Plaisir voyeur, quand ma femme c’est fait prendre par notre ami.

Nous avions reçu une invitation un peu à l’improviste par un bon ami pour aller voir un film. Malheureusement j’avais déjà fait des plans. Ne voulant pas monopoliser la soirée de ma blonde je leurs fis la suggestion d’aller voir le film sans moi. La température était parfaite pour un souper barbecue donc je proposai une invitation qui fût vite acceptée. La conversation était agréable et la bière était froide. Après un bon repas, ils partirent un peu en avance pour prendre un dernier verre sur une terrasse avant le d’aller au cinéma. De mon bord, une fois la routine terminée, je pris une douche et entrepris de me connecter sur le web avec quelques copains à qui j’avais promis ma présence.

La soirée allait bon train quand je crû entendre le grincement de la porte un peu avant minuit. Quelques minutes passèrent avant que ma blonde vienne me voir à mon bureau. Elle semblait un peu éméchée et affichait un air espiègle. Elle me demanda si je voulais un drink et m’invita à la rejoindre dehors pour prendre l’air. Le temps de fermer l’ordinateur, elle était déjà partie. Étrange! Le petit ton « coquin » dans sa voix commençait à éveiller mon imagination. Nous avions récemment discuté qu’il serait agréable de briser notre routine, d’improviser un peu plus côté sexe. S’amuser dehors sur la table de patio me semblait une idée intéressante et j’en ressentis un soupçon d’excitation juste à y penser. Quelque instant plus tard, vêtu d’un simple boxer, je quittai mon bureau et sorti pour la rejoindre.

La brise d’été était chaude et douce. Le bruit des insectes nocturnes se faisaient entendre. D’un pas feutré je me dirigeai vers la clôture de la cours arrière qui était entre-ouverte. À première vu, elle n’avait pas l’air d’être là mais un bruit attira mon attention. Ça venait du fond de la cours. Doucement je m’approchai les pieds nus dans l’herbe humide tout en croisant curieusement une petite culotte par terre. Mes yeux n’avait pas complètement terminé de s’adapter à la noirceur de la nuit quand finalement je perçu ma belle agenouillé devant notre ami.

Dos à la remise, elle avait son sexe bien au fond de la gorge pendant qu’il lui maintenait la tête à deux mains. La surprise de cette vision me laissa bouche bée. Nous avions fantasmés à l’idée de ce genre de situation mais jamais j’aurais cru qu’elle en serait capable. Elle lui suçait la queue d’une manière qui semblait tellement divin qu’il avait les yeux fermé et savourait chaque mouvement. J’étais maintenant terriblement bandé. Je pris mes distances pour mieux revenir de l’autre coté de la remise, dissimulé dans l’ombre, pour mieux observer discrètement. Occupé par son plaisir, il ne c’était pas rendu compte de ma présence. Par contre ma blonde m’avait aperçu du coin de l’œil et savait très bien dans quel état je devais être.

Elle était magnifique à la lueur de la lune avec sa jupe mi-cuisse et son chemisier qui ornait sa généreuse poitrine. Qu’aurais-je pus faire d’autre? Je sortis ma queue de mon boxer et commença un léger mouvement du poignet. Elle lui taillait une pipe lente qui allait loin dans sa bouche. Des fois elle s’arrêtait pour lui lécher le bout du gland comme pour le torturer. D’une main libre, elle se caressait la chatte en remontant sa jupe le long de ses cuisses. Je remarquais tout les petits détails qui font qu’une personne est différente à une autre question sexe. Il ne se contentait pas que de tenir sa tête, il empoignait sa croupe à poing fermé et guidait fermement les mouvements, ce qui était plus agressif qu’à mon habitude. Voir ma belle dans cette situation me laissait deviner le rythme des choses à venir, elle qui préfère la tendresse mais qui aime bien la baise animal de temps en temps. Après un dernier coup de langue il lui fit reculer la tête pour lui demander en chuchotant : « Tu es sure que c’est okay avec ton chum? » En réponse elle reprit la queue dans sa bouche et hocha la tête en murmurant un sexy humm-hm.

C’était le point du non retour. Dans un mouvement vif, il la fit se relever devant lui, passa une main sous sa cuisse du coté où j’étais et la remonta à hauteur de taille. J’ai pus voir très clairement le premier coup de hanche. La force du mouvement la plaqua sur le mur, la queue bien raide de mon ami complètement enfoui au fond de la chatte rasé de ma femme. Les jambes tremblantes, elle jouit instantanément d’un profond orgasme. Il se retirait très lentement puis rentrait à pleine force, ce qui produisait un son sourd à chaque élan contre la remise. En guise de préliminaire, elle se fit prendre quelques instants de cette manière puis il accéléra la cadence. Pendant tout ce temps j’avais ma propre queue à la main et j’aurais été prêt à me joindre à eux mais le fantasme d’être voyeur était trop fort. Je pouvais voir ses seins bondir à chaque assauts, les yeux grands ouverts et l’entendre dire « Baise-moi, baise-moi fort, va s’y ». La voir déchainés de la sorte la rendait encore plus excitante. J’avais du mal a imaginé mieux.

J’étais déjà sur le bord de jouir quand il déposa ça jambe et la fit se retourner. Il se plaqua à son dos et lui empoigna les seins à pleines mains pour ensuite dégrafer les premiers boutons du chemisier, juste assez pour sortir les doubles D de leur prison. Tout en lui pinçant le bout des seins, il lui murmura quelque chose à l’oreille sans que je puisse l’entendre. Plaçant une main dans le centre de son dos, il la fit se pencher vers l’avant pour prendre appuie sur le mur frais de la remise. Pendant un bref instant, je puis voir qu’il remontait sa jupe sur ses hanches juste avant de se positionner pour la pénétrer. Il avait à peine commencé à bouger quand ma belle, qui savait parfaitement que je les espionnaient, lui demanda à voix basse: « Encule-moi! Maintenant! ». Wow! Son beau petit cul qu’elle m’offre à l’occasion et que j’aime tellement combler. Sans perdre de temps, dans un mouvement fluide, il se pencha pour craché vulgairement sur le petit orifice. Se relevant, il écartela d’une main les splendides fesses de ma femme tandis que l’autre guida son sexe une dernière fois dans sa chatte pour bien en mouillé le bout. À défaut d’écouter leurs respirations rapides et bruyantes, tous deux retinrent leurs souffles quelques secondes au moment où son gland força l’entrée. Je pus entendre un silence chargé de tension, à l’exception d’un léger bruit à peine perceptible de froissement de peau contre de la salive, ressemblant une succion collante. C’est avec une progression lente et agonisante qu’il s’enfonça peu à peu sans pitié dans le cul de ma blonde. Elle semblait avoir beaucoup de difficulté à se laisser pénétrer par l’énorme verge qui l’envahissait et pourtant, rendu peut être à la moitié, c’est d’elle même qu’elle se poussa du mur pour faire rentrer ce qui restait. Planté au fond, ils reprirent leurs soufflent et garda la position pour bien savourer la sensation. C’est lui qui bougea en premier, par petit mouvement au début mais impatiemment remplacé par de long coup de bassin. Il reculait à la limite de se dégager et replongeait profondément au point où je ne pouvais plus distinguer d’espace entre leurs corps. Malgré la grosse queue qui lui défonçait l’anus, ma douce était capable d’accueillir chaque impacte. Elle avait les yeux à demi fermés et poussait des petits plaintes de plaisirs étouffés tout en se mordant les lèvres. J’ai toujours adoré les paroles perverses que l’ont pouvait se dire durant l’acte et cette fois si c’était encore mieux, c’était direct, rageur, animal. Dans le feu de l’action, elle le provoqua en lui disant: « C’est ça que tu voulais huh! Me prendre dans les fesses! Prendre mon p’tit cul! DIT-LE! » L’effet était prévisible. C’était maintenant à grande fougue qu’il sodomisait ma belle, elle qui n’avait d’autre choix que de s’appuyer fermement avec ses bras accoudés au mur. Il répondit en serrant les dents: « C’est ça oui, ta bin raison, j’ai toujours rêvé te fourrer dans le cul comme une chienne! Tu vas me faire exploser! ». J’avoue que moi aussi j’avais furieusement envie de jouir mais je ne pouvais pas le faire sans rester discret. D’une voix saccadée, entrecoupé par chaque coup de bassin, la réplique de ma blonde fut très crue. « D’abord… qu’est ce que… t’attend!… Remplis-moi l’cul! ». Sur ces mots, il se cambra violemment une dernière fois enfouis bien au fond et poussa un râle qui ressembla plus à un grognement bestial qu’autre chose pendant qu’il déversait tout son sperme bouillant dans le cul de ma salope de femme. Succombant elle aussi à la jouissance, se mit à trembler et poussa un cri d’animal blessé pendant que du liquide clair-luisant coulait le long de ses cuisses. S’en était trop. La vision de luxure et le bruit du plaisir était impossible à résister. Profitant du moment, je jouis d’un des plus puissants orgasmes de ma vie.

Sans dire un mot, épuisé, ils se rhabillèrent doucement, échangèrent un câlin puis il s’en alla sourire aux lèvres. Juste avant de partir il dit à voix haute;

« Merci pour cette belle expérience. N’oublie pas de remercier ton chum de ma part pour t’avoir partagé ce soir. »

Elle lui répondit; « Tu lui diras toi même. La prochaine fois, je vous veux tout les deux. »

En sortant de l’ombre, je le vis s’éloigner en voiture toute en allant enlacer ma blonde par derrière.

« Ta aimé ça? » me demanda t-elle, accompagné un soupir triomphale.

« Oh que oui! T’à été superbe. »

« Dans ce cas tu vas voir demain ça vas être encore mieux. »

C’est drôle mais même après avoir jouis il y a quelque instant à peine, je sentais déjà ma bosse gonflé entre ses fesses. Sentant mon excitation elle s’avança vers la table de patio et se pencha dessus en se tortillant le derrière.

« Hummm!, viens c’est ton tour, je suis déjà toute lubrifié. »

Sans prendre de gant blanc, je lui ramonai en bonne et dû forme son petit cul tout luisant de sperme et je m’imaginai à quel point demain soir allait être intéressant… mais ça c’est une autre histoire!

Rencontres par affinité