Monsieur, mon voisin

Je n’ai jamais voulu acheter cette maison. Elle ne me plaisait pas, bien qu’elle fût spacieuse et lumineuse.

Ce qui me dérangeait, c’est cette grande baie vitrée au salon qui donne directement sur la maison du voisin, à moins de cent mètres de la notre.
Mon mari, égoïste qu’il est, n’avait vu que son intérêt et les dix petites minutes seulement qui le séparaient de son boulot.
Quant à moi, je ne travaille pas, Raphaël considérant que son salaire suffit largement à notre train de vie. Je reste donc dans cette prison dorée qu’est notre nouvelle demeure. Je passe mon temps entre courses et ménage. Bref ! Rien de bien passionnant.
Pourtant, au bout de quelques mois, j’ai trouvé mes marques et je suis de plus en plus à l’aise dans cette maison.
Le voisin ? On ne le voit jamais. Je ne sais même pas à quoi il ressemble. Si bien que je finis par oublier totalement ce fâcheux désagrément que représente ce vis-à-vis et il n’est pas rare que je fasse mon ménage, baie ouverte et en petite tenue.
Jusqu’à ce jour de juillet.

Il fait chaud.
Je passe l’aspirateur dans le salon, la baie grande ouverte. Je m’arrête un instant pour reprendre mon souffle et m’éponger le front du revers de ma main. Le rideau du voisin à bouger. Juste avant il m’a semblé voir un truc noir, une masse, un objet, sur le coin de la fenêtre.
Les jours passent et je remarque cette chose plusieurs fois, sans arriver à distinguer ce que cela peut être et uniquement le matin, à l’heure de mon ménage.
Curieuse que je suis, plusieurs fois, de bonne heure, je suis allée me cacher dans le jardin, derrière la haie qui sépare notre espace de celui du voisin.
Ma curiosité a été récompensée. Le quatrième jour, le truc noir s’installe dans l’angle droit de la fenêtre. Et là… Aucun doute. Je suis assez proche pour voir qu’il s’agit de l’extrémité d’une longue vue de bon diamètre.
J’ai voulu en parler à Raphaël, mais trop pris par sa petite personne, je savais qu’il ne prêterait pas attention à mon histoire.
Durant deux semaines, j’ai fais mon ménage fenêtre fermée, mais la chaleur est trop forte et un jour, agacée par cette situation, je suis allée frapper à la porte de la maison voisine.
« Qui est là ? »
« Bonjour monsieur ! Je suis votre voisine ! J’aimerai vous parler deux minutes ! »
« Qu’est ce que vous me voulez ? »
« Ben ! Ouvrez et je vous le dirais ! »
« Non ! Laissez-moi tranquille ! »
Je retourne chez moi, furieuse.
J’ai plusieurs options. Aller voir la police, insister pour que Raphaël m’écoute, finir ma vie les fenêtres fermées ou jouer avec ce porc.
C’est ce que je choisis avec la promesse de le coincer s’il fait un faux pas.
C’est ainsi que chaque jour depuis deux semaines, je passe l’aspirateur et fais les poussières, baie ouverte et en petite nuisette courte, n’hésitant pas à me baisser quand il le faut.
La longue vue est au rendez-vous tous les jours et je me pique au jeu, imaginant cet inconnu matant mon cul ou mes courbes derrière sa lorgnette, en se masturbant comme un forcené.
De temps en temps, je ne porte plus de string, ou mon string sans nuisette, les seins nus.
Parfois, lorsque je fais mes courses au supermarché et qu’un homme me reluque, je me dis que c’est peut être lui. Là, je l’imagine nu, la queue à la main et l’œil dans le tube.
Toute cette histoire finie par m’exciter et ce matin, c’est entièrement nue que je tire mes rideaux et que j’ouvre ma baie en grand. Il est là, au rendez- vous.
Le vent frais me donne la chair de poule et excite mes tétons qui se dressent.
J’écarte légèrement mes cuisses et je m’étire comme une chatte.
Bien décidée à le pousser à la faute, je fais quelques exercices bidons pour lui montrer mes seins en me baissant ou encore mon cul en me tournant.
La faute, il va la commettre un samedi matin. Il doit pourtant savoir que ce jour là je ne fais pas mon ménage à fond, préférant partager un bon et copieux petit déjeuné avec mon homme.
Alors qu’il boit son café, le regard de Raphaël s’arrête sur la maison d’en face.
« Dis dont ! T’a vu ca Carine ? »
« Quoi donc mon chéri ? »
« Là ! En face ! Ce n’est pas une jumelle ou un truc comme ca à la fenêtre ? J’ai vu un truc briller. »
« Ha, ca ! Ben, je ne serais pas étonnée. Il me semble bien qu’il m’épie parfois. »
« Houlà ! Mais pourquoi ne pas me l’avoir dit ? »
« Ho ! Tu sais, je ferme la fenêtre et puis c’est tout. »
« Il va voir de quel bois je me chauffe ce con ! »
J’ai beau essayé de le raisonner, j’en ai trop dit et il est bien décidé à aller voir notre voisin à la première occasion.

Dimanche midi.
Je sors acheter du pain. Je traine un peu en regardant quelques vitrines. Décontraction totale.
Je rentre et trouve la maison vide. Sur la table du salon, je trouve un petit mot.
« Je suis chez le voisin. »
Mon sang se glace.
Raphaël est un peu jaloux et serait bien capable de casser la figure au voisin. J’imagine déjà les conséquences… Convocation au commissariat et tout le tintouin.
Il revient deux heures après.
« Tu ne l’as pas frappé, j’espère ? »
Il ne répond pas et s’assoit dans le canapé.
« Ben répond ! Qu’est ce que tu lui as dit ? Qu’est ce qu’il a dit ? »
Il lève les yeux vers moi avec un regard remplit de haine.
« T’a pas une petite idée, salope ? »
L’insulte vaut une paire de gifle. Il n’a jamais eu ce genre de langage avec moi. Je ne me sens plus très à l’aise, mais j’essaie encore de le cacher.
« Pourquoi me traites-tu ainsi ? Qu’est ce que je t’ai fait ? »
Il sort une enveloppe de sa poche et la jette sur la table basse.
« Qu’est ce que c’est ? »
« Regarde ! Et dis-moi ce que tu vois ? »
Tremblante, craignant le pire, je ramasse l’enveloppe et l’ouvre.
Elle contient une trentaine de photos.. de moi.
On m’y voit en nuisette ou nue, dans toutes les positions, plumeau à poussière ou aspirateur à la main.
J’essaie encore de sauver les apparences.
« Oh ! Le salaud ! Tu vois, j’étais sûre qu’il me matait quand je faisais le ménage ! »
« Et là ! Tu faisais le ménage ? »
Il me montre plusieurs photos où l’on me voit de face, me caressant les seins et la chatte ou encore suçant mon doigt.
Me sentant perdue, je tente la mauvaise foi.
« Oh ben comme ca, c’est facile, hein ! Sorties du contexte, évidemment ! Mais je devais faire mes exercices de maintien ou… »
« Tais-toi, petite putain ! Quand je pense que tu as toujours refusé de me faire un strip-tease et que tu te fous à poil devant ton voisin ! Tu me dégoûtes ! »

Voilà deux semaines que Raphaël ne m’adresse plus la parole. Il passe presque tout son temps libre dehors. Je l’ai même vu aller chez le voisin à plusieurs reprises.
Quand il est à la maison, l’ambiance est lourde et commence à me peser. Je pleure tous les jours, dès que je suis seule.
Je laisse la baie fermée et ne fais que survoler mon ménage. Je n’ai plus goût à rien.
Un après midi, le téléphone sonne. C’est Raphaël.
« Carine ? Ce soir on sort. Tiens-toi prête pour dix neuf heures. Tu trouveras une robe sur le haut de l’armoire. »
« Oh ! C’est gentil ! Tu n’es plus… » Il a raccroché.
Je fonce dans notre chambre et prend une chaise. Effectivement, il y a un carton sur l’armoire. Je l’ouvre, fébrile. J’en sors un bout de tissu noir, très fin. De prime abord, ca ne ressemble pas vraiment à une robe, mais en cherchant bien, je finis par trouver comment l’enfiler.
C’est une petite chose ultra courte avec un décolleté vertigineux et le dos échancré jusqu’au creux des reins. Elle ne tient que par une chaine très fine qui passe derrière mon cou.
Je suis assez excitée à l’idée que Raphaël veuille faire la paix. Je n’en pouvais plus de cette situation. Certes, j’ai déconné mais je crois avoir suffisamment payé ma faute.
Où va t‘il m’emmener ? Au restaurant ? Non, je ne pense pas. La robe n’est pas assez sage. Je penche plutôt pour un vernissage ou un truc comme ca. Super ! Je vais me goinfrer de petits fours toute la soirée.
Dix neuf heures approche. J’enfile des cuissardes noires. Elles se lacent derrière les mollets et les genoux. Elles vont bien avec la robe et je me trouve super sexy. Pour finir, je me couvre d’un long manteau qui me cache jusqu’aux chevilles.
J’entends la voiture arriver. Je sors vite de la maison, ferme la porte à clef et me retourne. Il est là.
« Oups ! Tu m’as fais peur ! Tu as vu, je suis prête à l’heure. »
J’efface très vite mon sourire. Son visage est toujours fermé.
Me serais-je trompée quant à ses intentions de faire la paix ?
Je fais profil bas et me dirige vers la voiture.
« Tu vas où comme ca ? »
« Ben à la voiture. Non ? »
Il empoigne mon bras à m’en faire mal.
« C’est par ici que ca se passe ! »
Il me tire. Il marche vite et me traine presque et trente secondes plus tard nous sommes sur le perron de la maison du voisin.
« Mais non ! Raphaël ! Qu’est ce que tu fais ? »
J’essaie de me dégager de sa poigne de fer, mais rien à faire.
Il frappe et la porte s’ouvre.
L’intérieur est sombre. Je ne vois que de nombreuses flammes de bougies vaciller, de-ci de-là.
Raphaël me pousse violemment dans la maison et claque la porte.
C’est une grande pièce très peu meublée. Deux canapés où sont assis quatre hommes dont celui qui nous a ouvert la porte. Je ne distingue pas leurs visages à cause du faible éclairage. Une table basse en bois sur laquelle sont posées des coupes de champagne, un seau et sa bouteille. Une table de salle à manger en bois massif où trônent deux chandeliers en fer forgé, cinq chaises et au mur… une croix de Saint-André.
Mon sang se glace.
« Raphaël ! Ne restons pas là ! Sors-moi de là ! Qu’est ce qu’il te prend ? Tu es devenu fou ? »
Il prend ma main et me tire jusqu’aux canapés puis il me débarrasse de mon manteau avec violence et le jette au loin, par terre.
Les hommes me dévisagent. J’imagine très bien le spectacle que je leurs offre. Poupée fragile habillée comme une pute.
Je peux à présent voir les traits de leurs visages. Dieu qu’ils sont laids.
Il y a un gros, le nez écrasé. Il porte un « marcel » taché de traces de nourriture, qui dessine les rondeurs de son gros bide. Il arbore également un short horrible qui laisse voir ses cuissots de porc.
A contrario, près de lui, est assis un homme maigre qui chausse de petites lunettes rondes. Il porte un costume banal. Nez crochu et cheveux gras, c’est une véritable caricature.
Sur l’autre canapé sont installés des jumeaux d’une vingtaine d’années. Ils sont en survêtements de marque et font, par rapport aux autres, plutôt classe.
Je suis tétanisée. Je cache mon décolleté en croisant mes bras sur ma poitrine et je tente de reculer. C’est sans compter sur mon mari qui m’agrippe par les cheveux et me ramène près des canapés.
« Chose promise, chose due ! Messieurs, voici la salope d’en face ! Amusez vous bien ! »
Puis il tourne les talons et s’en va en claquant une nouvelle fois la porte.
Je suis certaine que tout ceci n’est qu’une mascarade destinée à me punir. Il veut me faire peur et il y arrive très bien. Ces types doivent être de ses amis. Ils se sont déguisés pour corser le scénario.
D’ailleurs, je ne sais même pas lequel d’entre eux est notre voisin !
Son petit jeu ne m’amuse pas du tout et c’est lui qui maintenant mérite une leçon.
Je décide de renter dans la combine. De plus je suis curieuse de voir la réaction de ses complices quand ils vont voir que je ne me rebelle plus.
Je les fixe à tour de rôle et je décroise doucement mes bras que je laisse pendre le long de mon corps.
« Harggg ! »
Le gros manque de s’étouffer à la vue de mon décolleté qui file jusqu’à mon nombril en laissant entrevoir l’intérieur de mes seins.
« Sers nous à boire ! »
Le grand maigre me donne l’ordre tout en caressant ma cuissarde du revers de sa main.
Ils n’oseront jamais aller plus loin. J’en suis sûre. Ils vont me mater pour m’humilier et ca en restera là.
Je me penche pour servir. Le tissu s’écarte de mon corps dévoilant mes seins. En fait, je serais nue qu’ils n’en verraient pas plus. Ils écarquillent les yeux, regrettant surement l’ambiance tamisée des bougies. Ça m’amuse beaucoup.
Le gros se lève et passe derrière moi. Il caresse mon dos de haut en bas avec son index.
J’ai fini de servir, mais je ne me redresse pas, bien décidée à les mettre à mon tour dans l’embarra. Je pose mes mains sur la table basse et ferme les yeux. Le doigt qui glisse le long de ma colonne vertébrale me donne des frissons. Je me sens même humide.
Mais soudain, il se plaque à moi et je sens son membre dressé dans son short, épouser la fente de mon cul.
D’un coup mes certitudes s’envolent. Il ne fait plus que de me caresser, il se frotte à moi.
Mince ! Il ne s’agit pas uniquement de me foutre la trouille.
Je me redresse d’un coup.
Le gros passe ses bras autour de moi et agrippe ma poitrine. Il m’écrase contre lui et sa panse appuie dans mon dos, poussant mon bassin vers l’avant comme si je me cambrais.
Il a une force herculéenne et mes bras prisonniers des siens ne me sont plus d’aucun recours.
Le type à lunettes s’accroupi devant moi. Il caresse mes bottes un long moment, avec un plaisir non caché. Sans doute un de ces fétichistes, comme on en trouve sur les sites de cul.
Lorsque ses mains touchent mes cuisses, je me raidie et pourtant, je sens une douce chaleur m’envahir et une certaine excitation me submerger. Mais surtout ne pas le montrer.
Ses mains montent doucement le long de mes cuisses et disparaissent sous ma robe.
S’il me touche il s’apercevra que je mouille abondamment et ma réputation de salope prendra tout son sens.
Mais il prend son temps. Et descend mon string avec délicatesse.
Je me défends comme je peux, en pleurnichant, en secouant la tête ou encore en serrant les cuisses et en faisant passer un genou sur l’autre. Mais il parvient à ses fins et il porte le triangle de tissu à ses narines.
Pendant tout ce temps, les jumeaux sont toujours assis au fond de leur canapé, très sage, très calme et ne montrent aucun signe d’excitation.
Ce n’est pas le cas de « gras double ».
Il prend mes deux poignets dans une de ses mains et de l’autre dégage son membre du short.
Je sens son gland humide frotter mon dos dans le bas de l’échancrure de ma robe. Je le sens respirer dans mon cou. Il pousse de petits grognements.
Soudain, il m’embrasse dans le cou et tire sur la chainette avec ses dents. Celle-ci, bien sur, casse. Il s’écarte un peu et ma robe tombe à mes pieds. Très vite, elle rejoint mon manteau à l’autre bout de la pièce et aussitôt, il reprend mes seins en main.
Me voilà entièrement nue, juste chaussée de mes cuissardes.
Je sens son sexe contre mes fesses. Il semble court, mais il est vrai que son ventre l’empêche de se coller à moi.
Le « croque mort » se retrouve le visage à quelques centimètres de mon sexe luisant de mouille, lisse comme un abricot. Il s’en approche, le sent, le renifle. Il lape mon clito de quelques coups de langue. Trahison ! Celui-ci réagit et gonfle d’un coup, m’envoyant de petites stimulations dans le bas ventre.
« Humm ! »
« Ha ! On savait que tu allais aimer ! Putain ! »
« Ce n’est pas demain la veille que tu me feras jouir ! Gros porc ! »
« Hahaha ! Pas besoin que tu jouisses pauvre conne ! Que je me vide les couilles dans ton cul me suffira ! Haha ! »
Comme pour me montrer que je l’agace, il triture mes pointes de seins sans ménagement.
Mais pendant que je me dispute avec « gros lard », monsieur « croque machin » a prit possession de mon antre avec… son nez.
Il me besogne enfonçant la totalité de son appendice nasal en moi. Très vite et contre ma volonté, je jouis sans pouvoir le cacher. Il semble très satisfait de lui et se relève. Il caresse ma joue en me faisant un grand sourire.
Je peux enfin voir son visage de près. Il est moins vieux qu’il n’y parait, mais est d’une maigreur accablante. Derrière ses lunettes je vois qu’il a de beaux yeux. C’est surement la seule chose qu’il a de beau. Son nez luit de ma jouissance et il se passe la langue au dessus de sa lèvre supérieure pour en apprécier le nectar.
Il fait un signe au gros.
Toujours emprisonnée de ses bras, il me soulève et me transporte jusqu’à la croix de Saint-André. Malgré mes gesticulations, Il lui est facile de me faire lever les bras pour menotter mes poignets.
Je me sens ridicule ainsi exposée et tellement impuissante. Les hommes éclatent de rire et me délaissent pour aller boire une coupe de champagne. Je prends toute la mesure du mot « humiliation ».
J’écarquille les yeux pour détailler la pièce. Les rideaux sont tirés, mais je repère la fenêtre qui est en vis-à-vis avec notre maison. Sur un trépied, je vois la longue vue et au sol j’aperçois un appareil photo agrémenté d’un gros objectif digne d’un paparazzi. Mes observations s’arrêtent ici. Les deux jumeaux jusqu’ici très sages, s’approchent de moi, un grand sourire aux lèvres.
« S’il vous plait ! Vous avez l’air d’être gentil ! Détachez-moi, s’il vous plait, je vous en supplie ! »
« Pas question ! Ce n’est pas tout les jours qu’on a une salope à disposition ! »
Fil de fer s’approche.
« Qu’est ce qu’elle a la petite pute ? Elle a la moule qui se refroidie ? »
« Laissez-moi partir ! »
« Oui, bien sur ! Mais pas avant de t’avoir tronchée dans tout les sens ! »
Alliant le geste à la parole, il baisse son pantalon et son caleçon mais il garde sa chemise et sa veste. Il a l’air ridicule.
Du bas de sa chemise dépasse son sexe. Un long truc fin avec un gland rougeoyant.
Il fait un signe aux jumeaux. Ils attrapent mes jambes en passant leurs bras sous mes genoux et les lèvent à hauteur de mes seins.
Mon poids tire sur mes poignets et je dois m’agripper à mes chaines pour ne pas me blesser.
Ainsi pendue, mes deux orifices intimes sont accessibles. Je me sens comme une truie que l’on va ouvrir et vider.
Il s’approche de moi et frappe mon clito à plusieurs reprises avec sa baguette de chair, puis il s’enfonce en moi.
Ce sexe effilé, me procure une drôle de sensation. Je le sens, mais il ne me remplit pas. Il semble frétiller en moi comme un poisson et m’électrise à chaque fois que le bout de son gland frôle mon utérus.
J’essaie de le cacher, mais je prends mon pied. Il malaxe mes seins tout en me baisant et mes tétons sont dressés et durs. Il les roule entre ses doigts, ajoutant à mon plaisir.
« Tu mouilles, salope ! Hein ? Tu mouilles ? Tu jouis, pouffiasse ? »
Je craque.
« Oh oui ! C’est bon ! Oui ! »
« Et ton cul ? Il jouit ton cul ? Hein ? »
Je n’ai pas le temps de réagir et il saute d’un trou à l’autre en une seconde. Il fait si vite et si adroitement que je ne me contracte pas et le pic rose s’engouffre dans ma pastille brune jusqu’à la garde. Il me prend ainsi de longues minutes sautant de l’un à l’autre m’arrachant au passage de petits cris de bonheur. Il choisit mon abricot pour se vider de sa semence, écrasant son bas ventre au mien en appuyant sur mes fesses.
Les jumeaux relâchent mes jambes ankylosées qui ont bien du mal à me soutenir et je peux enfin lâcher mes chaines.
Ils s’en vont boire, me laissant le front dégoulinant de sueur. Je sens le foutre encore chaud, s’échapper de mon vagin et couler le long de mes cuisses.
Le goret avale son verre et revient vers moi. Il me décroche et m’entraine vers la table basse. Là, il m’oblige à m’y assoir, face à lui. Je peux enfin observer ce qui lui sert de sexe. C’est une chose immonde de dix ou douze centimètres, presque aussi large que courte. Elle semble tellement gonflée, que le gland a peine à en sortir. Celui-ci sécrète un liquide transparent et visiblement huileux. Raphaël, en fournit très peu. C’est dommage, car j’aime bien ca. Mais là…
Il pose son gland sur mes lèvres. Son ventre l’empêchant de voir sa queue, il cherche, il tâtonne. Il badigeonne ma bouche de ses secrétions gluantes. L’odeur m’affole et m’excite. Il faut que j’y goutte. Discrètement, je sors un petit bout de langue juste au passage du gland.
Quel délice ! Beaucoup plus puissant que celui de mon homme, mais tellement plus bon et gouteux. Je n’hésite pas plus longtemps et laisse le bout de viande glisser entre mes lèvres.
Je tète plus que je ne suce, son ventre cognant à mon front m’empêchant d’aller aussi loin que je le voudrais.
Le goret brame comme un cerf en rut. Il applique une main derrière ma tête pour accélérer ma succion ridicule.
« Oui ! C’est ca ma belle ! Continue comme ca ! Je vais te remplir le gosier ! »
Vu la taille de son sexe, j’en doute fort et pourtant…
« Tiens ! Avale moi ca salope ! Bois tout mon jus ! Allez ! Avale ! Harggg ! »
C’est un bouillon épais qui remplit ma bouche en deux jets puissants. J’avale par instinct et par surprise. La quantité est impressionnante et je manque de m’étrangler.
Mais d’autres libérations interviennent rapidement et ma bouche ne peut pas contenir tout le sirop. Il s’en échappe qui tombe sur ma poitrine et une cuisse. Sa semence est épaisse. Elle est très blanche et semble faire des grumeaux comme une farine mal mélangée.
« Ha ha ! Tu ne t’attendais pas à ca, hein ? Sale chienne ! Tu vas dégueuler mon foutre par les narines ! Haargh ! »
Je ne lui ferais pas ce plaisir et j’avale tout. Pour rehausser la provocation, je lève mes yeux vers lui, lèche mes lèvres, ramasse le foutre sur mes seins avec mes doigts avant de les porter à la bouche.
J’ai gagné ! Il semble un peu énervé. Il me relève, me reconduit à la croix et m’attache de nouveau.
La glue sur ma cuisse glisse lentement et disparait dans le haut de ma botte tandis que les hommes finissent une autre bouteille de champagne.
Je les observe discuter. Ils parlent de moi car ils se retournent souvent pour me regarder.
Puis, les jumeaux se lèvent et s’approchent de moi.
Finalement, ils sont plutôt mignons, bien qu’ils n’aient pas l’air d’avoir inventé l’eau chaude.
Ils ouvrent leurs vestes de survêtements. Ils ne portent rien dessous. Ils sont costaud, bien taillés et leurs abdos sont bien dessinés. Ils retirent leurs pantalons et leurs caleçons. Bien qu’ils ne soient pas en érections, je trouve leurs sexes déjà hors normes. Ca m’effraie un peu.
Ils se collent à moi, caressant mes seins, m’embrassant dans le cou, frottant leurs ventres et leurs queues à mes hanches et mes cuisses.
Ils sont en forme très rapidement et je sens les deux pieux glisser sur mes cuisses ou frôler ma chatte.
La clef tourne dans mes menottes et ils m’amènent vers les canapés. L’un d’eux s’allonge et m’invite à venir m’empaler. Pas question ! Est ce le contraste avec celle du gros, mais il me semble que ce membre est bien trop grand pour ne pas me blesser.
Son frère ne voit pas cela d’un bon œil, et après m’avoir agrippé les cheveux il me fait grimper sur le canapé.
J’enfourche le jeune homme, inquiète. Je me place au dessus du gland tumescent et me laisse glisser lentement dessus.
Le corps humain a ses mystères. Ce que je pensais impossible ne l’est pas. Je coulisse sans problème sur ce que je pensais trop long. Déjà stimulée par la pénétration de l’homme fil de fer, je monte très vite en jouissance et même si j’essaie de le cacher, mes yeux fermés et ma respiration rapide ne peuvent que me trahir.
En parlant de fil de fer… il est près de moi et m’offre sa tige à sucer. Ce que je fais tout en chevauchant mon bel étalon. Mais voilà que le frangin veut sa part du gâteau. Il se place derrière moi, entre les jambes de son jumeau et pousse son gland contre ma pastille brune. Il appuie sur le bas de mon dos pour me cambrer et pénètre d’un coup. Je ne souffre pas, même si je me sens remplie à outrance.
Le plaisir est nouveau, intense. Très vite la tête me tourne. Je crois devenir folle, ne pouvant plus contrôler mes orgasmes à répétition. Puis, vient le bouquet final. Tout d’abord, ma bouche se remplit de miel humain, véritable nectar. Puis dans un coup de rein salvateur, les deux garçons explosent en moi presque simultanément. Je perds la raison, pousse un cri… et plus rien. C’est le trou noir. S’évanouir de plaisir est la chose la plus étrange que j’ai vécu.
Je reviens à moi après je pense quelques minutes. Je suis allongée dans le canapé, les fesses sur le bord, les jambes levées et porcinet me baise aussi profond qu’il le peut. Dans une espèce de brume, je l’aperçois vaguement, transpirant, haletant. Ce con parvient à me donner du plaisir et je gémis lorsque son foutre épais se répand en moi. Les hommes me laissent ainsi, effondrée dans le sofa, un petit moment, puis…
« Allez ! Dégage ! Vite ! »
Je me relève, surprise de ce ton dédaigneux. Le grand maigre me balance mon manteau et j’ai tout juste le temps de l’enfiler avant de me retrouver dehors sur le trottoir. Mon manteau n’est pas fermé et je le tiens croisé pour qu’il ne s’ouvre pas. Sur les quelques mètres qui me séparent de ma maison, je sens mes orifices se vider sur mes cuisses. Mes cuissardes sont collantes et la doublure de mon manteau sûrement tachée.

Je pousse la porte de ma maison. Il y a de la lumière au salon. Je jette mon manteau au sol et je m’y rends. Raphaël est assit dans le canapé, nu et il se masturbe doucement en arborant un grand et large sourire. Je m’approche de lui, le chevauche et je m’empale sur ce sexe qui m’a tant manqué ces derniers jours.
Mon vagin, plein à ras bord, fait un drôle de bruit et du foutre s’en écoule dégoulinant sur les couilles de mon homme.
« Salaud ! Tu a fais fort ce coup ci. J’aime bien nos petits jeux de rôles, mais là, ca été dur. »
« Pour moi aussi mon amour. Me forcer à te faire la gueule aussi longtemps a été très pénible. »
Tout en parlant, je monte et je descends sur sa verge gonflée.
« Mais dis moi… notre voisin, c’est lequel ? »
« Ha ha ! Aucun ma chérie ! J’ai loué la maison pour un mois. J’avais passé une annonce pour recruter des types et j’ai choisi ces quatre là. C’est pour ca qu’il m’a fallu du temps. Quant à la croix, c’est le gros qui l’a amenée.»
« Bravo mon amour ! C’était extra ! Tu a une idée pour une autre aventure ? »
« Hum ! Je crois. Que dirais tu d’une journée porte ouverte, pendant disons… douze heures ? »
« Porte ouverte ? Explique ! »
« La maison est encore louée pour quelques jours. Je t’imagine bien menottée à la croix avec les clefs pas trop loin, à disposition des visiteurs. »
« Des visiteurs ? Quels visiteurs ? »
« Ceux qui répondront à mon annonce pour visiter la maison et… son occupante ! »
« Douze heures, dis tu ? »
Cette simple idée me fait jouir comme une folle.

Rencontres par affinité