La porte close

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Pour la première fois, tu entres dans un sauna mixte pour adultes avertis. Il fait sombre, le plancher craque, tu avances tranquillement vers le vestiaire où tu y déposes tes effets personnels et tes vêtements. La serviette blanche autour de la taille, tu te décides enfin à faire le grand saut et à entrer dans cet endroit si intriguant qu’est le sauna. Dans la première salle se tiennent quelques personnes seules et un couple se chevauche à ta gauche : la femme crie fort et l’homme râle intensément. À cette seule vue, ton membre se raidit d’un coup. Une femme se dirige vers la sortie, mais prend bien garde au passage de caresser cette bosse à travers la serviette qui orne ta taille. Elle te fait un clin d’oeil, te lèche l’oreille et tout en murmures te souhaite beaucoup de plaisir ce soir. Ça ne fait même pas deux minutes que tu es là et ta queue veut déjà exploser ! Au fond de la salle, tu aperçois une porte fermée.

Qu’est-ce qui s’y cache ? Au même moment, la porte s’ouvre et un homme y sort. Il semble épuisé, mais ravi. Tentant ta chance, tu décides d’y entrer. Il fait noir. Très noir. Trop noir. Tu entends des sons qui viennent de partout : des bruits de succion, des essoufflements, des cris, des râles. Il doit bien y avoir une dizaine de personnes ici ! Des hommes, des femmes. Tu oses alors une avancée et au premier pas que tu fais, tu sens une main agripper ton mollet. La main parcourt ta jambe, ta cuisse et remonte jusqu’à ton entrejambes. Tes testicules se font malaxer et tu aimes ça. Tu n’es pas encore complètent à l’aise avec l’idée de ce qui se passe là-dedans alors tu te défais doucement de cette emprise agréable afin de respirer un peu l’érotisme dans l’air. Tu n’as jamais été touché par un homme et tu réalises qu’en restant dans cette salle, ce sera certainement là une première et que cette main qui caressait tes couilles il y a une minute était peut-être masculine ! Prenant une grande respiration et ne reculant devant rien, tu te dis que l’aventure est trop tentante.

« Ma chatte est chaude et ouverte, qui en veut ? »

Cette voix et cette proposition t’inspirent. Tu fais donc savoir à la dame que tu ne demandes que ça et elle te dirige dans l’espace en t’attirant avec des mots juteux. « Viens ici mon chéri… tu vas voir que tu ne le regretteras pas… allez… approche… je sens le suc couler en moi… » Arrivé près de cette voix, tu frôles ce que tu crois être un genou et au même moment une main agrippe ton bras. Tu sens des ongles pointus presser ta peau, tu aimerais qu’elle serre encore plus fort. « Ne bouge plus, reste immobile ». Elle prend alors ta main dans la sienne et la remonte à la hauteur du visage. À l’aide de deux doigts, le pouce et l’index, elle insère ton majeur dans sa bouche et l’humecte à profusion. Sa langue est douce, mais franche, c’est excitant. Et brusquement, elle tire ton bras vers le bas et t’incites à enfoncer ton doigt dans son trou sirupeux. Aussitôt entré, aussitôt ressorti. « Goûte à ce qui t’attend ». Avec son doigt dans ta bouche, tes papilles gustatives en redemandent, ta queue est raide comme rarement elle l’a été. Elle empoigne alors ton sexe comme on prend la main de quelqu’un pour l’amener ailleurs, elle dirige tes mouvements en utilisant ton membre comme une télécommande, tu n’as pas le choix de suivre ! Tu te retrouves à genoux, elle assise devant toi, tu le sais parce que tu as déjà les effluves de son sexe béant qui te montent au nez. Tes genoux te font mal, mais tu t’en balances. Même que cet inconfort ne te déplaît pas, il t’inspire un certain interdit agréable… Tu n’as pas le temps de terminer cette idée que ses ongles éraflent ton cou et ramène ta tête près de son plaisir. T’y voilà enfin.

Doucement, tu t’approches de la cible en te tenant bien de t’annoncer en inspirant et en expirant profondément. L’air chaud qui se dégage de tes narines se dépose sur les poils de ce sexe qui n’attend que toi. Tu t’avances donc avec la langue comme seule canne blanche sur ce con qui t’offre enfin ses premières portes. Tu t’y glisses en traversant sa fente brulante, lèches délicatement ses petites lèvres et t’aventures un peu plus loin en prenant soin de ne pas toucher au clitoris. Elle s’excite, tu la sens qui se contracte… Elle murmure des petits « hummm », ce qui te donne encore un peu plus la trique ! Tu aimes cet endroit, ce con, mais aussi cette salle où les yeux ne servent plus à rien et où le sens du toucher se voit ainsi quintuplé ! L’ambiance sonore est particulière, plusieurs personnes jouissent une à une, des cris de joie, des claquements de fesse, du foutre qui explose, des sons de femme, des bruits d’homme… Au moment où tu décides d’attaquer cette boule de chair qui ne demande qu’à être titillée, tu sens des lèvres se frotter sur ton gland. À la seconde suivante, tu t’entends râler lorsque cette bouche englobe ton sexe. C’est le pied… bouffer une chatte pendant qu’on te suce la queue et sans savoir qui fait quoi ! Son clitoris est gonflé, tu le contournes rapidement avec le pointu de ta langue et tu exerces une pression circulaire assez rapide, ce qui a pour effet de la faire gémir profondément. La bouche inconnue qui te pompe continue à bien faire les choses, lorsqu’elle s’arrête sur le gland et le mordille avec ses dents, tu dois te concentrer pour ne pas venir tout de suite… Afin de changer un peu la cadence, tu décides alors de laper ce clitoris comme si c’était une crème glacée italienne. Tu aimes son goût épicé et âcre. Tout ça t’excite drôlement ! De haut en bas et de plus en plus rapidement, tu lui chatouilles le bouton. La personne qui est sous toi, inspirée par les gémissements de la dame, s’immisce elle aussi dans le mouvement et commence à pomper un peu plus vite… Ne tenant déjà plus et voulant qu’elle jouisse au même moment que toi, tu entames le rythme vers une montée qui sera des plus jouissive, tu le sens. C’est donc dans un crescendo chargé de halètements et de cris que tu éjacules sur ce que tu crois être le visage de quelqu’un et au même moment, la dame atteint l’extase en criant que le bonheur existe.

Rencontres par affinité