes, les mains baladeuses d&#8217;Annie ne tardent pas à se glisser sous la table et elle caresse les cuisses des 2 hommes en meme temps. Les regards deviennent intense et Randy ce rapproche d&#8217;Annie pour lui dire doucement a l&#8217;oreille&#8230; J&#8217;ai envi de toi que dirais tu de me raccompagner ce soir.. Annie rougis un peu et lui répond que non merci, je veux les 2 ou rien du tous.Les 2 gars surpris ce regarde et s&#8217;échange des clin d&#8217;oeils. Christ semble game a en juger de son sourire et Randy lui répond … tonight is you lucky night girl&#8230;</p>
<p>Présentement , les 2 hommes caressent les cuisses d&#8217;Annie sous la table, comme a tour de rôle, les hommes se rapproche de ca chatte et essais d&#8217;y toucher sans trop que ca paraisse. Annie adore ces petits jeux de seduction excitante, mine de rien elle s&#8217;avance un peu sur le bout de son banc et agrippe les 2 hommes par l&#8217;entre jambes, elle peut sentir leur érection monter, Randy glisse ca main plus loin et touche enfin son but&#8230; il peut sentir le tissus du slip d&#8217;Annie. Il la caresse doucement sous la table et Christ commence à l&#8217;embrasser à pleine bouche, apres quelques baisé et quelques caresses , Annie s&#8217;excuse de la table pour aller au toilette a son tour.</p>
<p>Les 2 hommes seul à la table s&#8217;échangent quelques idées tordu et se félicite de la tournure des évenements. Annie est de retour a la table et elle sait tres bien que les 2 hommes en on profiter pour jaser entre eux, et c&#8217;est d&#8217;ailleur la raison pour laquelle elle les a laissé seul un peu, mais Annie a sa propre idée en tete, elle regarde Randy droit dans les yeux et lui dit, tu as été le premier a toucher ma chatte ce soir, tu seras donc le dernier a y gouter, elle ce retourne vers Christ et elle lui remet son slip dans ca main, Christ est surpris et un peu gené de ce retrouver avec le slip de cette jolie femme dans les mains au beau millieu de la terrasse, elle continue en disant , &nbsp;&raquo;qui m&#8217;aiment me suivent&nbsp;&raquo; elle se leve et ce dirige vers la porte arriere qui donne sur le stationnement. Les 2 copains la suivre sans dire un mot, mais ils ont un large sourire de satisfaction sur leur visage .</p>
<p>Une fois a l&#8217;extérieur , Christ demande &nbsp;&raquo;où on va, chez nous ou chez toi?&nbsp;&raquo; Annie répond &nbsp;&raquo; ni un ni l&#8217;autre , suivez moi a ma voiture la bas derriere le stationnement. Annie marche devant eux et est complement mouillé d&#8217;excitation, elle peut sentir une coulisse qui s&#8217;échappe de ca chatte et descend sur ca cuisse. Une fois rendu a sa voiture qui est loin du regard et un peu dans la noirceur elle se retourne vers Christ et l&#8217;embrasse langoureusement, Randy ce place derriere elle et lui caresse les fesses sous la jupe, Annie recourbe un peu le dos pour faire ressortir ses fesses, Christ l&#8217;embrasse encore et des ses mains il caresse ses seins au mamelons bien dure d&#8217;excitation. Annie cherche à défaire le jeans de Christ et en un rien de temps elle a la queue dans sa main, elle le masturbe doucement d&#8217;une main ferme, Randy la retourne vers lui, Annie ne lache pas la queue de Christ et embrasse Randy a son tour.</p>
<p>Randy essaye de glisser une main sur sa chatte , mais Annie le repousse&#8230; nenon, tu es le dernier a y gouter j&#8217;ai dis&#8230; Il sourit et lui masse les seins a 2 mains, tout en masturbant Christ , Annie retrousse les fesses un peu vers le haut et l&#8217;invite à la pénétrer par derriere, ce qu&#8217;il fait sans hésiter , il ce glisse en elle aisément , ca chatte est chaude et juteuse, il fait un va et vient lent et langoureux, Annie ressert les muscle de son vagin sur ca queue pour mieux le sentir en elle, il gémis de plaisir et Annie râle comme une chatte en chaleur. Elle repousse Randy un peu et elle ce penche vers l&#8217;avant pour offrir une meilleur position a son baiseur qui semble vouloir aller plus profond en elle, Randy a déjà la queue sorti et ce masturbe devant le spectacle, Elle lui fait signe de ce rapprocher et elle le suce en le tenant par les couilles, Randy est couvert de frissons et ca queue durci d&#8217;un seul coup, Annie a du mal à le prendre completement, il a une grosse queue large et recourbé vers le haut, il tente de pousser plus creux dans la gorge d&#8217;Annie mais celle ci s&#8217;étouffe ce qui provoque des resserements agéable pour Christ, Randy continu le petit jeux en retournant de temps a autre jusqu&#8217;au fond de sa gorge gourmande.</p>
<p>Tous les 3 s&#8217;amusent ainsi pendant de longue minutes agréable, Christ a accéleré la cadance et Randy aussi . Annie a besoin d&#8217;un petit repis. Elle ce redressi doucement et demande a Randy de la lècher pendant qu&#8217;elle goutera a son jus sur la queue de Christ, Couché sur le capot de la petite voiture Randy lui mange la chatte et Annie suce Christ avec une dextérité impressionnante. Christ n&#8217;en peut plus et l&#8217;averti de l&#8217;arrivé de sa jouissance, Annie continu de plus belle en lui massant les gosses et en sucant plus fort et bien profond dans ca bouche, la queue plus courte et bien droite de Christ fit parfaitement dans sa bouche, elle adore ca queue et veut gouter son sperme jusqu&#8217;à la derniere goute. Randy toujours à l&#8217;action sur sa chatte lui masse le point G et lui lèche le clitoris avec rapidité , elle jouit tres fort et gicle sur le visage de Randy, sa l&#8217;excite et sans avertir il glisse un doigt dans l&#8217;cul de la belle et la dilate délicatement, et ce tortille de plaisir, Christ assiste au spectacle en ce faisant sucer tres fort, il est à bout et jouit dans la bouche d&#8217;Annie qui semble prendre un grand plaisir à tout avaler.</p>
<p>Elle se relève du capot de la voiture et va ce placer dos a Randy , elle fait signe aux 2 hommes de la lècher devant et derriere, Randy mange moi l&#8217;cul, mouille le bien, les 2 hommes a genou s&#8217;exécute avec plaisir et acharnement, Annie les jambes bien ouverte et caresse les cheveux des 2 hommes soumis à ses désirs, son excitation monte en fleche et elle jouit encore tres fort, elle est complement trempé, ca coule le long de ses cuisses. Baise moi dans l&#8217;cul Randy , vas y doucement, Randy approche sa grosse queue large de son anus et pousse doucement, elle est tellement mouillé qu&#8217;il entre assé facilement Christ la lèche encore et ouvre les fesses d&#8217;Annie pour bien ouvrire son jolie petit cul, Annie a un peu mal, mais Randy ce fait insistant, il pousse jusqu&#8217;au bout et une fois bien accoté sur ses fesses il la tient par les seins et commence une pénétration semi rapide et bien profonde, Annie râle comme une chatte , Christ lui liche le clit et a un doigt dans sa chatte qui masse son G-spot, elle mouille et jouit plusieurs fois de suite. Randy éjacule en elle avec force et ce retire doucement de son cul, sa la soulage un peu, il était vraiment gros en elle mais tellement bon,Christ est relevé devant elle et l&#8217;embrasse sur les seins , Randy lui caresse un peu la chatte tout en la mordillant dans le cou.</p>
<p>Annie est épuisé et toute en sueur, les hommes remonte leur culotte et l&#8217;embrasse une derniere fois , Annie les remercis de la belle soirée . Les hommes lui offre de lui ouvrir la portiere de l&#8217;auto pour elle , Annie souri et dit d&#8217;un air coquin &nbsp;&raquo; ce n&#8217;est pas ma voiture, je suis venu à pieds , j&#8217;habite à 2 pas d&#8217;ici&nbsp;&raquo; les hommes rient a pleine gorge et la laisse partir chez elle. Les 2 hommes on revu Annie a quelques reprise et chaques fois l&#8217;expérience était superbe et biensur ils étaient bien à l&#8217;abris des regarde dans la chambre d&#8217;Annie .</p>
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		<title>Une geisha Alsacienne</title>
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		<pubDate>Fri, 02 Mar 2012 10:13:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nuit Libertine</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Malgré le contexte économique, l’entreprise commerciale pour laquelle je travaillais avait dégagé un important bénéfice sur l’année fiscale 2011. Pour féliciter le travail de ses collaborateurs, le P.D.G nous avait tous invité à un week-end séminaire à Strasbourg, ville où se trouvait le siège social de l’entreprise. Vivant et travaillant dans le Gard, ce fut [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Malgré le contexte économique, l’entreprise commerciale pour laquelle je travaillais avait dégagé un important bénéfice sur l’année fiscale 2011. Pour féliciter le travail de ses collaborateurs, le P.D.G nous avait tous invité à un week-end séminaire à Strasbourg, ville où se trouvait le siège social de l’entreprise. Vivant et travaillant dans le Gard, ce fut avec un peu d’appréhension que je prenais le train pour aller aussi loin dans le Nord de la France, me remémorant, durant le voyage, quelques scènes de « Bienvenue chez les Ch’tis ». Au final, en débarquant en gare de Strasbourg, je pus m’apercevoir que la météo hivernale était presque aussi clémente que dans le Sud.<span id="more-1420"></span></p>
<p>Après un petit-déjeuner offert dans les locaux du siège social, notre président nous envoya, par équipe de quatre, faire une chasse au trésor dans Strasbourg ; l’objectif était double : renforcer l’esprit d’équipe et nous faire découvrir cette ville si chère au cœur de notre patron. Force vu d’avouer que Strasbourg présentait un charme certain et les strasbourgeois, même si certains sourire devant mon accent, étaient fort sympathiques, accueillants.</p>
<p>La chasse au trésor nous occupa toute la matinée et une bonne moitié de l’après-midi pour nous amener à un grand hôtel-restaurant dans le centre-ville. Mes trois co-équipiers et moi-même étions quelque peu déçus, car nous n’avions pas été assez rapides et nous étions fait rafler le « trésor » juste sous le nez ; mais nous avions bien rigolé, passé une excellente journée et tel était le principal.</p>
<p>La dernière moitié de l’après-midi, nous occupâmes une salle de conférence dans l’hôtel, où notre Vice-Président et notre P.D.G nous présentèrent tous les chiffres de l’année écoulée et la prime que nous allions pouvoir percevoir grâce au bénéfice dégagé. Ensuite, on nous mena aux chambres que nous allions occuper pour la nuit et où se trouvaient déjà nos bagages : juste le temps de nous changer et nous étions attendus dans une des salles du restaurant entièrement privatisée pour nous.</p>
<p>Pour je ne sais trop quelle raison, la soirée avait pour thème le Japon, chose que je ne voyais pas d’un très bon œil, étant très peu friand du poisson cru. En revanche, quand je vis que le thème ne portait pas que sur les plats, mais aussi sur les tenues vestimentaires, je me décontractai un peu : serveurs et serveuses avaient dû se plier aux exigences du client et portaient les kimonos traditionnels japonais, évoluant dans une salle avec plein de paravents et des tables basses où nous allions nous installer. C’était bien la première fois que j’allais dîner dans un restaurant de luxe, assis sur des coussins posés à même le sol et c’est avec beaucoup d’amusement que je pris place à une table avec les trois collègues qui m’avaient accompagné tout au long de la journée.</p>
<p>Nous n’étions assis que depuis quelques minutes, plaisantant et riant à gorge déployée, quand une voix cristalline, derrière moi, nous interrompit.</p>
<p>- Avez-vous choisi votre menu ?</p>
<p>Notre président avait parfaitement organisé les choses : nous avions droit à un apéritif, au vin à volonté et le choix entre trois menus japonais différents. Je me retournai pour parler en premier, et mon sourire se figea subitement ; je crus recevoir comme une décharge électrique face à la geisha qui se tenait à genoux devant moi. Bien que dans cette position, je pouvais voir qu’elle était grande et fine, portant un kimono qui moulait délicieusement les courbes de son corps. Ses cheveux, d’un noir brillant, étaient roulés au-dessus de sa tête, en un chignon maintenu par deux baguettes en bois clair. Ses lèvres, ni trop grandes, ni trop petites, étaient mises en valeur par un très beau rouge et ses yeux…<br />
Au-delà des lignes parfaites de son corps, ce furent ses yeux qui me firent immédiatement un effet incroyable. En forme d’amandes, on aurait dit qu’ils avaient été taillés dans une émeraude de grande qualité, donnant au regard un pouvoir d’attraction auquel peu de personnes devaient pouvoir résister bien longtemps.</p>
<p>- Je vais prendre un menu découverte, bredouillai-je, totalement fasciné par cette apparition divine.</p>
<p>Mon trouble était-il perceptible ? Toujours est-il qu’elle me fixa longuement avec un petit sourire, avant de noter ma commande sur son calepin, puis continua à me jeter des regards furtifs alors qu’elle prenait note des menus de mes collègues. Lorsqu’elle se releva enfin, le kimono s’entrouvrit légèrement, découvrant une jambe jusqu’au-dessus du genou. Je l’observai alors qu’elle partait en direction des cuisines, appréciant à sa juste mesure le fessier qui ondulait sous sa démarche.</p>
<p>- Eh bien, on dirait que le courant passe entre vous deux !<br />
- Ne dis pas de bêtises, répondis-je faussement inintéressé.<br />
- Des bêtises ? Tu as vu comment elle t’a regardé ?! Quant à toi, on aurait cru voir un dessin animé de Tex Avery tant ta langue pendait !</p>
<p>Nous éclatâmes de rire devant l’allusion, puis passâmes rapidement à un autre sujet de conversation. Toutefois, je n’avais qu’une hâte : que la serveuse revienne très vite. Mais ce ne fut qu’une dizaine de minutes plus tard, qu’elle se représenta à nous avec nos entrées. S’agenouillant à ma droite, elle posa d’abord les assiettes l’une après l’autre sur la table basse et, chaque fois qu’elle se courbait, le haut de son kimono s’échancrait suffisamment pour que je puisse entrapercevoir la naissance de sa poitrine.</p>
<p>- Je vous souhaite un bon appétit, nous dit-elle avec un large sourire.<br />
- Excusez-moi ! Puis-je vous poser une question indiscrète ?<br />
- Tout dépend du degré d’indiscrétion, me répondit-elle.</p>
<p>Je me sentis subitement rougir, soudainement fortement intimidé à l’idée de poser ma question. Pourtant, habituellement, je me débrouillais plutôt bien avec la gente féminine, mais, cette fois, j’étais comme redevenu un adolescent face à son premier émoi.</p>
<p>- J’aurais voulu connaître votre prénom, finis-je pas dire d’une voix rauque.<br />
- Cela ne me semble pas trop indiscret. Je me prénomme Lucia.<br />
- C’est très joli. Vous êtes italienne ?<br />
- Ma grand-mère l’était. Et vous ?<br />
- Non, pas d’italien dans ma famille.<br />
- Je voulais dire comment vous appelez-vous, dit-elle en éclatant de rire.<br />
- Pardon, répondis-je confus. Je m’appelle Fabrice.<br />
- Ravie de vous connaître, Fabrice.<br />
- Le plaisir est partagé, mademoiselle.<br />
- Madame !</p>
<p>En temps normal, lorsqu’une femme me faisait savoir qu’elle n’était pas libre, je passais tout simplement mon chemin et jamais je n’avais ressenti ce pincement au cœur, ce goût amer de la déception.</p>
<p>- Votre mari est bien chanceux, m’entendis-je dire d’une voix sourde.<br />
- Et vous, vous êtes un flatteur, monsieur. J’aimerais beaucoup continuer à discuter avec vous, mais le chef de salle risque de ne pas apprécier que je me concentre uniquement sur vous, oubliant les autres tables dont j’ai la charge.<br />
- Bien sûr. Loin de moi l’idée de vous attirer des ennuis.<br />
- On se revoit pour le plat principal ! ajouta-t-elle avant de se relever et de partir vers d’autres convives.</p>
<p>A partir de cet instant, il me fut presque impossible de me concentrer sur mon repas, pas plus que sur les mauvaises plaisanteries de mes collègues. Je passai mon temps à chercher Lucia du regard, tandis qu’elle servait les autres tables, faisant des allers retours incessants de la salle aux cuisines. J’étais de plus en plus admiratif devant les courbes de son corps si bien dessinées par le kimono. En se resserrant au niveau des chevilles, le vêtement l’empêchait de faire de grands pas, mais lui donnait une démarche gracieuse, presque princière ; j’aurais voulu avoir le pouvoir de télékinésie afin de l’obliger à me regarder, à me sourire encore une fois, à s’intéresser à moi, mais je n’avais rien de tel. Cependant, une partie de mon souhait se réalisa : alors qu’elle s’occupait d’une tablée voisine à la nôtre, ses grands yeux verts se plantèrent enfin sur moi, me fixant avec une lueur étrange durant quelques secondes. Elle finit par m’adresser un sourire furtif, puis repartit à ses occupations.<br />
Mon cœur chavira totalement et mon esprit s’enflamma, donnant une multitude d’interprétations à ce regard et ce sourire discret. Mes mains étaient devenues moites, ma gorge sèche et je commençais à me demander si je n’étais pas en train de perdre la tête : ce que j’éprouvais subitement ressemblait, à s’y méprendre, à un coup de foudre !</p>
<p>Lorsque Lucia revint débarrasser notre table pour nous servir le plat principal, j’eus la sensation qu’un courant particulier passa entre nous. Bien qu’elle évita de croiser à nouveau mon regard, elle s’était agenouillée très près de moi et son corps frôla le mien à plusieurs reprises alors qu’elle se penchait, beaucoup plus que nécessaire, pour prendre ou poser des assiettes. A chacun de ses mouvements, le haut de son kimono semblait vouloir s’ouvrir un peu plus et je crus deviner que seul le fin tissu de soie recouvrait ses seins qui me semblaient bien ferme.<br />
J’espérai que le nœud de la ceinture se défasse, faisant s’ouvrir entièrement le kimono, mais il était bien fait et Lucia repartit aux cuisines sans que rien ne se soit passé, si ce n’est au niveau de ma ceinture où une belle érection avait vu le jour.</p>
<p>- Messieurs, fis-je après m’être raclé la gorge, je vous abandonne quelques minutes : une envie pressante !</p>
<p>Ils éclatèrent de rire, faisant sans doute leurs propres interprétations de mon envie pressante. Quelque part, ils n’avaient pas tout à fait tort car je n’avais aucune envie de me rendre aux toilettes. A force d’observer les allées et venues de Lucia, j’avais fini pas situer l’endroit où devaient se trouver les cuisines du restaurant, endroit vers lequel je me dirigeai d’un pas plus ou moins assuré. Ma raison avait beau me dire que j’étais en train de faire n’importe quoi, je ne pouvais résister à cette autre petite voix qui me soufflait de retrouvait ma belle geisha aux yeux verts et lui dire… Lui dire quoi ? Je suis prisonnier de votre charme ? Vos yeux m’ont ensorcelé ? Votre corps me fait vibrer ?&#8230; En fait, je n’avais pas la moindre idée de ce que j’allais bien pouvoir lui dire, alors que je franchissais déjà les portes battantes.<br />
Je me retrouvais dans un grand couloir où voletaient quelques membres du personnel de salle et de cuisines et repéra très vite celle que je cherchais. Elle me vit aussitôt et ne sembla pas surprise ; elle dit quelque chose à l’un de ses collègues et vint ensuite me rejoindre en affichant un grand sourire.</p>
<p>- Je prends ma pause maintenant, me dit-elle. Suis-moi !</p>
<p>Encore plus troublé par le brusque tutoiement, j’emboîtai silencieusement le pas de Lucia, ayant beaucoup de mal à détacher mes yeux de sa croupe qui dansait au rythme de ses pas. Après avoir traversé deux longs couloirs, nous nous retrouvâmes dans une petite salle devant servir de salle de pause pour le personnel. Sans dire un mot, ma belle geisha se lova à moi, posant une main ferme à l’endroit où se déformait mon pantalon.</p>
<p>- Je suis flattée, me dit-elle.<br />
- Flattée ?<br />
- Oui : j’aime me savoir désirer !</p>
<p>Ne sachant que répondre, je voulus l’embrasser, mais elle se déroba à mon baisant à s’agenouillant devant moi. Ses grands yeux verts figés sur les miens, elle dégrafa ma ceinture et fit descendre mon pantalon aux chevilles. Elle se saisit ensuite des deux baguettes plantées dans son chignon et ses cheveux retombèrent en cascades jusqu’au-dessous de ses épaules.</p>
<p>- Bon sang ! m’exclamai-je. Comment ne pourrait-on pas te désirer ? Tu es d’une beauté à couper le souffle !<br />
- Silence, monsieur le flatteur, répondit-elle en souriant. Descends ton caleçon !</p>
<p>Je m’exécutai aussitôt, libérant ma verge qui se mit fièrement au garde-à-vous. Lucia commença à la caresser avec l’une de ses baguettes ; son visage était suffisamment proche pour que le souffle de sa respiration vienne titiller mon gland. La deuxième baguette vint aider la première.</p>
<p>Tout d’abord surprenant, le massage très particulier finit, peu à peu, par me rendre fou de désir, me faisant ressentir des choses totalement différentes de ce que je pouvais éprouver lors d’une masturbation classique. Bien que les surfaces en contact avec ma verge fussent peu importantes, le plaisir n’en était pas moins fort, bien au contraire. Lucia faisait monter et descendre ses baguettes tout en leur imprimant un mouvement de piston horizontal, s’arrêtant à la limite de la collerette ; des milliers de petites décharges agréables envahissaient le creux de mes reins et tout s’amplifia encore plus lorsque sa langue entra en jeu.</p>
<p>Comme pour un cornet de glace, elle se mit à lécher goulument mon gland, tournant autour de lui, donnant de petits coups de pointe sur l’urètre pour en récupérer le liquide qui s’en échappait. Les baguettes continuaient leur divin massage à un rythme très lent ; mon sexe me paraissait devenu aussi dur que de la pierre ; mes bourses, incroyablement gonflées, ne m’avaient jamais paru aussi lourdes. Lucia ne cessait de me fixer droit dans les yeux, comme si elle pouvait y lire les différentes phases du plaisir qui traversaient mon corps à grande vitesse. J’avais la nette impression d’être dominée par elle, d’être un jouet entre ses mains, ses baguettes.</p>
<p>Je sentais venir l’orgasme, comme une vague se formant au creux de mes reins. J’aurais voulu qu’elle accélère ses mouvements, qu’elle me prenne dans sa bouche, mais elle n’en fit rien, allant même jusqu’à s’arrêter lorsque j’essayai de donner des coups de reins pour aller plus vite à ma libération.<br />
La gorge sèche, le cœur battant à tout rompre, je me mis à gémir en sentant mes testicules se rétracter comme si elles allaient pénétrer dans mon bassin. Mes jambes se raidirent, mes poings se fermèrent violemment tandis qu’un raz-de-marée se déchaînait dans mon corps. Ma verge sembla vouloir doubler de volume, avant de cracher le premier jet de sperme qui me fit hurler de plaisir.</p>
<p>- Nom de Dieu ! ne pus-je m’empêcher de crier entre deux râles.</p>
<p>Secoué par de forts tremblements, je me répandis sur le visage de Lucia, un peu n’importe comment, avant de tomber lourdement à genoux, haletant, en sueur, vaincu par un orgasme sans pareil.</p>
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		<title>Fureur dans un cinéma gay</title>
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		<pubDate>Thu, 23 Feb 2012 17:34:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nuit Libertine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Gay]]></category>
		<category><![CDATA[Histoires érotiques]]></category>
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		<description><![CDATA[Il y a quelques années,j&#8217;arrivais à Montréal pour y prendre un nouvel emploi. Pas tellement loin de mon lieu de travail, il y avait un cinéma qui présentait des films porno gay. Régulièrement, je passais devant ce cinéma et à voir les affiches des films j&#8217;étais curieux et un peu excité.Je n&#8217;avais jamais vu de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a quelques années,j&#8217;arrivais à Montréal pour y prendre un nouvel emploi.<br />
Pas tellement loin de mon lieu de travail, il y avait un cinéma qui présentait des films porno gay.<br />
Régulièrement, je passais devant ce cinéma et à voir les affiches des films j&#8217;étais curieux et un peu excité.Je n&#8217;avais jamais vu de films porno gay&#8230;c&#8217;était très rare à l&#8217;époque.<br />
Un soir après mon travail, je m&#8217;attardai à me promener près de l&#8217;endroit et je voyais des hommes de tous âges qui y entraient. Je m&#8217;approchai davantage, près de la porte d&#8217;entrée pour voir quel était le film à l&#8217;affiche et pour regarder à l&#8217;intérieur. Le petit hall d&#8217;entrée ressemblait à ce que l&#8217;on voit habituellement dans tout cinéma: comptoir de ventes de billets et de friandises&#8230;quelques fauteuils sur lesquels étaient assis quelques gars.<span id="more-1333"></span></p>
<p>Je ressentis l&#8217;envie très grande d&#8217;y entrer&#8230;de voir ce qui se passait à l&#8217;écran et en ce lieu. J&#8217;hésitai quelque peu et tout d&#8217;un coup j&#8217;ouvris la porte et rapidement je me dirigeai vers le vendeur de billet. Je cherchais la porte qui donnait sur la salle de projection en hésitant&#8230;car il y avait deux ou trois portes. &laquo;&nbsp;Par là&nbsp;&raquo;.. me dit le commis.<br />
Je me retrouvai dans la salle de projection, en pleine obscurité, derrière la dernière rangée de sièges, et il semblait y avoir bien du monde debout à cet endroit. J&#8217;attendis un peu afin que mes yeux s&#8217;habituent à l&#8217;obscurité pour me permettre de voir où j&#8217;allais.<br />
Je réalisai qu&#8217;il y avait beaucoup de monde dans la salle et je pris l&#8217;allée centrale pour trouver une rangée où il y avait des sièges de libres. Enfin une rangée de côté, assez en avant, était vide. Je pris un siège&#8230;je constatai que derrière moi, la rangée me semblait toute occupée.<br />
Une fois assis, mes yeux commençaient à bien voir. Sur l&#8217;écran c&#8217;était fascinant. Un groupe des gars flambant nus, bandés comme des taureaux qui s&#8217;embrassaient et se caressaient de toutes les façons possible, partout sur le corps&#8230;Les mains et les bouches s&#8217;activaient avec fureur. Je devins tout excité et ma queue raidissait dans mon pantalon.<br />
Après quelques minutes à voir cette orgie de queues et de fesses à l&#8217;écran, je voyais finalement très bien dans la salle&#8230;c&#8217;était plein&#8230;plein d&#8217;hommes qui étaient assis tous près les uns des autres et il semblait y avoir de l&#8217;action !!!</p>
<p>Je tournai légèrement la tête derrière moi&#8230;Oh! quel spectacle&#8230;5 ou 6 gars avaient tous la queue dans la main en se masturbant mutuellement, furieusement&#8230;Je tournai davantage la tête et je pu voir un gars presque nu, qui avait ouvert sa chemise et baissé son pantalon et qui affichait un super beau bat. Ses voisins se relayaient à le masturber, le sucer et à lui caresser la poitrine et à lui sucer les seins&#8230;c&#8217;était maintenant plus fort que moi&#8230;Je baissai mon zipper et sortit ma queue dure et juteuse et me mis à me masturber.<br />
Je vis que dans les rangées voisines c&#8217;était le même manège&#8230;bien des gens avaient baissé leur culottes et se crossaient, ou se faisaient sucer.J&#8217;entendais de plus en plus de grands soupirs. Dans une rangée plus avant, un peu en diagonale, je vis tout à coup un gars se lever en bobettes roses en présentant ses fesses à celui qui était derrière lui. Ce dernier se planqua la face dans son derrière en lui mordillant les fesses et doucement lui baissa les bobettes&#8230;Je pu voir qu&#8217;il lui écartait les fesses et se mit à lui lécher le cul&#8230;deux autres gars tout près s&#8217;approchèrent et lui empoignèrent la queue et les couilles qu&#8217;ils sucèrent à tour de rôle.<br />
Pendant tout ce temps, un gars arriva dans la rangée devant moi et s&#8217;assis en me regardant&#8230;il avait rapidement vu ma queue en l&#8217;air et sans hésiter,il la prit dans sa main et commença<br />
ça à me crosser&#8230;grosse main chaude qui m&#8217;attira un grand soupir&#8230; Tout en laissant le gars me masturber, je me tournai à nouveau derrière moi et le gars tout nu était occupé à masturber et à sucer ses deux voisins&#8230;Je vis sa grande queue libre et pointée vers le haut et je m&#8217;allongeai le bras derrière moi pour l&#8217;empoigner et la masturber frénétiquement. Mais c&#8217;en était trop pour lui, il commença à gémir et éjacula dans ma main et je vis de longues giclées blanches bondir vers le haut.</p>
<p>Alors que mon voisin d&#8217;avant continuait à me me pétrir les couilles et à me masturber&#8230;un grand gars arriva dans ma rangée et s&#8217;assit tout près de moi; seul un siège nous séparait. Il se rendit compte immédiatement que j&#8217;avais la queue entre les mains du gars d&#8217;en avant.Je le regardai. C&#8217;était un beau noir.Sans hésiter, il baissa ses culottes et sortir sa queue&#8230;superbe!!! Énorme queue en forme de banane&#8230;gros gland noir.J&#8217;étais surexcité&#8230; Il se leva et se glissa sur le siège près de moi. Ce fut comme un aimant qui m&#8217;attira. Je perdis tout contrôle et une de mes mains empoigna furieusement sa cuisse&#8230;puis sa queue brûlante et je sentis une odeur enivrante. Tout en lui manipulant la grosse queue, mon autre main se glissa sous sa chemise qu&#8217;il déboutonna rapidement pour la lancer sur un des na sièges libres. Il était nu entre mes mains&#8230;je lui caressais le ventre et la poitrine en lui pinçant les mamelons&#8230;il en balbutiait de plaisir.<br />
On avait complètement oublié ce qui se passait à l&#8217;écran&#8230;</p>
<p>Je continuai ainsi longtemps et longuement à le crosser et à le caresser&#8230;et ma bouche se dirigea dans son cou&#8230;je lui léchai les aisselles poilues et les tétons et je montai vers sa bouche&#8230;ses grosses lèvres charnues se retrouvèrent entre mes lèvres&#8230;j&#8217;aspirai sa langue&#8230;on s&#8217;embrassa ainsi durant de longues minutes en gargouillant comme des pissoirs.<br />
Durant ce temps mon voisin d&#8217;en avant enfourcha les sièges et s&#8217;installa de l&#8217;autre côté tout près de moi. Il baissa ses culottes,en caressant son string lentement et enleva son chandail&#8230;c&#8217;était un grand gars poilu comme un ours. Il s&#8217;afféra à m&#8217;enlever mes culottes et mes shorts et détacha ma chemise. On était tous les trois flambant nus. Ça sentait le cul. Durant ce temps j&#8217;entendais des gars d&#8217;en arrière qui gémissaient en se suçant et en se masturbant&#8230; et jouir comme des fous et lancer du sperme sur le dos de mon grand noir qui grinçait de toutes ses dents blanches.</p>
<p>Mon nouveau voisin recommença à me masturber et de sa bouche il me léchait les tétons durcis qu&#8217;il pressait entre ses lèvres&#8230;ça me portait au délire&#8230;et je faisais de même avec le noir qui frétillait entre mes mains.<br />
J&#8217;avais de plus envie des fesses du noir&#8230;je lui demandai de se lever et de se placer devant moi en se penchant vers le siège avant. Quelle merveille, j&#8217;avais cette superbe faire de fesses noires et brillantes devant mes yeux et dans mes mains. Je pris beaucoup de temps à les pétrir&#8230;les écarter pour y mettre ma face&#8230; mon nez et ma langue. Je sniffais son cul et tirais les poils avec mes dents. Ha que ça sentait bon le cul&#8230;ce cul que je chatouillais d&#8217;un doigt et j&#8217;y pointais ma langue dans un mouvement de va et vient.Pendant ce temps le noir se crossait furieusement&#8230;et le beau gros ours me suçait de plus en plus&#8230;on gémissait en choeur.<br />
A nous voir et à nous entendre se lamenter comme des malades, plusieurs gars s&#8217;étaient approchés en se masturbant.C&#8217;était plein de queues autour de nous&#8230;des mains et des langues nous touchaient partout. Du sperme jaillissait autour de nous dans toutes les directions. Pendant que je continuais à déguster le cul du noir avec avidité et à râler comme une bête, et que mon gros poilu continuait à me sucer comme un cochon en me mettant un doigt dans le cul, un gars nouvellement venu avait pris le bat du noir dans sa bouche en le suçant bruyamment et un autre gars s&#8217;était mis à genoux pour sucer mon voisin comme un veau qui veut son lait&#8230;Tour à coup le noir se mit à grogner&#8230;de plus en plus fort&#8230;ma langue rentrait de plus en plus dans son cul&#8230;et en hurlant il explosa dans la gueule de son suceur qui n&#8217;en finissait pas d&#8217;avaler. Au même moment je déchargeai comme un volcan dans la bouche de mon voisin et lui, à son tour, fit jaillir sa crème dans la face du gars qui le sucait depuis quelques minutes&#8230;Ce fut délirant&#8230;une tornade de plaisir qui qui fit trembler le cinéma.Le noir me tomba dans les bras et mon voisin léchait le sperme qui nous inondait. Je pris de longues minutes à revenir à moi. C&#8217;était ma première véritable extase avec des gars&#8230;Mais non la dernière.</p>
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		<title>Anaël et la grosse queue noire</title>
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		<pubDate>Wed, 08 Feb 2012 12:36:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nuit Libertine</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Histoire érotique]]></category>

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		<description><![CDATA[Oula, je n’aurais peut être pas du faire ce concours de shots avec Marie il y a quelques minutes, la tequila ne m’a jamais fait de cadeaux! Elle m’a mise au défi de boire un mètre de shots (12 verres) plus rapidement qu’elle, citron et sel compris, la perdante paierait la tournée… j’ai gagné! Mais [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Oula, je n’aurais peut être pas du faire ce concours de shots avec Marie il y a quelques minutes, la tequila ne m’a jamais fait de cadeaux! Elle m’a mise au défi de boire un mètre de shots (12 verres) plus rapidement qu’elle, citron et sel compris, la perdante paierait la tournée… j’ai gagné! Mais à quel prix!</p>
<p>Pour situer la soirée, mon amie Marie m’a convaincu d’aller boire quelques verres après notre service au restaurant où nous bossons histoire de décompresser et, qui sait, faire de jolies rencontres. Généralement je ne suis pas super enjouée par ce genre de soirée, un peu timide dans les lieux publics, un peu complexée face au regard des hommes, je joue la petite souris qui préfère rester dans son trou. Pourtant je ne suis pas repoussante, enfin je ne pense pas. Seulement voilà j’ai quelques kilos en trop et une peur panique qu’on me repousse… Mais certains soirs, je me laisse entrainer, je mets en valeur ma poitrine plutôt généreuse, mes lèvres pulpeuses, mes yeux émeraude et j’oublie que je ne rentre pas dans une taille 38 autour de quelques bières.<span id="more-1327"></span></p>
<p>Je sens que ca monte, les murs autour de moi commencent à tanguer légèrement, les visages deviennent flous… Tout va bien. Autour de la table poisseuse, dans ce pub à tendance Reggae, l’euphorie a gagné tous les visages. Ça crie, ça rit, ca s’enlace, ca se chuchote au creux de l’oreille, ça s’émoustille, ça s’embrasse. Je laisse la sensation de bien être m’envahir, je suis bien.<br />
Voilà que quelqu’un me tire de mon siège direction la petite piste de danse où Marie se trouve déjà en compagnie d‘un jeune homme que je n‘avais pas remarqué jusqu&#8217;à maintenant. Je flotte… ahhh l’alcool, je perds trop vite le contrôle lorsque j’en abuse, mais c’est tellement agréable! Je regarde le visage de mon partenaire, je ne le connais pas non plus. Il me sourit et m’entraine dans un zouk endiablé. Je le suis, charmée par son assurance. Il doit avoir une trentaine d’année, il est grand, 1m90 au moins, sa peau est noire comme la nuit et ses yeux encore plus sombres. A travers sa chemise je sens ses abdos, il doit être superbement bâtît. Il me dis quelque chose à l’oreille que je ne comprends pas bien à cause de la musique, il répète<br />
- « Tu sais Anaël, pour bien danser le Zouk, nous devons avoir les bassins serrés au maximum »<br />
Oui, donc déjà il connait mon prénom et j’ignore totalement pourquoi, mais bon, quelle importance, ce bel homme veut qu’on se rapproche, mais allons-y!<br />
Il met sa main juste au dessus de mes fesses et me serre contre lui, et c’est reparti. C’est très agréable de se laisser guider, contrôler, il est ferme mais doux.<br />
Je ne sais pas combien de temps nous sommes rester à danser, ni combien de verres j’ai bu en plus dans la soirée, mais je me souviens qu’à un certains moment Marie m’a dit qu’elle partait avec Ernest:<br />
« &#8211; Ana, j’y vais, tu veux que je te dépose ou Martin te ramène? »<br />
Ok il s’appelait donc Martin, j’étais vraiment pas vivace ce soir! J’ai voulu répondre mais mon professeur de Zouk m’a devancé<br />
« &#8211; C’est bon Marie, je vais la ramener moi, rentrez bien.<br />
-Ok, parfait, alors bonne soirée » Dit Marie avec un petit clin d’œil.</p>
<p>Nous avons encore dansé quelques temps, puis je me suis rendue aux toilettes pour me rafraichir un peu, histoire de reprendre mes esprits. J’étais là, devant le miroir, en train de me tamponner le front avec un peu de papier humide quand Martin est entré dans la pièce. Il est venu se mettre derrière moi et je voyais dans le miroir qu’il ne souriait pas du tout. Il m’a alors embrassé dans le cou, doucement, de ses lèvres charnues, il a passé ses bras autour des miens et m’a attrapé les seins, d’abord avec douceur puis avec plus de vigueur, de fougue. Et moi qui respirait de plus en plus fort. Ça m’excitait qu’il soit si ferme, et ça m’excitait que la porte des toilettes ne soient pas fermée à clefs.</p>
<p>- Tu sais que tu me fais bander Ana? Me chuchota-t-il.<br />
Toujours derrière moi, il rapprocha son bas vendre de mes fesses et, effectivement, je pu constater ses dires.<br />
-J’aime tes nichons, j’ai envie de les lécher, de les mordre Ana, tu me laisserais faire n’est-ce pas ma petite salope.<br />
Ce dernier mot me fit tressaillir, je n’avais pas du tout l’habitude qu’on me parle comme ca, mais, à ma grande honte, j’avais ressenti un certain plaisir.</p>
<p>Tout à coup, une femme entra, je sursautais et me détachais de Martin, réajustant ma tunique. Martin, lui, fit un grand sourire à la demoiselle qui ne dit rien mais se dépêcha de rentrer dans une cabine WC.<br />
-Je crois qu’il est temps que tu me ramènes. Ai-je soufflé, à peine remise de mes émotions.<br />
Nous sommes partis du pub et avons rejoint sa voiture. Sur le chemin Martin ne décrocha pas un mot, mais, à un feu rouge, m’embrassa langoureusement. Puis il posa sa main sur ma cuisse et la laissa jusqu’à notre arrivée. Je ne savais pas si je devais lui proposer de monter ou pas, il n’attendit pas que je me décide, il descendit de la voiture, fit le tour, et m’ouvrit la portière. Lorsque je suis sortie il m’embrassa à nouveau, plus sauvagement cette fois-ci, il me poussa contre la voiture et mis une de ses grosse mains sur mon sein droit et le palpa. Il pris une de mes mains et la posa de f***e sur son entre jambes. Docile je me mis à le caresser et senti une bosse impressionnante se former.</p>
<p>- Toi t’as envie de ma queue, pas vrai salope?<br />
Incapable de répondre, je gémis doucement.<br />
-Mets toi à genoux de suite, dis t-il en commençant à enlever sa ceinture.<br />
-Quoi? Tu rigoles, nous sommes au milieu de la rue, ai-je protesté<br />
-Ferme là, y a personne dans cette rue, et puis la voiture nous cache, dit-il avec fermeté. Allez te fais pas prier, ça t’excite j’en suis sur.<br />
Et comme pour confirmer ce qu’il pensait il passa une main sous ma tunique, descendit mon leggins sur mes cuisses et mis une main dans ma culotte.<br />
-J’en étais sur, tu mouilles comme une chienne! Alors maintenant tu la fermes et tu me suces!!<br />
Il avait raison, j’étais ultra excitée, et même si je tremblais de peur qu’on nous surprenne, l’alcool n’était pas totalement dissout et je choisi de faire comme il disait. Je m’accroupie tout en restant adossée à la voiture et finit de dégrafer sa ceinture et son pantalon. Je descendis un peu son caleçon juste pour pouvoir sortir son membre qui, au mon dieu, était énorme! Une matraque d’ébène d’au bas mot 25 cm et épaisse comme un salami. Je me jetais dessus telle la salope qu’il voyait en moi.<br />
-C’est bon ça, tu es une vraie bonne suceuse, t’en ai pas a ta première espèce de trainée va, tu suces mêmes les clebs je paris pauvre salope!<br />
Et plus il m’insultait, plus je le pompais fort, alternant le léchage de ses testicules et l’aspiration de sa grosse bite.<br />
-C’est bon arrête je veux te baiser avant de gicler une première fois! Lève toi on rentre!</p>
<p>Je m’exécutais, et ouvris la porte de mon immeuble avec peine tellement je tremblais. Lui ne prit même pas la peine de refermer son pantalon et, une fois dans l’ascenseur, m’ordonna de le branler jusqu’au 3eme étage. Une fois arrivés devant ma porte, je pris mes clefs et il me laissa à peine le temps de les tourner dans la serrure et de rentrer, il m’agrippa soudain par les cheveux, me tira vers le bas sur le sol du couloir de mon appartement, referma d’un coup de pied la porte d’entrée et m’obligea a avaler de nouveau son imposant membre.<br />
-Allez, avale moi tout ça, finalement j’ai envie de t’en mettre partout sur ta gueule de pouffiasse, pompe moi bien, lèche mes couilles aussi!<br />
Il me parlait vraiment comme si j’étais une merde, j’en avais les larme aux yeux, mais je n’avais pas envie que ca s’arrête alors je faisais de mon mieux pour le satisfaire, essayant de ne pas vomir lorsqu’il s’enfonçait trop loin dans ma gorge. Parce que c’est-ce qu’il faisait, il me baisait littéralement la bouche en me tenant fermement la tête pour que je ne puisse pas atténuer ses coups de reins. Au bout de quelques minutes il se figea au fond de ma gorge et étouffa un long râle.<br />
-AAHHhhhh ouaiiis! Putain je te gicle sur la glotte! Avale tout! Je veux pas que tu recraches!! Ohhh c’est bonn!!!<br />
J’étais rouge écarlate car sa queue m’empêchait de respirer, j’ étais obligée de tout avaler, et quand il daigna enfin se retirer, je mis plusieurs minutes à récupérer une respiration normale<br />
-T’es une bonne soumise ma petite Ana, tu seras récompenser dans quelques minutes le temps que je me remettes! Et il alla dans la cuisine se servir un verre de whisky.</p>
<p>Après m’être remise, j’entrais dans le salon où Martin s’était installé, le verre à la main.<br />
-T’inquiète pas, je vais vite rebander si tu m’aides un peu, et je vais te faire ta fête, je vais te prendre la chatte comme ça ne t’es jamais arrivé. Et je vais t’enculer !<br />
M’enculer? Mais je n’avais jamais fait ça, et je n’en avais pas du tout envie, surtout avec un engin comme le sien. Il dut capter dans mes yeux une lueur de terreur car il se mit à rire.<br />
-Ah ah ah, tu as bien entendu, je vais t’éclater le fion. Ce soir Ana, t’es ma pute, et une pute, ca ne refuse rien si ça veut être bien payé à la fin!<br />
Il m’attira vers lui et m’assis sur ses genoux en m’embrassant. J’étais emplie de doute et de peur, qu’avais-je fait de faire entrer un inconnu chez moi, un homme qui, de par sa carrure imposante, pourra faire ce qu’il veut de moi par la f***e? Et si je lui demandais de partir maintenant? Après tout il ne va tout de même pas me violer! Si? Oh lala et sa bite, mais elle est trop grosse, même pour mon vagin, je vais avoir mal pendant des jours! Il faut que je lui dise de partir!<br />
Mais il ne me laissa pas le temps de dire quoique ce soir, il m’allongea sur le canapé, et commença à m’ôter mon leggins, avec une étrange douceur, comme s’il avait entendu mes pensées. Il m’enleva également ma tunique et je me retrouvais en sous vêtement devant cet homme noir qui me regardait avec désir.<br />
-Écoute, cette expérience, tu ne la regretteras pas, je te promets, lâche toi, laisse moi faire. Dit-il avec assurance.<br />
Et il plongea sur ma poitrine dont il dégagea les tétons du soutien gorge pour les embrasser, puis les lécher, les téter, les mordiller. Il m’avait convaincu! C’était si bon, je frissonnais. Il descendit ensuite sur mon ventre, toujours avec sa langue et ses lèvres, pour ensuite arriver sur mon intimité, il fit glisser mon boxer le long de mes jambes et commença à me lécher avec adresse.<br />
-C’est bien, t’es épilée entièrement, j’adore ça!<br />
Il savait y faire, il ne fallut pas longtemps pour que je gémisse de plaisir. Il jouait avec mon petit bouton d’amour et je perdais la tête, c’était si bon! Je mouillais comme une folle, et lorsqu’il introduisit 2 doigts d’un coup dans grotte, un petit cri s’échappa de moi. Pendant qu’il me masturbait, il en profita pour passer sa langue plus bas, entre mes fesses, sur mon petit trou, ce qui eu pour effet de me filer la chair de poule comme jamais. Il s’y attarda un moment tout en remuant ses doigts dans mon vagin. Puis il posa son pouce contre mon anus et poussa légèrement, je me contractais.<br />
-Laisse toi aller, tu vas voir, tu vas adorer.<br />
Et il enfonça son pouce… ce n’était pas désagréable en fait, il changea ensuite de doigt et mis son majeur, plus profondément, et ensuite son index. Il me branlait la chatte d’une main, et me sodomisait de l’autre, et moi je soufflais de plaisir.<br />
-Ok, ca suffit, il est temps que je te baise maintenant ma salope à moi!<br />
Et là, plus de douceur, plus de tendresse, il me fit me lever avec rudesse, me retourna sur le canapé, la poitrine contre le dossier, m’écarta les cuisses et d’un coup, sans préambule, m’empala la chatte sur son mastodonte!<br />
-Aaaahhhh arghhh mais tu es fou, tu me fait mal!!! Hurlais-je les larmes aux yeux<br />
-Ferme ta gueule sale putain, je t’ai dit que j’allais te baiser comme jamais, je tiens ma promesse. T’es une chienne! Alors je te monte! Je t’éclate la moule!!<br />
Il sorti son énorme queue pour la rentrer plus fort encore, recommença, encore et encore. Je criais ma souffrance mais après quelques minutes je commençais à ressentir des ondes de plaisirs m’envahir. Il me défonçais et me tirant les cheveux et moi j’en redemandais.<br />
-T’aime ça, dis le que t’aime ça!<br />
-Oui ouiii c’est bon, j’adore ta queue au fond de ma chatte, défonce moi!<br />
Il me tirait les cheveux et me claquait les fesses. Il me poussa de nouveau sur le canapé, me retourna, passa mes jambes sur ses épaules et s’enfonça de nouveau en moi, plus profondément encore. J’avais l’impression d’être transpercé de part et d’autre de mon corps. Il se pencha et mordit un de mes seins, ce qui me fit hurler de douleur.<br />
-Mais putain ta gueule je t’ai dit!<br />
Et il claqua ce même sein avec sa main, je pu retenir mon cri cette fois ci.</p>
<p>Après quelques minutes de ce traitement, il se retira, en nage, la bite toujours fièrement dressée et m’ordonna de me lever du canapé.<br />
-Maintenant, trainée, tu vas te mettre à quatre-pattes par terre illico.<br />
J’obéis sans broncher, après tout je prenais un pied d’enfer avec ce mec!<br />
Une fois à quatre-pattes à même le sol, il me donna l’ordre de me cambrer au maximum.<br />
-Comme une chienne qui donne son cul au berger allemand du voisin, dépêche!<br />
Il se pencha, mis sa main entre mes cuisses, récolta de la mouille sur ma chatte et l’étala entre mes fesses. Je savais ce qui allait se passer, la peur me saisit à nouveau, surtout en jetant un œil sur son sexe, qui semblait encore plus gonflé qu’avant. Il s’agenouilla derrière moi, cracha sur mon anus, introduisit une nouvelle fois son majeur puis son index, fit quelques va et viens qui ne me firent pas mal une seconde.<br />
-Tu vois, tu t’habitues, je savais qu’étais une belle salope, mais de là à accepter une première sodomie sans broncher, ça sa me tue!<br />
Et là, il ôta ses doigts et posa son gland sur mon œillet. Il poussa et la douleur m’envahit, les larmes coulèrent d’un coup.<br />
-Ooohhh aïe aïe arrête Martin arrête, tu me fais mal!<br />
-Tu rigoles ou quoi? Je vais te casser le cul! Prends ça<br />
Et d’un coup il enfonça sa bite jusqu’à la garde dans mon fondement<br />
-AAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHH AHHHHH Putain!!!! Ahhhh t’es taré, ah putain, ca fait trop mal!<br />
Il n’en avait rien a faire de mes cris, de mes supplications pour qu’il arrête tout, il fit coulisser sa queue jusqu’à la sortie et la renfonça d’un coup, m’arrachant un hoquet de douleur, et il recommença encore. La douleur était immense et je me mis à me débattre. Il claqua mes fesses, m’attrapa un bras et le tordit dans mon dos pour que je cesse de gigoter. Cette posture m’obligeait à me cambrer encore plus.<br />
-Arrête de te débattre, sinon je tu vas te péter le bras toute seule!<br />
Je me calmais pour ne pas aggraver les choses. Il me ramonait le cul avec énergie. Je sentais toujours une grosse douleur mais bizarrement je commençait également à aimer cette douleur justement, elle était mêlée à autre chose, et même si chaque coup de butoir me faisait hoqueter, entre mes cuisses ma chatte recommençait à couler. Quelle salope j’étais!<br />
- T’aime que je te dilate le cul, hein ma grosse salope! Je sens bien que tu mouilles! Vas-y, crie bien fort, j’adore ça, ça m’excite!<br />
- Oh putain tu m’éclates le cul avec ta grosse queue, t’arrête pas putain oh oui!<br />
- T’es qu’une truie qui aime se faire péter le cul, t’es bonne qu’à te faire défoncer, salooppe<br />
Il ne me ramonait plus maintenant, il me pilonnait carrément, comme un fou, il s’était relevé sur ses jambes, avait lâché mon bras pour attr**er mes cheveux et les tirait en m’insultant, à bout de souffle.<br />
-J’t’encuuuule! Je te casse le cul!!!! Puuuuute!<br />
Et m’assena le coup de grâce en ce plantant au plus profond de mon anus et en expulsant de longues giclées de foutre avec des soubresauts. Je tombais à la renverse et lui sur moi, chuchotant des mots sans queue ni tête et en inspirant et expirant très fort<br />
-salope… prise… truie… encore…. Pute…. Salope…. Salope… foutre… chienne…<br />
Puis, il se releva, alla se rafraichir dans la salle de bain pendant que je m’assis, non sans douleur sur le canapé. Il revint, récupéra ses affaires, s’habilla sous mon regard interrogateur, je pensais qu’il resterait dormir au moins. Il pris quelque chose dans sa poche, une petite liasse de billet qu’il me jeta à la figure<br />
-T’es une bonne pute, je reviendrais te voir pour te mettre ton compte<br />
Et il disparu, claquant la porte sans un baiser, me laissant seule, humiliée mais heureuse.</p>
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		<title>Escapade au bar</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Jan 2012 14:02:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nuit Libertine</dc:creator>
				<category><![CDATA[Erotique]]></category>
		<category><![CDATA[Histoires érotiques]]></category>
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		<description><![CDATA[Ce jour-là, je portais une longue jupe descendant jusqu&#8217;aux chevilles, suffisamment ouverte sur tout un côté, pour que, dès que je faisais un pas plus grand que nécessaire, on puisse apercevoir que je portais des bas maintenus par un porte-jarretelles. J’avais dégrafé les quatre premiers boutons de mon chemisier et marchais droite dans la rue, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ce jour-là, je portais une longue jupe descendant jusqu&#8217;aux chevilles, suffisamment ouverte sur tout un côté, pour que, dès que je faisais un pas plus grand que nécessaire, on puisse apercevoir que je portais des bas maintenus par un porte-jarretelles. J’avais dégrafé les quatre premiers boutons de mon chemisier et marchais droite dans la rue, lunettes de soleil sur le nez, cheveux détachés tombant en dessous de mes épaules, parfaitement consciente et fière du regard que les hommes portaient sur moi. Je me sentais belle, désirable ; je me sentais femme fatale, prête à toute les folies.</p>
<p>Je décidai de m’arrêter dans un café afin de boire quelque chose. La chaleur de cette fin de journée de juin, alliée à l’excitation qui ne m’avait pas quitté depuis mon réveil, m’avaient asséché horriblement la gorge. De plus, je ne me sentais pas du tout disposée à rentrer chez moi où rien ni personne ne m’attendait.<span id="more-1322"></span></p>
<p>Je rentrai donc dans le premier bar qui se trouvait sur mon chemin et allait m&#8217;assoir dans le fond de la salle. Il y faisait bon ; la climatisation était parfaite, pas trop froide. Un serveur ne tarda pas à venir prendre ma commande et je me laissai tenter par une bonne coupe glacée et un grand verre d’eau fraîche.</p>
<p>Il y avait très peu de gens attablés, trois couples et une personne âgée lisant un journal. En revanche, au comptoir, des hommes sirotaient des bières, captivés par un grand écran diffusant des courses de chevaux ;; des parieurs de toutes classes sociales, n’ayant pas trouvé mieux pour perdre leur argent.</p>
<p>Le serveur revint avec un plateau portant ma coupe glacé et mon verre d’eau. Je réglai la note tout de suite puis m’attaquai à la boule au chocolat, laissant doucement fondre la glace sur ma langue ; c’était délicieux. Je me mis à réfléchir sur ce que j’allais bien pouvoir faire ce soir ; nous étions vendredi et il me fallait absolument trouver un endroit où je pourrais faire une rencontre, homme ou femme, pour passer un week-end entier sous les draps. J’aurais pu faire plus simple, appeler des gens que je connaissais déjà, mais j’avais envie de changement.</p>
<p>Plongée dans mes pensées, je n’avais pas prêté attention au fait que, ayant croisé et décroisé mes jambes à plusieurs reprises, l’une d’elle avait fini par se découvrir totalement par le côté fendu de ma robe. Ce fut le regard insistant de l’un des hommes posté au bar, qui me fit m’en rendre compte ; ses yeux se promenaient, sans aucune discrétion, de ma cheville à la courbure de ma cuisse.</p>
<p>Trouvant cela plutôt amusant, je fis comme si je n’avais rien remarqué et continuai à déguster ma glace, mais de manière plus sensuelle ; à présent, je ne pensais plus à ma soirée, mais essayais plutôt d’imaginer ce qui pouvait bien se passer dans la tête de l’homme qui me regardait avec tant d’insistance ; aimait-il le spectacle gratuit que je lui offrais ? Je fermais les yeux et transforma le regard de l’inconnu en une main, une main caressant doucement ma cheville, des doigts se promenant lentement le long de ma jambe, effleurant à peine la soie de mon bas. Je sentis des frissons me parcourir le corps tandis que j’imaginai cette main jouer avec un des élastiques de mon porte-jarretelles, prendre possession de ma peau nue, déviant, lentement, mais sûrement, vers mon intimité déjà bien humide.</p>
<p>- Excusez-moi, mademoiselle.</p>
<p>La voix de l’inconnu me fit sursauter ; je ne l’avais pas entendu venir ; il se tenait devant moi, bien droit, un large sourire aux lèvres. Avait-il remarqué mon trouble ?</p>
<p>- Que puis-je faire pour vous monsieur ? demandai-je, pensant que, vu l’état dans lequel j’étais, c’était plutôt lui qui pouvait faire quelque chose pour moi.<br />
- Cela va peut-être vous paraître indécent, mais je vous observe depuis que vous êtes entrée dans ce bar…<br />
- Et ? fis-je, voyant qu&#8217;il n’arrivait pas à finir sa phrase. Je ne vois rien d’indécent à cela, ajoutai-je, bien au contraire. J’aime être remarqué !</p>
<p>J’avais réussi l’effet escompté : l’inconnu s’était retrouvé décontenancé par ma réplique.</p>
<p>- Eh bien, dit-il, vous n’êtes pas…<br />
- Je ne suis pas quoi ? Arrivez-vous à finir des phrases ?<br />
- J’ai un peu de mal en ce moment. Puis-je m&#8217;assoir un instant avec vous ?<br />
- Pourquoi pas, si cela peut vous aider à terminer vos phrases, répondis-je sur un ton amusé.</p>
<p>Finalement, il y arriva… à terminer ses phrases. Je dois même avouer que, une fois lancé, il était le genre de personne intarissable, à la limite du saoulant ! Mais il avait une voix jouant en sa faveur, grave, très agréable à entendre, une de ces voix qui vous donne facilement le frisson. Physiquement, il n’était pas spécialement beau, ni moche du reste, mais il dégageait un charme étonnant, presque envoûtant.</p>
<p>- Il faut que j’aille aux toilettes, dis-je. Accompagnez-moi !<br />
- Je vous demande pardon ?<br />
- Je vais me lever, me rendre dans les toilettes et je veux que vous m’y rejoigniez. Attention, car je n’attendrai pas éternellement. A vous de voir si vous voulez saisir votre chance ou pas.</p>
<p>Sur ces mots, je me levai et suivis la flèche qui indiquait les toilettes en bas d’un escalier. Je n’eus pas à attendre longtemps que mon inconnu ce décide : je n’avais pas encore atteint la dernière marche, que j’entendis des pas derrière moi. Je me retournai et, tout en fixant mon bel inconnu droit dans les yeux, je portai une main entre ses jambes afin de caresser son membre au travers du pantalon. Son sexe se mit à durcir très rapidement ; son souffle s’accéléra. Je défis lentement sa braguette et dégagea le membre que je pris à pleine main. Nous étions toujours au bas de l’escalier et je pouvais apercevoir des gens aller et venir dans la salle du haut ; penser que quelqu&#8217;un, à n’importe quel moment, puisse descendre ou bien sortir des toilettes et nous surprendre, augmenta encore plus mon état d’excitation. Mais, tout aussi libérée que j’étais, je n’avais tout de même pas envie de me faire arrêter pour attentat à la pudeur ! Tenant toujours la verge entre mes mains, j’entrainais mon inconnu dans les toilettes femmes. Là, je lâchai enfin son membre et l’obligeai à se mettre à genoux devant moi, l’invitant à glisser sa tête sous ma robe.</p>
<p>Tout d’abord, il entreprit de m’embrasser les chevilles, l’une après l’autre, puis commença à monter tout doucement, promenant sa langue le long de mes bas de soie. J’étais tellement excitée que j’avais hâte qu’il arrive à mon clitoris. Mais le fourbe prenait un malin plaisir à traîner. Je le sentis renifler ma petite culotte trempée de ma liqueur odorante ; ses doigts effleurèrent mes fesses, me faisant lâcher quelques petits gémissements. Enfin, une main se glissa entre mes jambes que j’écartai un peu plus afin de lui faciliter l’accès. Elle se mit à me caresser tendrement au travers de ma culotte ; mes hanches se mirent à onduler en parfait accord avec le mouvement de la main ; mon clitoris était gonflé à son maximum.</p>
<p>Les doigts écartèrent enfin le fin tissu, dégageant mes lèvres, et la pointe d’une langue vint titiller mon bouton d’or. Alors que je commençai à me sentir gagné par les volutes du plaisir, que mes gémissements avaient gagné en intensité, j’entendis quelqu&#8217;un entrer dans le toilette femme d’à côté ; je savais que la personne ne pouvait pas ne pas m’entendre ; qu’allait-elle faire ?</p>
<p>Je ne pus m’empêcher d’hurler de plaisir lorsque deux doigts pénétrèrent mon intimité, tandis que mon clitoris se retrouvait délicieusement emprisonné entre les dents de mon inconnu. Une onde de chaleur bienfaisante commença à envahir mon bas-ventre ; ma respiration se fit de plus en plus rapide et mes gémissements quasi ininterrompus. Je n’entendais pas ce que faisait la femme dans l’autre toilette, mais j’arrivais à me l’imaginer, assise sur la cuvette, culotte entre les jambes, l’oreille collé à la paroi, les yeux fermés, se caressant sa vulve humide.</p>
<p>Les doigts se mirent à tourner de plus en plus vite en moi ; la langue se fit de plus en plus pressante sur mon clitoris ; l’onde devint une vague submergeant l’intégralité de mon corps. J’enfonçai mes ongles dans le cuir chevelu de mon inconnu, maintenant ainsi son visage collé à mon vagin ; la vague devint une explosion et je mis à crier ma jouissance sans retenue, à pleins poumons, lâchant quelques obscénités à l’encontre de mon bienfaiteur. Les tremblements qui suivirent m’obligèrent à m’asseoir sur la cuvette et il me fallut de longues secondes avant de récupérer mes esprits.</p>
<p>Mon bienfaiteur était toujours à genoux devant moi, sa queue bien droite, son regard rivé entre mes cuisses en partie recouvertes par un pan de ma jupe. Je le fis se relever et enfournai sa verge dans ma bouche, tout en dégrafant son ceinturon. Le pantalon glissa à ses chevilles, puis je fis tomber le caleçon et me mis à lui masser les testicules ; à présent, c’était à son tour de pousser des gémissements. A côté, la femme n’étant toujours pas repartie, je n’avais plus aucun doute sur ce qu’elle était en train de faire.</p>
<p>La grosse veine battit plus fort et je compris que mon inconnu n’était pas loin de partir. Je libérai sa verge, alla me placer derrière lui et l’obligea à pencher en avant, lui faisant prendre appuie sur la cuvette. Je me mis en genoux, écartai ses fesses et observai un moment son petit anus.</p>
<p>J’entendis un bruit très caractéristique de l’autre côté de la cloison ; la femme était en train d’uriner.</p>
<p>De la pointe de ma langue, je commençai à jouer avec l’anus de mon inconnu qui se mit aussitôt à onduler des hanches. J’enfonçai deux doigts dans ma vulve, afin de les lubrifier de ma mouille, puis, sans crier gare, je pénétrai l’anus de l’homme entièrement offert à moi ; un doigt tout d’abord, puis, très vite, le deuxième qui entra sans difficulté. De mon autre main, je me mis à masturber le membre toujours aussi rigide, lentement, puis de plus en plus vite, tandis que mes doigts faisaient des va-et-vient dans l’anus devenu plus flexible, au même rythme que ma masturbation.</p>
<p>Mon inconnu ne résista pas très longtemps à mon traitement. Il poussa un râle très fort et sa semence alla se répandre dans la cuvette ; à son tour il fut pris de tremblements qui l’obligèrent à s&#8217;asseoir. Il me regarda avec un air attendrissant ; je me penchai pour lui déposer un baiser sur le front puis, sans un mot, je quittai le toilette en même temps que notre voisine d’infortune. Nous nous échangeâmes toutes deux un regard que je crus complice, puis je quittai le bar, satisfaite pour un temps, mais ne sachant pas comment s’appelait mon inconnu.</p>
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		<title>J&#8217;offre ma femme à un inconnu</title>
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		<pubDate>Tue, 10 Jan 2012 11:48:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nuit Libertine</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Histoires érotiques]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire érotique]]></category>

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		<description><![CDATA[J’étais avec Sonia depuis 7 ans quand j’ai commencé à rêver de partager ma femme avec un autre homme. Sonia est une femme très attirante et j’adore lui faire l’amour. C’est pendant que je la prenais, qu’un jour, je lui parlais de mon envie de la partager avec un autre homme. Et en disant cela, je [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>J’étais avec Sonia depuis 7 ans quand j’ai commencé à rêver de partager ma femme avec un autre homme.</p>
<p>Sonia est une femme très attirante et j’adore lui faire l’amour.</p>
<p>C’est pendant que je la prenais, qu’un jour, je lui parlais de mon envie de la partager avec un autre homme. Et en disant cela, je jouis immédiatement en elle. Je pensais de plus à plus à ce fantasme et Sonia était contre cette idée quand elle s’est aperçue que j’étais sérieux. C’est étrange qu’un homme veuille voir sa femme se faire prendre par un autre, mais je voudrais l’observer et voir ses réactions quand un sexe entre et sort de son corps.<span id="more-1306"></span></p>
<p>Pendant des mois, j’ai insisté pour qu’elle accepte ma demande et à force de lui expliquer ce que je voulais, elle accepta finalement pour me faire plaisir mais avec des conditions que j’acceptais immédiatement (ce devait être un homme quel ne connait pas et qui soit propre).</p>
<p>De plus, elle ne voulait pas savoir qui il serait ; donc je devais m’arranger pour qu’on lui mette un bandeau sur les yeux. J’étais très excité par cette idée et je lui faisais l’amour encore plus vigoureusement. Après quelques jours, j’avais arrangé une soirée avec un gars de notre region qui me paraissait bien. Je montrais une photo à Sonia qui approuva mon choix. Je la sentais excitée par l’approche de la soirée.</p>
<p>Je passe donc un accord avec bill (l&#8217;inconnu ) pour qu’il reste silencieux et ne prononce aucune parole pendant que nous serons ensemble et il acceptas.</p>
<p>Nous arrivons à l’appartement, je sonne (c’est ce qui est prévu pour l’avertir de notre arrivée) et j’ouvre la porte et nous entrons dans la cuisine.</p>
<p>Puis nous restons un moment à l’entrée de la chambre. Sonia se trouve là assise sur le lit avec une petite robe noir et un bandeau noir sur les yeux. Elle est très nerveuse car elle sursaute au moindre bruit.J’entre le premier<br />
et parle à Bill.</p>
<p>Je lui dis que nous avons décidé de faire l’amour à trois et que c’est lui le chanceux qui pourra partager ma femme. Chanceux car elle est fantastique au lit.<br />
Bill ne dit rien, s’approche de Sonia et lui soulève la robe nous révélant ainsi ses magnifiques seins. Je peux dire que Bill est très excité par la situation. Alors Bill commence à lécher et sucer les mamelons de Sonia qui sait que ce n’est pas moi qui la touche et dont le corps se raidit ; puis petit à petit, elle se relaxe.</p>
<p>A ma surprise, Bill se lève, baisse son jeans, sort sa verge et s’approche du visage de Sonia. En sentant le gland de Bill contre ses lèvres, elle ouvre la bouche et laisse entrer la queue. Mon cœur s’emballe quand je vois Sonia s’activer sur le sexe une main allant et venant sur le membre tendu.</p>
<p>Bill gémit de bonheur et rapidement, il se retire de Sonia, la couche sur le dos et l’embrasse sur les lèvres qui il y a peu entouraient encore son sexe. Une main descend vers sa chatte et un doigt puis deux s’insinuent dans le<br />
vagin et commence à aller et venir.</p>
<p>C’est vraiment un spectacle excitant de voir Bill et Sonia dans une telle position. Bill descend ensuite vers la chatte, lèche les lèvres vaginales et suce le clitoris qui commence à pointer. Je m’approche de Sonia et  l’embrasse sur la bouche sentant sa langue qui voici quelques minutes caressait le gland de Bill.</p>
<p>Je lui retire sa robe et continue à l’embrasser ; la langue de Bill commence à la faire réagir ; elle remue le bassin et de petits gémissements se font entendre. C’est alors que Bill enfonce son pénis en elle et qu’elle attrape le mien pour me sucer.<br />
C’est vraiment excitant, c’est juste ce que je voulais ; Bill baise ma femme, sur un rythme incroyable pendant qu’elle me suce.<br />
Alors Bill change de position, il retourne Sonia et la prend par derrière ; elle gémit quand il entre en elle. J’approche mon sexe de son visage et elle me prend de nouveau en bouche.</p>
<p>Pendant un moment, il n’y a pas de bruit dans la chambre, juste le bruit des boules de Bill qui cognent la chatte de Sonia.</p>
<p>Puis Bill se couche et prend Sonia sur lui ; son membre entre et sort à une vitesse incroyable, Sonia souffle, gémit et jouit une première fois.<br />
C’est vraiment fabuleux, mais je ne veux pas uniquement regarder et j’aimerais participer, Mais Bill baise et embrasse Sonia ; que puis-je faire ?<br />
Je décide alors de baiser ma chérie dans l’anus. Nous l’avons déjà fait il y a longtemps, mais jamais dans une situation comme celle-ci. Mais je veux la pénétrer maintenant et c’est la seule possibilité. Je m’approche du couple et place mon gland sur la rosette de ma femme.</p>
<p>Elle gémit quand elle se rend compte de ce qui se passe. Je pousse mon gland à l’intérieur de l’intestin et laisse Sonia trouver le rythme.</p>
<p>Chaque fois qu’elle remonte pour sortir Bill de son vagin, je m’enfonce un peu plus en elle. Quand je suis complètement en elle, je sens le sexe de Bill aller et venir dans sa chatte et je suis sûr qu’il sent aussi le mien qui va et vient dans l’intestin.<br />
C’est encore mieux que je ne croyais ; ma superbe femme baise avec un inconnu , je les regarde et je participe. Bientôt, elle jouit de nouveau empalée sur nos deux queue. Son orgasme entraîne le nôtre et je sens mon sexe gonfler encore et, jet après jet, je jouis dans son intestin.</p>
<p>Bill jouit aussi pratiquement en même temps et ejacule dans le visage de Sonia tous sa semence. Après avoir expulsé les dernières gouttes, nous nous retirons et nous couchons les uns à côté des autres. Ensuite, je fais signe à Bill de s’éclipser. Sans rien dire, il prend ses vêtements et sort de la chambre.</p>
<p>Je m’approche de Sonia, l’embrasse et lui demande comment elle a trouvé notre partie à trois ?</p>
<p>Elle me répond qu’elle a bien aimé et qu’elle est d’accord pour que l’on recommence un jour avec deux inconnu et moi</p>
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		<title>Jeux entre couples sous le sapin</title>
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		<pubDate>Mon, 02 Jan 2012 14:49:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nuit Libertine</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Histoires érotiques]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire érotique]]></category>

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		<description><![CDATA[Les sapins de noël ne sont pas toujours pour les enfants ! Entre Noel et le jour de l’an, Patrick et Sylvie nous avaient invité pour apéritif dinatoire placé sous le signe de la détente, nous ne nous étions pas vus depuis longtemps, et c’est avec plaisir que l’on accepta. On arriva les bons derniers [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les sapins de noël ne sont pas toujours pour les enfants !</p>
<p>Entre Noel et le jour de l’an, Patrick et Sylvie nous avaient invité pour apéritif dinatoire placé sous le signe de la détente, nous ne nous étions pas vus depuis longtemps, et c’est avec plaisir que l’on accepta.<br />
On arriva les bons derniers chez nos amis Karine ayant trainé dans la salle de bains, Sylvie nous accueillit habillée en mère Noël sexy, installés dans le salon Patrick et un inconnu discutaient tranquillement, on fit donc la connaissance de Julien beau brun très sympathique.<span id="more-1300"></span></p>
<p>Pendant que nous sirotions une coupe de champagne accompagnée de petits fours, Sylvie nous annonça la surprise de la soirée, elle s’approcha du sapin de noël qui trônait dans le salon et prenant une boule elle me la lança me demandant de l’ouvrir, je dévissais l’objet et à l’intérieur il y avait un dé, Sylvie expliqua alors les règles du jeu chacun son tour nous devions lancer le dé celui ou celle qui faisait un six ou s’en approchais le plus gagnait la partie, perdait qui avait le plus petit chiffre, en cas d’ex aequo la partie continuait jusqu’à ce qu’une seule personne ait le plus petit chiffre.</p>
<p>Le ou la perdante devant aller chercher une boule dans le sapin de la couleur désignée par le vainqueur, des gages se trouvaient à l’intérieur : boules blanches soft, boules roses déshabilleuses, et les rouges plus hard, chaque gage comportait une face pour les femmes, une face pour les hommes. Elle avait du s’amuser notre amie à fabriquer toutes ces déco, et à inventer les gages. C’est vrai qu’elle ne manquait pas d’imagination organisant régulièrement des soirées à thème où jeux et gages nous amenaient à d’érotiques surprises.</p>
<p>La première partie commença, Julien fut le vainqueur, et Patrick ouvrit une boule blanche et du couvrir chaque nana de baisers des pieds à la tête, cela aurait pu être pire !<br />
Le tour d’après ce fut Sylvie qui perdit et Karine l’envoya chercher une boule déshabilleuse, Sylvie proposa à ma femme de lui ôter sa jupette ce qu’elle s’empressa de faire, et ce fut à Karine d’aller dans le sapin, Julien lui demanda de choisir une boule rose et Karine dégrafa lentement son chemisier avant de me le jeter à la figure, Julien louchait sur le soutien gorge de mon épouse.<br />
Patrick et moi perdîmes chemise et pantalon en l’espace de quelques tours, Julien lui n’était plus qu’en boxer et chaussettes, je me ressaisissais envoyant Karine chercher une boule soft elle du embrasser le sexe de chaque partenaire féminin et masculin trois fois, elle commença par Sylvie et déposa de tendres bisous sur son string dépassant le nombre de trois, suivit Julien dont l’extrémité de son membre en érection débordait par le haut du boxer, je passais le dernier.</p>
<p>Sylvie perdit son soutien gorge, il fut ôté par Julien qui en profita pour caresser sa poitrine, la main de Sylvie se plaquant sur la virilité du beau brun. Patrick eut le droit d’embrasser les fesses de nos compagnes, puis de perdre ses chaussures. Karine dut exhiber sa minette tout en se caressant devant tout le monde, ce qu’elle fit avec brio poussant le gage à venir s’installer sur les genoux de ces messieurs, Sylvie enleva les chaussettes de Julien se plaçant entre ses jambes lui offrant une vue imprenable sur sa croupe où il déposa quelques baisers, je dus enlever mes chaussures et Sylvie fut obligée de venir caresser nos entrejambes avec ses seins.</p>
<p>Patrick gagna une manche contre moi et les filles s’attelèrent à ôter mon slip non sans jouer avec mon membre qu’elle réussirent sans trop de problèmes à faire atteindre la position horizontale à l’aide de leurs bouches, Sylvie fit ensuite descendre la jupe de Karine le long de ses jambes, mon épouse ne portait plus que ses sous vêtements et sa paire de cuissardes. Julien dut s’allonger sur le sol et sans bouger résister aux redoutables caresses de nos vestales, Karine faillit le faire craquer en frottant son intimité contre son sexe congestionné par son boxer.<br />
Sylvie perdit son string que Patrick s’empressa d’enlever, le même supplice que Julien m’attendait à la différence prés que je devais rester debout les mains derrière la tête pendant que les filles abusaient de moi, nul besoin de vous dire que je serrais les fesses tant les bouches et les langues des deux coquines parcourant ma hampe, me causaient d’excitantes sensations.</p>
<p>Le pauvre Patrick eut le droit de se mettre a quatre pattes et de récolter une fessée, pour se venger il gagna contre mon épouse et eut le plaisir de lui enlever son soutien gorge, quant à Sylvie Yeux fermés elle dut deviner à qui appartenait le sexe masculin qui se promenait sur son visage, elle les goûta tous afin de mieux réussir son gage, elle ne se trompa pas sur celui de son mari mais confondit celui de Julien avec le mien.<br />
Notre soirée jeux de Noël se déroulait sous les meilleurs auspices, tout le monde était pratiquement nu, chacune et chacun participait avec enthousiasme, le champagne coulait à flot, la suite allait devenir plus corsée les boules blanches et roses arrivant à épuisement les rouges n’ayant pas encore été utilisées, on s’offrait une petite pause les deux filles se câlinaient tendrement échangeant caresses et baisers.<br />
Sylvie débuta la deuxième phase par un gage rouge, se munissant d’une flute remplie de bulles elle gratifia chaque homme d’une fellation au champagne faisant délicatement couler le liquide doré sur nos queues tout en les léchant avec application son gage se termina avec nos trois membres réunis devant sa bouche, Karine ayant pris le relais avec la flute. Les deux filles retirèrent le slip de Patrick non sans s’occuper de son sexe. Sylvie perdit une fois de plus et chacun de nous du lui faire subir un sévice alors qu’elle était à quatre pattes sur la table, Patrick inaugura le gage en pénétrant sa femme puis en lui faisant ensuite lécher sa queue enduite de féminine liqueur, je pris la suite en versant du champagne sur ses fesses et en donnant une série de claques sur chacune, Karine se servant de la bouteille entamée joua avec dans la fente de son amie et nous fit tous boire au goulot, Julien termina la punition en léchant son petit trou pour bien l’humidifier et sodomisa sa victime avec le talon aiguille de sa chaussure.</p>
<p>Patrick perdant une autre partie s’exécuta en devant lécher le sexe de son épouse puis d’embrasser la mienne sur la bouche, et inversement les mains attachées dans le dos ce qui ne fut pas aisé mon épouse portant encore son string, fairplay elle l’aida en s‘appuyant sur le rebord du canapé face à Patrick qui pu ainsi faire glisser son string en s’aidant de ses dents. Au tour de Julien qui debout yeux bandés du reconnaître quelle femme abusait de sa queue, les filles le perturbèrent s’accroupissant chacune face à son sexe et le dévorèrent en même temps, Karine aida Sylvie à enlever ses chaussures et nos deux femmes partirent à l’assaut du boxer de Julien qu’elles dénudèrent tout en se partageant à nouveau son membre maintenant libéré.</p>
<p>A mon tour de perdre et de m’allonger sur la moquette où chaque femme vint s’asseoir sur mon visage pendant une minute, Sylvie commença et frotta sa chatte trempée sur ma figure suivie de Karine quant elles eurent terminé elles léchèrent ma face couverte de leur mouille.<br />
Le string de ma chère épouse vola dans le sapin, puis elle du exécuter un tête-bêche avec Sylvie qui devant choisir un partenaire pour la réalisation de son gage choisit Karine, Sylvie s’allongea sur la moquette rejointe par sa camarade qui l’enjamba, leurs visages s’enfoncèrent en même temps dans leurs féminités respectives, rapidement les premiers signes du plaisir apparurent, agitements frénétiques, couinements, soupirs. Ce gage dura un peu plus que les autres nos deux femmes en profitant le plus longtemps possible.<br />
Julien ouvrit une boule rouge où en plus du petit papier contenait un préservatif, il l’enfila aidé de Sylvie il s’allongea ensuite sur le sol et cette dernière vint s’empaler sur son pieux de chair, nous les regardions debout devant eux, karine collée dans mon dos en profitait pour me masturber.</p>
<p>Patrick du accepter les baisers mouillés des deux femmes, après qu’elles nous aient sucé Julien et moi. Mon épouse découvrit dans une boule deux préservatifs, elle lut le petit message les accompagnants : ‘’Agenouillez vous par terre, votre visage se pose entre vos bras, tendez votre croupe vers le ciel, chaque homme doit lécher votre rosette et ensuite pénètre votre sexe pendant une minute.’’ Karine suivit donc les instructions à la lettre, jeta une capote à Julien, l’autre à Patrick et s’agenouilla sur le sol nous offrant son cul fente ouverte, j’invitais Julien à passer le premier ses mains écartèrent les fesses qui le narguaient, déposa un baiser sur l’indécent petit trou marron sa langue le lécha avidement. Julien se redressa et je vis son sexe disparaître à l’intérieur de Karine, lorsqu’il se retira celle-ci poussa un petit grognement, à priori Julien commençait à lui donner du plaisir, Patrick le remplaça et s’enfonça dans sa vulve lubrifiée, vint mon tour où je me délectais de son sphincter avant moi aussi de prendre possession de son impudique féminité, Karine soupirait de satisfaction et je trichais en demandant à Sylvie de refaire faire un tour au sablier.</p>
<p>Julien eu lui aussi droit à un face sitting, mais différent du mien, Sylvie empalée sur lui et Karine jambes encadrant la tête de Julien caressant son entrecuisse sur son visage, les deux filles s’embrassaient avec ardeur tout se pelotant mutuellement les seins. Puis j’envoyais mon épouse nue dans le jardin dans le froid et la nuit, elle devait ramener un petit père noël et l’accrocher dans le sapin Karine revint frigorifiée au bout de cinq minutes avec l’objet non moins glacé, elle nous jura qu’elle ne ferait qu’une seule fois ce gage en le suspendant au sapin. A mon tour cette fois ci j’attendis que Patrick ait terminé de faire couler un mince filet de miel sur le corps de sa femme, et badigeonne les seins et le sexe de la mienne de pate à tartiner au chocolat, avant que ma langue et ma bouche ne les nettoient.</p>
<p>Dans le sapin il ne restait plus que les guirlandes, le string de Karine et trois boules rouges, la table de salon était jonchée de moitiés de boules, de morceaux de papiers et de bouteilles vides, nos habits trainaient où sur le canapé où à terre, Sylvie perdit la partie suivante, nous tendit une flute avec un fond de champagne, chaque mec y trempa son membre et elle but son verre cul sec, Karine se dirigea vers la sapin prit l’avant dernière boule, l’ouvrit et nous regarda en souriant, elle s’installa sur le pouf défit ses cuissardes et ses socquettes, me tendit la boule je lis le message et distribuait une capote à chacun de mes compagnons, Sylvie qui connaissait les gages pour les avoir écrits se rapprocha de son amie et la fit s’allonger sur la banquette de cuir, Julien et moi saisirent chacun une de ses jambes et les écartèrent, Sylvie enfourcha ma femme et effleura sa bouche avec sa fente, ses mains se plaquèrent sur les seins de Karine, Patrick n’eut plus qu’à introduire sa queue dans la chatte béante ouverte devant lui, son gland se fraya un passage puis s’agrippant aux cuisses de mon épouse disparut entièrement en elle et la pilonna vigoureusement bientôt des soupirs de plaisir étouffés par le bassin de Sylvie, Julien et moi nous masturbions contre les jolis pieds de notre victime, Patrick s’arc bouta, son phallus entrant et sortant complètement du sensuel étui qui le guidait, Karine gémissait, ses jambes se tendaient elle essayait de se cambrer, dans un dernier assaut Patrick se retira ôta rapidement son préservatif et se répandit sur le corps de ma femme arrosant en même temps le visage de Sylvie, je le remplaçais et plongeais mon pieux dans l’accueillant et trempé vagin de ma compagne, Patrick et Julien tiraient ses jambes en arrière l’écartelant complètement, je lui assenais de véritables coups de boutoirs, la baisais sans relâche encouragé par ses cris, ses abdos se gonflaient son ventre était tout dur parcouru de spasmes, Karine ses mains agrippées aux cuisses de son amie répondait à mes coups de reins en poussant son bassin tentant d’engloutir ma queue tout entière, Sylvie avait plaqué sa chatte sur son visage et léchais la semence de son mari à même le corps de son amie, c’en était trop et en même que Karine se mit à jouir bruyamment je me retirais et j’inondais moi aussi les deux femmes de jets saccadés, Julien la pénétra lui aussi alors qu’elle n’étais pas encore redescendue motivé par les gémissements des deux filles, le ventre se mon épouse se creusait d’extase, Julien l’accompagna fiché en elle jusqu’à ce qu’elle jouisse une nouvelle fois, sa liqueur séminale rejoignit les notre maculant la peau bronzée de flaques blanchâtres que Sylvie étalait, on laissa ses jambes retomber doucement, Sylvie rampa sur elle jusqu’à ce que sa bouche rejoigne la fente rougie de plaisir suçotant le bourgeon qui en en émergeait, Pendant qu’elle léchait Karine, Patrick passa derrière son épouse et frôlant le visage de la mienne avec son membre gorgé de désir pénétra son vagin brulant, il ne tint pas longtemps Karine accompagnant ses va et viens bouche plaquée à sa hampe, Patrick éjacula sur les fesses de son épouse éclaboussant celui de Karine, les deux femmes se redressèrent luisantes de sperme qu’elles continuaient d’étaler sur le corps en même temps qu’elles s’embrassaient à pleine bouche.</p>
<p>La soirée continua dans la salle de bain où l’on rejoignit nos femmes sous la douche les aidant dans leurs érotiques ablutions, une fois séchés et les filles désengluées on retourna dans le salon dévasté par nos jeux. Sylvie décrocha les deux dernières boules, en ouvra une et tendit l’autre à Karine nos femmes lurent les gages notre hôtesse tomba sur une double pénétration et Karine devait s’empaler que chacun des trois mecs allongés côte côte, nous étions fatigués et un peu éméchés et ce fut partie remise, Julien remit ses vêtements après les avoir cherché et quitta l’assemblée, il était trois heures du matin, nous étions toujours nus, les filles se dorlotaient dans le canapé Patrick déboucha une dernière bouteille de champagne qui fut vidée avant que l’on aille se coucher.</p>
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