Christian Frégat accueile sa voisine Annick dans son lit

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Un jour je me suis attrapé avec son mari au sujet d’une pécadille, il m’a traité detous les noms et là mon sang de breton n’a fait qu’un tour, je me suis juré de bien l’humilier et de le rabaisser à son rang de sous-merde.
Depuis pas mal de temps je cherchais comment m’y prendre et l’inspiration m’est venu en croisant sa femme un matin dans le jardin.
C’est vrai qu’elle me plaisait malgré son air ou plutôt c’est son air sévère de maitresse d’école qui m’attirait. Les lévres pincées, une moue hautaine, son visage aux joues bien rouges faisant ressortir ses yeux bleus magnifiques m’attiraient.
Femme mature aux formes rebondies, une belle paire de cuisses, des fesses semblant fermes sous son jean’s, une belle paire des seins que l’on voyait poindre sous son t’shirt, tout çà me donna une idée peut être saugrenue mais bon, un bon breton tétu comme je le suis, ne peux que suivre son idée et la mienne était de mettre au bout de ma queue le corps d’Annick car tel est son prénom.

Je mis beaucoup de temps à la séduire, à la courtiser à chacune de nos rencontres, je ne voulais surtout pas la brusquer de crainte de la voir filer et refuser mes avances. Enfin le grand jour est arrivée lorsqu’un jour encore dans le jardin le croisais la mine triste et lui demandais la cause de son état.
Elle me répondit qu’elle s’était engueulée avec son connard de mari, je la consolais comme je pus tout en lui parlant tendrement, je lui pris la main tout en m’approchant d’elle et la tenait serré contre moi. Elle ne recula pas, ma voix douce, chaude, mâle semblait la calmer et je profitaisde cet instant pour lui relever la tête et la fixant tendrement de mon regard de séducteur, je posais mes lévres sur les siennes et lui donnais un baiser tendre et plein d’amour.
Mes mains se portèrent ensuite sur sa poitrine et là sentant des seins lourds et imposants, j’eu une érection subite qui ne pouvait attendre. je lui pris la main et la conduisit jusqu’à chez moi. Je la fis passer devant moi pour grimper l’escalier de bois menant à mon logement, pour qu’elle évite de partir après réflexion et aussi pour voir son cul devant moi remuer sous son pantalon en montant les marches.
Dès qu’elle fut dans le couloir, je fermais à double tour la porte et la conduisait immédiatement dans ma chambre. Là n’y tenant plus je l’embrassais à pleine bouche, nos langues s’emmelaient, des envies sauvages nous prirent tous les deux, je lui otais son t-shirt ainsi que son soutien gorge, deux seins lourds, blancs, pendant, flasques étourdissants s’offrirent à mes yeux, je les pris entre les mains, les massaient, les pelotaient avec tendresse et douceur car elle me dit qu’elle appréciait le douceur, je les portais à mes lévres et les suçait, les tétait, les léchait comme un malade, elle poussait des gémissements jouissifs me faisant comprendre qu’elle appréciait fortement mes caresses……………..
Ensuite je lui descendit son jean’s, lui enlevais sa culotte et lui bouffait la chatte avec toute l’avidité d’un homme qui n’avait pas touché une femme depuis pas mal de temps, elle m’avoua par la suite que son mari ne la touchait plus depuis longtemps suite à des problémes d’érection donc elle avait autant envie d emoi que moi d’elle

Ne pouvant plus tenir je me mettais nu à mon tour, la couchait sur mon lit et tout en lui bouffant la chatte et lui pelotant ses deux seins magnifiques, bandant comme un cerf, je montais sur elle et sentis ses doigts aggriper ma queue et présenter à l’entrée de son sexe bien humide mon gland nerveux qui par une légère pression pénétra dans Annick qui était bien lubrifiée par sa cyprine qui coulaitde sa chatte.

Je la limais de toute ma vigueur tout en lui roulant des pelles d’enfer tant j’avais envie d’elle et la baisais comme un gamin de 16 ans qui connais sa première expérience tant j’avais envie d’elle mais ne pu retenir longtemps ma liqueur et lui expédiait au fond de son sexe de longs jets de mon sperme longtemps retenus par mes envies de la posséder entièrement.
Je la serrais contre moi et l’embrassant tout ne lui demandant si elle avait appréciée notre premier contact……
– Oui Christian me répondit-elle Humm c’était super bon ….. Mais un peu rapide excuse moi Annick mais j’avais trop envie de toi, le temps de récupérer et je vais te montrer comment baise un breton du Morbihan, un Frégat Christian.

Je mis pas lontemps à récupérer et la baisa une grande parie de la nuit et dans toutes les positions, j’étais enfin arriver à humilier son mari et à la contenter par mes assauts fougueux. Ce ne fut que le début de notre liaison amoureuse et depuis cette nuit je cocufiais son mari tous les week-end.

Rencontres par affinité