sans aucune limite

1er partie

J’avais reprit momentanément cette maison à un ami parti habiter en Allemagne. Je venais d’avoir la trentaine et je dois dire que coté nana je me débrouillais pas mal.
J’étais à mon balcon pour zieuter un peu ce qui passait quand j’ai vu cette bombe arriver, elle marchait à son aise dans cette petite robe rouge à volant très courte et très ouverte en dessous de ses bras ou on pouvoir apercevoir à chaque mouvement le lobe de ses gros nichons basanés, elle avait la cuisse bien remplie, en langage d’homme, un corps de chienne, ses cheveux noirs charbon légèrement ondulé, ses lèvres pulpeuses avec ce faux sourire en permanence et ce regard d’allumeuse, j’avais de suite senti l’excitation monter en moi.
C’était devenu obsessionnelle, elle occupait mes pensées, j’avais réussi à avoir un brin de causette avec, elle s’appelait genevièvre et avait un petit garçon avec qui elle vivait seule.
J’en avais parlé à un pote de virée et il me l’avait de suite décrit, il avait couché avec une fois, bonne qu’il m’avait dit… chaud chaud, en plus toi qui aime les poilues, je te garantis avait-il dit en riant, une grosse chatte toute noire et l’anus plein de poil… bordel je me sentais chaud comme une baraque à frite.

Mais les semaines ont passé, comme j’étais très peu chez moi, je l’avais à peine entrevu une fois ou deux et comme je déménageais de nouveau, je m’étais résigné à essayer de la baiser.
Le hazard était au rdv, quelques semaines plus tard, on était mi-août, alors que j’attendais au feu rouge dans la ville d’Eupen, elle était là à l’arrêt de bus, la mine un peu triste, on aurait dit une qui avait viré toute la nuit, j’ai klaxonné un petit coup et lui ai fait signe de venir ce qu’elle a fait de suite comme si j’étais une aubaine.

– Eh toi … t’as disparu, t’as changé de caisse, une série 7… ça te va bien, puis elle sourit
– Et toi, toujours aussi jolie… tu vas ou ?
– En fait, je ne sais pas, je voulais aller chez ma mère, sans plus et toi
– Je faisais un saut chez moi et après, no programme, t’as le temps, on passe chez moi

Son regard redevenait brillant, elle avait encore une de ses petites robe légère, montrant ses bonnes cuisses galbées, se décolletée qui avait peine à soutenir ses seins lourds, ses cheveux étaient ébouriffés, mal coiffés, ce qui n’enlevait en rien à faire effet sur ma braguette ou je sentais une pression.. de mon sexe qui était en alerte, en plus elle sentais la transpi et son odeur au lieu de m’incommoder m’allumait à un point que j’avais envie de lui renifler ses dessous de bras, de les lécher comme le reste d’ailleurs.
Arrivé chez moi, elle fit un tour de mon appart plein pied puis s’installa dans le salon..
Elle voulait un café, alors j’avais fait un perco… cinq minute que je l’avais laissée seule et elle s’était endormie.

Je la secouais doucement mais rien à faire, alors je la couchais dans le fauteuil profitant au max de toucher ses cuisse et de la mettre tel que je puisse me rincer l’œil, je l’avais tourné sur le côté et enlevé ses souliers, mise ainsi, sa petite jupe était à raz de ses fesses, je voyais le petit triangle de son string et ses fesses paraissaient nue, je voyais de beaux poils noir dépasser de chaque côté du triangle et ça me rendais fou d’excitation, je l’admirais de partout, j’en pouvais plus et c’est là que j’ai commencé à déconner.

Son dessous de bras était mouillé de transpi, je m’accroupis près du fauteuil, elle ronflait légèrement, je ne résistais plus, mon pénis était sorti et je me masturbais doucement, mon nez près de son aisselle, je humais ce parfum fort, acre mais qui me rendait fou, finalement je m’enhardissais et léchais très doucement, je découvrais chez moi une autre facette de ma sexualité.
Ma queue faisait des pulsions comme si j’allais jouir, l’interdit et la peur qu’elle se réveille me mettait dans un état incontrôlable, après avoir lapé son aisselle, je descendis embrasser ses fesses et renifler son petit triangle, lui aussi sentais, l’odeur du pipi et d’une chatte pas propre, c’était de trop et quelques petit geste de masturbation me fit jouir tellement ses odeurs m’avais troublés.
Je me sentais un peu gêné et j’essuyais rapidement mon sperme étendu sur le carrelage mais je n’étais pas calmé et je voulais absolument goûter à sa chatte poilue et sale
J’allais vite jeter à la poubelle les mouchoirs remplis de mon sperme et prêt pour venir essayer de la lécher discrètement, mais quand j’arrivais au salon elle avait bougé et c’était mise sur le dos les jambes entrouverte et une recroquevillé vers le dossier du fauteuil m’offrant une vue imprenable sur ses poils qui sortaient de chaque côté du petit string, ses cuisses pleines étaient trop excitantes, elle avait la peau très douce et je me suis assis près d’elle, j’ai mis ma main entre ses cuisses et tout doucement j’ai passé un doigt en dessous du string que j’ai glissé dans sa chatte qui était très mouillée, je l’ai retiré et amené à ma bouche pour goûter son nectar… un délice de mélange de gout qui me rendait fou, là j’ en voulais plus alors je me suis penché, la tête entre ses cuisses, j’ai écarté son string et j’ai poussé ma langue dans sa chatte, je crevais d’envie de lui lécher tout, son cul sa chatte, ses aisselles, même ses pieds me donnait envie.
Elle avait commencé à bouger, puis c’était réveillée, comme tombée des nues ou excitée et réveillée par mes coups de langues mais sa réaction n’était pas celle que j’attendais puisque de ses deux pieds elle me propulsa sur le sol en criant

Mais bordel, t’es en train d’abuser de moi.. j’en reviens pas, en plus j’ai eu des problèmes chez moi et voilà 2 jours que j’ai pas pu me laver et toi tu me lèches comme ça, mais t’es un malade..
J’étais penaud, quoi dire !
Elle s’assit et Passât ses mains sur sa figure comme pour sortir de son cauchemar, puis elle me dit :

T’as eu bon, ma chatte puante était bonne, t’as goûté à rien d’autres, parce que je pue de partout, t’as surement senti que je sentais la transpi aussi
Je voulais prendre un bain chez toi tellement je me sentais sale et toi tu me lèches comme ça … t’aime ça !
Excuse moi, j’ai pas pu me retenir, en fait c’est surtout l’odeur de ta transpi qui m’a rendu fou
Tu veux goûter aussi peut-être dit- elle avec un petit air nargueur
Je l’ai fait aussi, je t’ai léché ton aisselle

Elle c’était levé et m’avait foutu une baffe que je n’avais même pas essayé d’esquiver, ma joue brûlait
Mais j’étais toujours excité et cette baffe m’avait encore plus allumé, j’étais prêt à tout
Elle tournait en rond dans le salon, sa tête fumait, puis elle me dit
Tu sais, je me suis faite violée chez moi pendant la nuit, il y a environ 3 mois et comme mon fils était dans l’autre chambre, je n’ai pas résisté en pensant à lui, je sais pas comment le type est rentré, mais il est parti après avoir vidé ses couilles dans moi et j’ai pas porté plainte mais j’ai la haine dans moi et toi maintenant, alors que je pensais que si tu aurais été galant, j’aurais certainement couchée avec toi mais pas puante comme ça
Bon ok, dit-elle… tu veux me goûter comme ça
Elle tournait en rond en réfléchissant… maintenant c’est moi qui fait le jeu
Je la regardais inquiet …
Enfin dit-elle, t’as pas le choix ou tu marches ou je porte plainte
Moi, oui ok je marche si tu m’éclaires un peu
Tu vois, je suis en colère contre toi mais je suis aussi excitée maintenant alors tu vas calmer ma colère à ma façon et tu vas calmer mon excitation à ta façon de cochon comme j’aurais envie, tu veux jouer hors limite… on va aller hors limite
Elle marchait de gauche à droite balançant ses cheveux noirs, sa tenue provocante, ses auréoles de transpi me mettait dans un état de transe que je me sentais prêt à tout accepter.
J’avais ma queue raide à me faire mal tellement elle m’excitait dans sa colère et de ne pas savoir ce qui allait se passer me troublais encore plus
Sert moi un café dit-elle et va me chercher de la corde
Tu veux m’attacher… me tuer ou faire quoi ?
Sert moi un café, va chercher de la corde et je ne vais pas te tuer… idiot
Tu veux mon corps, tu veux jouer ou pas, pour ta punition, tu vas être mon soumis
Son regard s’illuminait, je retrouvais sa tête de petite garce, ce petit genre d’allumeuse qui m’excitait alors j’ai servi son café et j’ai pris dans mon garage la bobine de grosse corde torsadée que j’avais et je lui ai amenée.
J’espère que t’as rien à faire auj’ dit-elle car je vais surement passer la nuit ici, je vais juste un peu abuser de l’hospitalité de mon soumis
Elle s’approcha de moi, me tint le menton, puis me donna un baiser sur la bouche, assez appuyé que je savourais, puis elle me prit la main en me disant gentiment.. viens
Je disais rien, je suivais, elle m’amena vers ma chambre que je lui avais montrée
Son jeu allait commencer !
Tu te déshabilles nu et tu m’attends sur le lit
Tu as des ciseaux pour couper la corde ?
Oui, dans le tiroir de la cuisine
Elle revient avec ses ciseaux et sa corde, elle coupa 2 grands morceaux qu’elle passa par en dessous du lit
Elle dit voilà ! je vais t’attacher comme ça, je laisse du jeu que tu puisses bouger des bras et tes jambes mais tu ne sauras pas te lever sans emporter le lit, tout ça avec un petit sourire !
J’étais étendu sur le dos, chevilles et poignets attachés
Voilà… comme ça dit-elle, maintenant c’est moi qui peux faire ce que je veux
J’espère que tu ne vas pas exagérer !
Elle s’approcha de moi, me pinça les joues avec sa main, m’embrassa sur la bouche en y mettant plein de salive puis me mit de nouveau une baffe en disant.. c’est moi qui fait les règles maintenant
Elle passa ses mains sur mon corps, caressa entre mes cuisses puis regarda mon pénis et le décalotta à fond, il était à moitié mou et un peu plaquant vu que j’avais joui et elle le remarqua
Elle mit son nez sur mon pénis qui se développait à nouveau… il pue pas, il plaque et il sent un peu le sperme… t’as déjà joui !
Moi… oui, tantôt quand j’ai léché tes aisselles, après j’ai mis un doigt dans toi et je l’ai léché, les pulsions étaient tellement fortes que j’ai joui de suite… Voila !
Elle passa sa langue sur le bout de mon gland puis le prit dans sa bouche en continuant à titiller le trou de mon gland, quelques secondes à peine
Tu vois, je t’aurais fait ça et bien plus tu sais si t’avais pas déconné
Maintenant je vais d’abord calmer un peu ma colère
Elle déroula de la corde et coupa plusieurs morceaux de la même longueur
Je m’inquiétais et j’avais raison
Puis elle les noua ensemble, s’approcha de moi avec son fouet rudimentaire qu’elle fit glisser le long de mon corps.
Ses yeux brillait, elle était sauvageonne, elle enleva son string, me regarda dans les yeux puis me mit un coup de fouet sur la poitrine qui me fit raidir et crier de douleur
Chuut dit-elle en mettant son doigt sur ma bouche, c’était juste pour te faire goûter
Ça fait mal ?
Moi… oui je l’ai senti, regarde je deviens rouge
Tu vas t’habituer, tu vas voir, si ça tombe, tu vas même aimer
D’ailleurs, t’as l’air de bander dur maintenant, le coup de fouet t’as fait de l’effet
Je dis non… c’est ta grosse chatte bien poilue qui m’excite
Elle ricana
Tiens, j’ai un cadeau pour toi.. sens ma culotte, comme t’as goûté à ma chatte, tu peux aussi goûter à ma culotte… lèche là bien ou c’est plaqué, je veux qu’elle soit propre
Je humais le parfum de cette culotte sale toute plaqué de mouille
Elle se tenait debout avec son fouet et d’un coup me fouetta le ventre
Je sentais la brulure et hurla !
Lèche ma culotte, je ne t’ai pas demandé de la renifler, lèche et avec amour en plus !
Tu goûtes ma pisse, ma mouille et surement un peu la transpiration de mon cul
Elle me remit plusieurs coups de fouet qui me fit tortiller de douleur
Montres moi le fond de ma culotte
Lèche bien après la trace blanche de ma mouille séchée, goûtes à mon caca cochon
Je léchais sa culotte puante et en plus, au fil des secondes je prenais beaucoup de plaisir
Même ses coups de fouet qui me brûlait le ventre et les cuisses me procurais maintenant une sensation de plaisir que j’avais jamais connue
Elle s’assit sur le lit, les cuisses écartées, sa chatte face à moi, je lapais le fond de sa culotte en regardant sa grosse chatte poilue et en m’imaginant que je lui léchais
C’est ça que t’as envie de laper dit-elle
Tu lécheras quand tu auras mérité mais d’abord, sent mes pieds
Ils fouettent grave
Elle les frottait sur ma bouche avec un petit air de satisfaction, puis elle rit
Elle tenait son fouet avec un air menaçant et dit
Maintenant tu vas bien les lécher, je veux te voir le faire avec amour aussi, sinon tu vas prendre du fouet
Je m’exécutais et j’absorbais son gros orteil en le faisant aller et venir comme une pipe, je passais ma langue entre ses doigts de pieds, je commençais à prendre plaisir, elle aussi d’ailleurs, son corps était relâché, elle avait les yeux fermé, savourait cette lèche de pieds quand je vis sa main descendre vers sa chatte ouverte vers moi , elle commençait à se titiller doucement le clito, puis passait un doigt entre ses deux grosse lèvres toutes baveuses, sa mouille commençait à s’étendre dans ses poils et un filet coulait vers son anus, j’étais en pleine extase, mes couilles me faisaient mal, j’avais trop envie de bouffer cette chatte, ce cul tout plaqué, j’avais envie de la déguster comme un sauvage
Elle commençait à trembler, des spasmes de jouissances qu’elle arrêta d’un coup,
Non, je ne vais pas jouir comme ça, c’est trop bien pour toi, je viens d’avoir une idée,
Elle me priva de ses délicieux pieds puants et se leva, alla dans le salon et revint avec un verre d’alcool, elle avala une bonne gorgée puis me demanda … cochon comme t’es, tu es capable de jouir combien de fois ?
Moi… deux, voir trois fois mais espacé,
Elle … pourquoi pas de suite…
Bin tu sais quand j’ai joui, après ma capsule de folie est passée, je suis moins chaud…enfin, pas cette fois !
C’est bien ce que je pensais dit-elle, puis elle rit, elle s’approcha de ma bouche avec ce petit regard vicieux puis m’embrassa d’un baiser trempé, sa langue fouillait ma bouche puis lapait mes lèvres comme un petit chien, elle se tourna dans l’autre sens m’offrant une vue sur ses fesses écartés et son anus tout poilu plaqué de mouille, elle me dit, touche pas.. Excite toi… c’est tout
Je suis trop chaude là maintenant… on va voir tes limites cochon !
je sentis mon pénis rentrer dans sa bouche, elle suçait comme une reine, tenait mes testicules, elle l’engloutissait puis le relâchait en tétant bien mon gland, sa salive coulait sur mon pénis et cette vue qu’elle m’offrait, j’en pouvais plus… j’ai lâché plusieurs jets de sperme mais elle continuait à sucer comme si rien n’était, mes couilles étaient vides, elle donnait des bisous sur mon gland et moi j’étais vidé, les yeux clos, je venais de prendre un de ces pieds jusqu’à ce que elle me surprit en venant m’embrasser de force et relâchant tout mon sperme dans ma bouche, elle plaquait sa bouche sur la mienne et mélangea sa langue avec la mienne, j’essayais de me débattre mais avec les poignets attaché, je savais pas me défendre et finalement j’ai dû avaler mon sperme..

Elle se redressa en rigolant aux éclats
C’était bon dit-elle… gourmand, t’as tout avalé… et alors quel gout ça à ?
J’étais furax, t’es une dégueu, pouah … avaler mon sperme, connasse
T’as dit quoi… connasse !
Elle prit son fouet et me fouetta quatre à cinq fois… je hurlais de nouveau de douleur
Maintenant tu vas rester respectueux sinon tu vas encore en prendre
Elle tenait son fouet en l’air prêt à s’abattre de nouveau sur moi, elle observait ma réaction
L’effet intense de la douleur commençait à passer, entre rage et douleur, j’avais compris que j’étais à sa merci aussi je fermais mon bec
Voilà dit-elle t’as l’air d’avoir compris que je blague pas.. tu crois quoi mon chéri, avec un petit air ironique… que je rigole ici, pas du tout tu sais !
Elle retourna se servir un nouveau verre d’alcool et s’alluma une cigarette
Tu veux une dit-elle, j’affirmais de la tête
Je fumais ma cigarette tant bien que mal avec mes poignets attaché ce qui la fit sourire
Fin de compte ça me plait un homme soumis, vraiment à ma merci
Elle passa doucement sa main sur mon torse sentant les boursouflures de ses coups de fouet puis me posa la question, je suis sûr que ça ta plu d’être battu
En fait je ne savais pas moi-même, c’était douloureux mais cette position de soumis, d’impuissance et de peur me perturbais étrangement et j’avais l’impression d’en tirer du plaisir mais je n’avais pas envie de lui avouer alors j’avais pas répondu
Elle terminait son verre en passant doucement sa main sur mon pénis flasque puis me regardait dans les yeux
Alors toujours pas retrouvé l’envie… on n’a pas fini de jouer tu sais
Je répondis, c’est un peu trop tôt pour que je retrouve l’envie, j’ai déjà jouis deux fois
Oui mais, moi pas encore et c’est ça qui me plait, c’est que t’as plus envie
Je veux que tu sache ce que c’est d’être forcé quand tu n’as pas envie
Elle reposa son verre puis grimpa sur le lit et mit sa chatte au-dessus de ma bouche sans la déposer
Sans envie, toute sale et toute trempée comme elle est, tu vas la lécher et bien la lécher…comprit !
Elle tint ma tête et plaqua sa chatte sur ma bouche que je laissais fermé, alors elle pinça mon nez pour me forcer à ouvrir la bouche, puis elle se mit à me menacer
Je te conseille de bien me lécher, à fond, je veux sentir ta langue dans ma chatte et si tu me fais pas jouir et si tu ne la nettoie pas bien tu recevras le double de coup de fouet, je te jure que tu vas hurler
Je léchais à fond ce mélange de gout acre, ma langue fouillait son trou, je sentais la mouille qui coulait dans ma bouche
Elle gémissait, bougeait son bassin pour que je lape bien toute sa raie, sa touffe de poil était collante, son odeur était forte, si forte que finalement l’envie revint, et je me mis à la téter comme un gros cochon… elle me tenait par les cheveux, écrasa son sexe contre ma bouche, je sentais ses spasmes
Elle accéléra les mouvements de son bassin pour finalement hurler de plaisir
Ses jambes se relâchaient, son bassin bougeait maintenant très lentement, sa chatte se frottait doucement sur ma bouche, plein de mouille m’inondais
Elle tenait ma tête doucement… t’es un bon cochon toi, tu m’as bien fait jouir
En plus t’es un chanceux, suis une fille qui mouille très fort, suis sure que tu aimes ça !
Lèche doucement maintenant et nettoie bien toute ma mouille
T’as retrouvé l’envie je vois, donc t’as pas été punis finalement !
Je suis sure que tu vas apprécier mon nouveau cadeau
Alors elle plaqua de nouveau sa chatte touffue sur ma bouche et se mit à uriner m’obligeant à boire un maximum
Sa pisse était forte et bien jaune, elle me coulait sur la figure, j’avais difficile à reprendre mon air, je buvais avec plaisir son jus
Elle arrêta un peu… alors tu aimes cochon
Je fis signe oui avec la tête
C’est pas possible dit-elle
Je te punis pas, je te fais plaisir
J’avais jamais été aussi loin et c’était surement l’envie du défi qui m’excitait
Elle se retourna et regarda mon pénis
Toujours mou, t’es chaud mais tu sais plus bander
T’es pas un homme toi
Je veux un homme qui sache bander, pas une lopette molle
Elle me mit une gifle … puis dit, je sais comment je vais te punir sale souillure
Elle prit le fouet puis dit…
Maintenant tu vas renifler mon cul puant et tu vas bien le nettoyer… comprit
Je voyais sa chatte béante plaquée de mouille et de pisse, je sentais cette odeur d’urine et de chatte sale qui commençait de nouveau à me faire un effet fou
Alors elle descendit et plaqua son anus sur ma bouche
Donne lui des bisous… montre que tu l’aimes dit-elle
Va y… lèche le bien… mmmm que ça doit être bon hein
Il est comment mon cul
Je répondis, il est tout plaqué et j’aime son gout, son odeur, c’est trop… bon !
Elle décolla son anus de ma bouche
Alors… tu aimes ?
Je répondis… oui franchement, vraiment délicieux ton cul sale
Ok dit-elle… on continue à jouer
Elle replaqua son anus sur ma bouche et tint ma tête bien plaqué contre
Du coup je sentis son anus se gonfler et s’ouvrir
Je pensais ce n’est pas possible, elle ne va pas faire ça !
Ouvre ta bouche cochon, ouvre ta bouche ou je te fouette à sang
Allez ouvre… ouvre… je sens que ça vient
Prend dans ta bouche petit cochon, fais le…oui… fais le
Son anus s’ouvrir toujours de plus que finalement avec sa manière de me supplier de la recevoir dans ma bouche que j’en attrapais l’envie et quand je sentis sa crotte dur me remplir la bouche, j’en eu beaucoup de plaisir à me rendre des spasmes et elle aussi d’ailleurs
Elle se retira de ma figure, prit le rouleau de domex et me laissa recracher
J’ai jamais cru dit -elle que je pourrais aller si loin que ça !
Cette façon de faire l’amour m’excite vraiment, je me sens chienne dit-elle !
Et toi… t’es vraiment un gros cochon, mais je dois te dire que je t’apprécie, finalement
Elle avait un petit sourire de satisfaction
Tu m’impressionnes tu sais dit-elle, je me sens tellement sale et toi tu es excité comme un fou par mes odeurs que tu acceptes tout et t’es là avec la queue encore en l’air
Je dois faire quoi pour te calmer dit-elle en riant
Fin de la 1er partie
Si vous avez aimé, je mettrais une suite croustillante à cette histoire

Rencontres par affinité