Orage et plaisirs…

Nuit Libertine » Histoires libertines » Histoire érotique » Orage et plaisirs…

J’arrive chez Mélanie environ 1 heure plus tôt que prévu, et n’est pas pu la prévenir car mon portable n’a plus de batterie, descendant dans le sud, nous avions convenu que je passe une nuit chez elle, son mari étant absent pour raison professionnel, et cela depuis 4 mois déjà, elle était heureuse de m’accueillir.

J’arrive donc devant sa porte, et avant de sonner regarde machinalement par une fenêtre, là, je reste scotcher…
Je vois Mél, devant son ordinateur, nu, les jambes relevées, et en train de caresser son sexe, je comprends alors qu’elle doit communiquer avec Steeve, son mari dont l’absence doit lui peser, vu sa position. Mélanie est une petite brune aux yeux bleus, et je découvre que son mari ne doit pas s’ennuyer car elle a un corps magnifique, elle n’est pas fine, mais pulpeuse, sa chatte est épilé, et il ne reste qu’un petit triangle, sur son pubis, et ses seins sont gros mais vont parfaitement avec sa silhouette, et à en croire comment elle les caresses, ils doivent être sensible…

Je sens ma queue se tendre dans mon short, et me dit que je vais me branler ce soir en revoyant cette scène inattendue, Mél se redresse alors et ouvre un tiroir d’où elle sort un vibro de belle taille, elle le porte à sa bouche, puis le place entre ses cuisses, elle l’enfonce délicatement dans son minou que j’imagine bien mouillé, elle commence ses vas et viens et je me verrais bien à la place de son jouet, lui défoncer sa petite chatte en chaleur…
Cette petite salope m’excite, et je me dis que malgré que se soit la femme de mo pote, je n’hésiterais pas une seconde si elle me disait oui…

Je vois que son corps est secoué de soubresauts, elle jouie sous mes yeux, elle envoie un bisou à la cam, éteins l’ordinateur puis elle enfile sa robe, sans remettre ses sous vêtements qui reste aux pieds du fauteuil. Je sonne donc à la porte, Mél m’ouvre, avec son jolie sourire, m’embrasse et me dit qu’elle ne m’attendait pas si tôt, je lui explique que j’ai fini mon travaille plus tôt que prévue. Elle m’offre un verre dans le salon ou se trouve l’ordinateur, je profite qu’elle aille chercher les boissons, pour récupérer son string par terre, le porte a mon nez et découvre le parfum de son sexe. Nous discutons, le temps se noircit dehors, Mél me dit qu’elle espère qu’il n’y aura pas d’orage, car cela la terrorise et je repense à la scène de sa masturbation, je me mets à bander, je pense qu’elle s’en aperçoit car ses joues rougissent et je vois que ses seins se mettent à pointer sous sa robe légère.

Puis, nous nous souhaitons bonne nuit, je me déshabille dans ma chambre, sors le string de Mélanie, encore humide de son excitation et le sens en commençant à me branler, puis me ravise, me disant que je me soulagerais après la douche, il fait de plus en plus lourds, Mél m’a dit de faire comme chez moi, je me dirige vers la douche, quand j’en sors, croyant Mél endormie, je vais nu dans ma chambre, manque de chance, je la croise dans le couloir, je cache mon sexe avec mes mains, elle me sourit et a eu le temps de voir ma queue, elle est en nuisette, et le décolleté me laisse deviner la forme généreuse de ses seins. Soudain, on entend un grondement, l’orage éclate non loin d’ici, Mél me dit pourvue que l’on soit épargné, je la sens mal à l’aise, lui dit qu’elle n’hésite pas à venir me voir si elle avait peur.

Je suis maintenant dans le lit, et me remémore la soirée, je sens l’odeur intime de la femme de mon ami, et me branle allègrement, cela fait 3 semaines que je n’ai pas baisé, et je pense que Mél ne s’est pas fait prendre depuis 4 mois, cela rajoute à mon excitation, dehors le vent souffle en rafale, et soudain l’orage semble être dans le jardin, un boum retentit, puis un deuxième, ma porte s’ouvre alors, et Mélanie apparait toute tremblante. Je l’accueille dans le lit, elle se colle à moi, posant ses petits pieds contre mes mollets, je la sens trembler, je n’ai pas débandé, elle m’avoue que la seul chose qui l’a rassure dans ce cas ce sont les bras de son homme, je lui dit qu’il a bien de la chance, elle me sourit, me demande si cela ne m’ennuie pas qu’elle se tourne et que je la serre dans mes bras ainsi, je lui réponds que non, une de mes mains se retrouve sur son sein, je n’ose pas coller mon bas ventre car elle sentirait tout de suite que je bande, mais c’est elle qui se colle a moi, ma bite est maintenant entre ses fesses, je sens son bassin onduler doucement, je caresse innocemment, son tétons.

– J’ai trop envie de toi, lui dis-je. Je la retourne alors et me jette sur ses seins, que je titille et mordille.
– Oui, fais-moi l’amour.

Elle m’a entouré de ses cuisses, et mon gland est collé à sa petite culotte, je l’écarte, trouve sa vulve humide, et m’enfonce en elle, je commence à la pilonner, elle a saisi mes fesses et accompagne mes mouvements, sa chatte est étroite et elle sait serrer ma queue, je l’embrasse, puis lui mange les seins, elle jouie déjà…
Elle se dégage et se jette sur ma bite pour la sucer.

– Eh bien on dirait que tu en avais une grosse envie ?
– Humm, répond-elle en me suçant divinement.
– Tu es une bonne suçeuse, j’ai très envie de manger ta petite chatte en chaleur.

Elle abandonne ma bite, et savoure alors la bouche sur son intimité, je joue de ma langue et de mes lèvres agasse son clito, je la sens se cambrer, elle jouie à nouveau.
Je m’allonge et l’incite à venir sur moi, elle saisi ma verge tendu, et se pénètre avec, elle ondule son bassin avec délice, de plus en plus vite, ses seins s’agitent sous mes yeux, je sens que je vais jouir, j’inonde alors sa petit chatte, nous jouissons ensemble, elle est délicieuse et la nuit ne fais que commencer…

Rencontres par affinité