Dressée au plaisir

Mme F ….avait eu une éducation classique et traditionnelle, celle d’une fille de bonne famille, stricte et sévère en apparence, mais assez libre et évoluée en réalité. Sa sexualité avait donc commencé par des séances de touche-pipi avec cousins, cousines et petits copains. Puis jeune fille, elle s’était fait culbuter sur les canapés de papa-maman lors de surboums, faites un peu pour ça ! Adulte, elle avait pris un mari, pour avoir des amants… Elle n’était donc pas vierge de partout… un seul domaine n’avait pas été réellement exploré : celui des partouzes et des saunas libertins, où chacun et chacune était à la disposition du plaisir de tous… Ca ne la tentait pas trop de ce faire enfiler par n’importe qui et surtout pas par un groupe d’inconnus qui la baiserait bestialement (par tous les trous, comme ils disaient !), sous le prétexte qu’elle était une belle femelle dans la quarantaine, à poil et gratuite…

Elle était intelligente et avait rapidement perçu, comme les séances mensuelles dans lesquelles je la débauchais, lui avait tourné les sens et mis le cerveau à l’envers.. Tout y était hors des conventions, tout y était source de sensations inconnues, étranges et excitantes.. Elle en était devenue impatiente et curieuse. Même si, elle avait pris peur quand je lui avais dit : « Tu seras dressée au plaisir ! » Dites ça à une collègue de bureau, vous verrez tout de suite l’effet produit ! On avait dressé les générations précédentes au travail, on dressait la génération actuelle à la consommation, alors pourquoi pas dresser une jolie femme au plaisir, comme une courtisane du XVIIIème siècle.. c’était aussi une forme d’éducation..

Il y avait d’abord eu le plaisir des mots… décalés, insolites, excessifs. Son nom de famille était déjà si connu, que je n’avais jamais voulu savoir son prénom ! Je l’appelais Salope, Chienne, Pute, Débauchée, Chaudasse, Garce… avec l’adjectif « petite » quand je voulais être aimable.. Je lui disais qu’elle avait un beau cul, les nichons d’une Reine, la chatte accueillante et la bouche insatiable… C’était une sorte d’hommage à sa séduction, bien réelle…
Elle aussi s’y était mise.. par malice au début : « Monsieur, utilisez moi comme une Salope ! » ou « Je veux être votre Chienne ! » , puis par conviction, quand elle commençait à jouir : « Oui ! Oui ! Défoncez moi à fond ! » Elle avait appris un nouveau vocabulaire et surtout son usage pertinent..

Il y avait eu ensuite le plaisir de la nudité, presque totale, chaque fois que cela pouvait être incongru et surprenant…Elle pouvait développer seule ses sensations entre nos exercices mensuels qui demandaient plus de préparation. J’exigeais plusieurs conditions à ces jeux solitaires : Elle devait porter son collier de cuir et des hauts talons : l’un, signe d’appartenance et l’autre, signe de son statut de bourgeoise élégante , les bracelets et bagues étaient recommandés.. surtout son alliance ! En tous lieux et toutes circonstances, à l’exception de la salle de bains ou sa chambre… Il fallait développer son imagination, son esprit d’initiative et sa créativité. En été, seule la nuit, elle devait dormir nue.. et si elle avait quelques insomnies, elle pouvait faire le tour de sa maison, ainsi dévêtue, ou s’exposer aux éventuels regards, en se montrant un quart d’heure au balcon donnant sur la rue.. mais c’était en pleine journée que je lui conseillais de vivre une ou deux heures en tenue d’esclave.. Pour le ménage, la cuisine.. ou quand elle souhaitait se donner du plaisir plus directement.. dans toutes les pièces où elle recevait ses amis, ou celles qui avaient un grand miroir où elle pouvait se voir femelle, à la cave.. au grenier.. dans le cabanon du jardin.. avec les manches d’outils… Dernière condition : chaque soir, elle m’enverrait un mail avec quelques lignes de compte rendu des exercices faits et des progrès accomplis… pour que j’encourage cette belle Garce à suivre ses terribles penchants naturels…

Pour elle, tout devait devenir plaisir, sa garde-robe, ses activités, ses loisirs… Cultiver et enrichir toutes les facultés de perception de son corps, de ses cinq sens et de son cerveau… Un « travail » patient pour une impatiente..

La « leçon » suivante serait bien surprenante pour elle.. et je n’y participerais qu’épisodiquement.. D’abord obtenir son consentement sans qu’elle sache de quoi il s’agissait réellement : « Tu m’as promis une obéissance totale, me fais tu toujours confiance? » Je n’étais pas très honnête, il n’y avait aucune raison, qu’elle ne me fasse plus confiance, mais en revanche, ça l’excitait et l’apeurait aussi que je lui pose cette question… Elle allait craindre le pire.. mais donnait son accord.. pour une leçon d’une heure, dans la chambre d’un bel hôtel, étendue nue sur le lit, les yeux bandés, les poignets attachés derrière le dos… La, elle avait vraiment tiqué sur cet affaire de poignets attachés par une cordelette ! Aucun moyen de se défendre ! Si, avais-je insisté, c’est là ou tu dois me faire confiance.. à tout moment, tu pourras prononcer le code d’arrêt immédiat de la leçon…qui est « ROUGE ».. Bon soit… Elle me faisait théoriquement confiance, pour une petite heure !

Ca s’est un peu gâté quand elle a entendu mes pas quitter la pièce, elle respirait bizarrement, suffoquait presque de trouille et de honte d’être ainsi confiante… et de prendre un tel risque.. en espérant qu’elle n’oublie pas le code d’arrêt absolu….

Cinq minutes d’attente qui paraissent un siècle. La porte s’était de nouveau ouverte.. et elle avait sursauté quand elle avait senti une main qui l’effleurait , puis qui caressait sa cuisse.. la main de qui ? le contact des miennes elle s’en souvenait, c’était différent.. Un inconnu la voyait nue, attachée et caressait son corps, tout son corps… doucement puis plus intimement.. la main suivait ses courbes, le creux de l’épaule, le front, la joue, les lèvres.. Les doigts avaient été dans sa bouche… sur ses seins.. agaçant ses tétons qui se dressaient malgré elle.. La main explorait… son ventre doux, ses hanches rondes.. son pubis épilé.. l’intérieur de ses cuisses, là où elle était si tendre et douce au toucher.. Les doigts s’étaient glissé dans sa fente de fille.. l’ouvrant toujours plus, titillant son bouton magique, délicatement mais avec déjà un grand désir de bien faire… Les doigts n’étaient pas pressés, mais savaient où ils allaient, et pour quoi faire… Ils étaient en mission !

Elle avait pensé à dire le code.. mais bon, pour l’instant rien de grave…elle avait laissé faire la main… qui commençait à l’investir plus fermement.. à toucher des points sensibles, à faire monter son excitation.. Main douce et agréable sur elle, deux mains sur elle, partout à la fois.. une en surface l’autre en profondeur, plus exigeante.. Trois mains, merde.. vite le code… mais non, elle avait sûrement mal compté..

Il y avait bien trois mains, et même quatre.. mains qui la pétrissaient, la malaxaient, la griffaient, la pinçaient, la fouillaient, des mains partout sur elle, en elle.. quatre mains d’homme.. pas d’ongles de femme.. les hommes avaient commencé être plus.. exigeants.. On avait écarté ses jambes, on l’a manipulait sans ménagement.. quatre mains et deux bouches avec langue.. la, ce n’était pas si désagréable cette nouvelle leçon, combien de temps restait-il donc à ces langues pour entrer en elle? Pour lui lécher le coquillage, pour faire venir son jus et le boire, le déguster.. des langues pour une conversation à demi-mot, et entre les lignes… Des langues qui savaient déjà tout d’elle, de ses vilaines pensées de vicieuse.. Elle s’était abandonnée à l’agitation des langues vivantes et frétillantes… là où ça fait beaucoup de bien… Langue dans sa chatte, doigts dans sa bouche, n’était-ce pas l’inverse du bon sens.. et ces doigts qui pinçaient ses tétons pour l’exciter plus encore…

Les hommes étaient nus, elle avait senti l’érection de leurs sexes… C’est sur ils allaient la baiser.. déclencherait-elle le code d’alarme ? De toute façon, elle commençait a en avoir envie, à force de caresses savantes, elle était chaude et déjà plus souple, plus consentante.. le code n’était pas utile pour l’instant.. « Bon sang quand vont-il me baiser ces guignols ? » était sa pensée profonde… Elle eut vite la réponse quand une bite décidée pénétra sa chatte trempée.. Enfin ! Que cette queue lui faisait du bien.. qu’elle était raide à souhait.. l’homme ne perdit pas de temps.. Il alla le plus loin possible, en plusieurs fois… se retirant et s’enfonçant.. accélérant sa cadence, profitant de l’endroit.. Travaillant avec l’efficacité d’un pro.. Puis quand elle mit ses jambes autour de l’homme pour se coller mieux à lui, la bite pilonna rapidement et sans ménagement la monture dont les cuisses écartées étaient un appel impérieux au plaisir de la chair…Ah la chienne, ah la salope, surtout pas de code d’arrêt, en ce moment, au contraire, se cambrer et bouger ses hanches en rythme rapide.. sauvagement.. longuement.. Elle se sentait prête à jouir.. de ce membre actif et endurant.. qui ramonait sa chatte de belle façon…Humm, excellente leçon… fallait pas qu’elle s’arrête.. Elle était prête à redoubler plusieurs fois..

Et l’autre, il regarde ? Non l’autre l’avait saisie par la tignasse et forçait l’entrée de sa bouche.. maintenant elle n’avait plus le choix, plus moyen de prononcer le code… elle consentait…La bite dans sa bouche était vraiment de bonne dimension.. et tapait un peu le fond de sa gorge.. Peu importe, un sexe comme ça, ne se refuse pas, ça se déguste, même si elle ne pouvait guère avoir l’initiative, tenue qu’elle était par le cheveux avec l’homme qui baisait copieusement sa bouche… Le sexe en bouche palpitait de désir.. l’affaire n’allait pas durer des siècles…

Dans un parfait ensemble, les hommes se retirèrent, l’un de son vagin, l’autre de sa bouche. Elle fut saisie à pleines mains et retournée comme une crêpe.. mise à quatre pattes sur le lit, et la raie de son cul enduite de gel lubrifiant.. deux doigts s’introduirent comme pour préparer le chemin.. Elle sentit la bite dure qui venait de sa bouche, forcer son œillet.. pousser et l’enculer terriblement.. Elle était comme folle, et n’ avait plus le code en mémoire, juste un sexe qui pénétrait entre ses fesses et faisait son chemin.. Elle se sentait déjà bien ouverte, bien embrochée, bien honorée par cette bite déterminée.. L’homme ne se priva pas de lui faire sentir comme elle était désirable, et comme il avait envie d’entrer en elle de gré ou de force… De gré, oui, c’était préférable, et elle était d’accord !

L’homme dans ses fesses, l’enlaça fermement contre lui, et roula, dos sur le lit.. La dame se trouva de nouveau les jambes en l’air, grandes ouvertes… Le collègue qui avait déjà goûté à sa chatte, retourna à son œuvre.. lui faire du bien dans son minou inondé.. A quoi bon, maintenant de dire non.. alors qu’elle était entreprise et investie des deux cotés à la fois.. Qu’ils finissent le travail commencé.. Elle devenait une bête à plaisir, offerte à deux hommes endurants qui l’utilisaient vigoureusement.. d’une façon peu orthodoxe.. Entre eux, elle se laissait aller à la débauche totale.. de femme sandwiche.. Prise des deux cotés à la fois.. les hommes en elle devaient sentir leur sexe toucher l’autre.. Elle sut soudain ce qui était le but de la leçon…l’offrir en cadeau à deux hommes simultanément.. un homme dans sa chatte, et l’autre dans son cul… Ah les salauds.. comme ils étaient bons, comme ils s’agitaient bien, comme ils baisaient divinement les femelles bourgeoises dans son genre..

Un carillon se mit à tinter légèrement.. Pour un peu, Ils auraient tous jouis à l’heure…les hommes se retirèrent de leur ouvrage.. s’essuyèrent dans ses cheveux.. et partirent sans même dire merci à la dame… La porte se referma sur eux…

Je n’avais pas quitté la pièce, pour garantir la sécurité de la leçon.. Les hommes m’avaient été fournis et garantis par une relation sure…J’étais satisfait de leur prestation.. Ma petite bourge aussi, je pense, épuisée de tant de sensations fortes et inattendues.. Offerte en cadeau à deux hommes, pour une heure d’utilisation sans trop de limite…délivrée du bandeau et de la cordelette du poignet, elle avait voulu me gifler… Ingratitude des femmes envers leur bienfaiteur

Je n’ai pas osé lui dire qu’un appareil photo avec objectif grand angle, posé dans le coin de la chambre et braqué sur le lit, avait pris un cliché toutes les trente secondes…et que cent vingt photos, ça ferait un joli book pour son anniversaire….

Elle m’aurait arraché les yeux.. cette chienne !

Rencontres par affinité