Magasiner n’a jamais été aussi plaisant

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Je suis dans un magasin de vêtements et une jolie employée m’aide à choisir certains articles. Lorsque j’ai fini de faire mes sélections, on se dirige ensemble vers la cabine d’essayage. Puisqu’elle tient tout le linge que j’ai choisi, elle entre en premier pour poser le linge et par la suite j’entre immédiatement en arrière elle, verrouillant la porte. Elle sursaute par surprise initallement en entendant le son de la porte qui se barre, mais par la suite sa réaction initialle change. On se regarde dans les yeux. Elle semble avoir un peu peur, un peu hésitante, mais elle comprend asser vite ce qui s’envient et se remplie asser rapidement de désir. Ça doit faire quelques mois depuis sa dernière baise et ce désir se voit dans ses yeux.

Finalement, c’est elle qui se décide et se dirige vers moi tranquillement. Lorsqu’on arrive face à face, elle mord le bas de ces lèvres en me regardant dans les yeux et avec sa main droite, commence à masser ma queue à travers mes jeans. Je perds pas de temps à m’activer non plus. Je l’attire vers moi avec ma main droite que je pose en arrière elle, dans son dos et je place ma main gauche au milieu de se fesse, mon majeur qui descend fermement dans la fente de ses fesses à travers ses jeans, qui résulte en un gémissement de sa part. Je lui dit d’essayer de garder la voix basse, mais elle n’est pas capable, elle est rendue trop excitée par nos masturbations. Alors, pour essayer de masquer ses gémissements, je colle mes lèvres aux siennes et on s’embrace passionnément, nos langues jouant ensemble comme deux serpants qui se battent. Elle met sa main gauche en arrière de ma tête, prennant une poingner de mes cheveux en poussant ma tête plus près d’elle. Tout d’un coup, elle commence à gémir tellement fort que même le fait de s’embracer masque plus rien et son corps convulse intensement. Une chance que c’est tard le soir et que la cabine est complètement à l’autre bout du magasin…

Après quelques instants où on a repris nos souffles, elle s’agenouille par terre et défait mes jeans, les laissants tomber à mes pieds. Elle peut voir la silhouette de mon membre à son plein splendeur à travers mes boxers. Sans perdre de temps, elle arrache le bouton de la fente de mes boxers et sort mon sexe avec sa main droite, la prennant par la base. Immédiatement, elle engloutit ses lèvres sur mon gland qu’elle suce un peu, question de se réchauffer pour la tâche quelle va faire dans le futur-proche. Lorsque le gland est mouillé à son goût, elle se retire, crache dans sa main droite et commence à l’étendre sur le long de mon pénis qui n’a jamais été aussi raide et dur. Par la suite, elle descend sa main droite encore une fois à la base de mon pénis et continue de me masturber avec des élans très courts. Finalement, elle prend tout mon membre dans sa bouche et elle se met à sucer. Durant ce temps, j’enlève mon chandail et le jette par terre, et je commence à jouer avec ses seins à travers sa blouse en utilisant ma main droite, ma main gauche se dirige en arrière de sa tête pour l’aider à mieux me sucer.

Après un bon deux minutes, je retire cette femme inconnue de mon membre que j’utilise par la suite pour la giffler lègerement avec quelques coups dans le visage. On se regarde et sourit, appréciant ce qu’on à accompli à présent et ne sachant plus vraiment jusqu’où on s’en va, mais on s’en fou. On est prit par la passion. Avec mes deux mains, je l’aide à se relever et je procède immédiatement à défaire sa blouse et son soutien gorge, le tout tombant par terre à côté de mes jeans. Un peu durement, je la tasse contre le mur et je la coince avec mon corps. J’empogne ses seins avec la palme de mes mains, les serrant asser fermemant et en les massant par la suite. Je pince ses mamelons qui ne prennent pas de temps à gonfler et à s’endurcir. Je procède immédiatement à coller mes lèvres contre le mamelon d’un de ses seins, à le licher, à l’embracer, à le sucer. Je refais la même chose à l’autre mamelon après qu’elle me le demande. Durant tout cela, ma main continue de la frotter la chatte à travers ses jeans.

Je lui prends les deux mains par force, les montants au-dessus de sa tête et on s’embrace de nouveau comme deux amants qui ne sont pas vus depuis une éternité. Tout en s’embrassant, je lache ses mains et carresse son corps avec mes mains, me dirigeant stratégiquement vers le sud, massant son visage, ses épaules, ses seins, son ventre. Rendu à ses hanches, je défais ses jeans et je les laisse tombé; elle les jette loin. Par la suite, j’enlève ses culottes qui sont maintenant complètement trempe. Je les mets contres mon visage et je renifle son arôme intoxicant. Immédiatement, je fonce mon visage contre sa chatte, léchant le long de sa fente et en m’arrêtant sur son clitoris que je masse avec ma langue et mes lèvres. J’enfonce doucement un de mes doigts dans son vagin et elle lance un autre gémissement qui se fait entendre par la seule autre employée du magasin qui sourit à elle-même, se disant que c’est une bonne chose qu’il n’a pas d’autres clients dans le magasin. Je commence un va-et-vient avec mon index. Durant ce temps, avec mon autre main, je continu à caresser son ventre et ses seins. Éventuellement, j’enfonce mon majeur dans sa chatte. La combinaison de mes deux doigts, avec ma langue qui léche son clitoris et mon autre main qui masse ses seins la pousse au-dela de ces capacité et elle vient durement, son jus qui coule sur mon visage.

Finalement, je me relève et coince de nouveau cette incroyable femme qui m’a aidée il n’y a pas si longtemps à choisir mes vêtements. Je place un genou entre ses deux jambes pour les écarters. Par la suite, j’entre mon deuxième genoux et continue à écarters ses genoux. En comprennant ce que je veux faire, elle enveloppe ses jambes aux tours de mes hanches et d’un coup intense, je pénètre sa chatte avec ma queue. Je commence un va-et-vient doux et lent, et à chaque fois que j’enfonce mon membre au plus profond que je puisse y aller, elle lance un petit gémit d’extase. Elle place ses bras autour de mon cou et m’embrace tendrement. Je lui demande où est-ce qu’elle aimerait que je vienne, et elle me répond qu’elle veut sentir ce liquide chaud dans son vagin. Alors j’accélère ma vitesse, ce qui la fait perdre contrôle totale de ces moyens et elle gémit sans remord; notre baise est rendu animalesque. Soudainement, mes couilles d’endurcissent, je lui dit que je vais venir dans quelques instant et elle m’encourage en criant « vient! vient! vient dans moi! ». Maintenant, c’est à mon tour de perdre le contrôle total et je viens comme j’ai jamais venu avant; plusieurs jets de spermes inondes son utérus, ce qui la pousse une dernière fois à venir violentment à son tour.

On reste coincé contre le mur pour un moment, appréciant ce qui vient de se produire et voulant être près l’un de l’autre encore pour un moment. Lentement, je me laisse tomber par terre sur le dos et elle suit, tombant sur mon ventre. On reste immobile, essayant de reprendre nos moyens, à savourer ce qui vient d’arriver. On se regarde dans les yeux et s’embrace tendrement.

Après quelques moments, on se relève et on se rhabille. Aucun mot se dit. Elle prend les vêtements et avant de sortir de la cabine, je l’embrace une dernière fois et la donne un petit giffle sur les fesses en souriant, elle sourit en retour. On se dirige vers la caisse et l’autre employée nous sourit tous les deux sans rien dire et passe l’achat. Du coin de mon oeil, je vois la femme inconnue qui glisse quelque chose dans mon sac, mais je dit rien. Je quitte en les saluants. Lorsque je suis dehors, je regarde dans le sac et je retrouve un morceau de papier avec un numéro de téléphone écrit dessus… le glaçage sur le gâteau!

Rencontres par affinité